Intervention Review

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Outpatient versus inpatient induction of labour for improving birth outcomes

  1. Anthony J Kelly1,*,
  2. Zarko Alfirevic2,
  3. Arpita Ghosh1

Editorial Group: Cochrane Pregnancy and Childbirth Group

Published Online: 12 NOV 2013

Assessed as up-to-date: 14 AUG 2013

DOI: 10.1002/14651858.CD007372.pub3


How to Cite

Kelly AJ, Alfirevic Z, Ghosh A. Outpatient versus inpatient induction of labour for improving birth outcomes. Cochrane Database of Systematic Reviews 2013, Issue 11. Art. No.: CD007372. DOI: 10.1002/14651858.CD007372.pub3.

Author Information

  1. 1

    Brighton and Sussex University Hospitals NHS Trust, Department of Obstetrics and Gynaecology, Brighton, UK

  2. 2

    The University of Liverpool, Department of Women's and Children's Health, Liverpool, UK

*Anthony J Kelly, Department of Obstetrics and Gynaecology, Brighton and Sussex University Hospitals NHS Trust, Royal Sussex County Hospital, Eastern Road, Brighton, BN2 5BE, UK. tony.kelly@bsuh.nhs.uk.

Publication History

  1. Publication Status: New search for studies and content updated (conclusions changed)
  2. Published Online: 12 NOV 2013

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Abstract

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Background

More than 20% of women undergo induction of labour in some countries. The different methods used to induce labour have been the focus of previous reviews, but the setting in which induction takes place (hospital versus outpatient settings) may have implications for maternal satisfaction and costs. It is not known whether some methods of induction that are effective and safe in hospital are suitable in outpatient settings.

Objectives

To assess the effects on outcomes for mothers and babies of induction of labour for women managed as outpatients versus inpatients.

Search methods

We searched the Cochrane Pregnancy and Childbirth Group's Trials Register (30 June 2013).

Selection criteria

Published and unpublished randomised and quasi-randomised trials in which inpatient and outpatient methods of cervical ripening or induction of labour have been compared.

Data collection and analysis

Two review authors independently assessed trial reports for inclusion. Two review authors carried out data extraction and assessment of risk of bias independently.

Main results

We included four trials, with a combined total of 1439 women in the review; each trial examined a different method of induction and we were unable to pool the results from trials.

1. Vaginal PGE2 (two studies including 1028 women). There were no differences between women managed as outpatients versus inpatients for most review outcomes. There was no evidence of a difference between the likelihood of women requiring instrumental delivery in either setting (risk ratio (RR) 1.29; 95% confidence interval (CI) 0.79 to 2.13). The overall length of hospital stay was similar in the two groups.

2. Controlled release PGE2 10 mg (one study including 300 women). There was no evidence of differences between groups for most review outcomes, including success of induction. During the induction period itself, women in the outpatient group were more likely to report high levels of satisfaction with their care (satisfaction rated seven or more on a nine-point scale, RR 1.42; 95% CI 1.11 to 1.81), but satisfaction scores measured postnatally were similar in the two groups.

3. Foley catheter (one study including 111 women). There was no evidence of differences between groups for caesarean section rates, total induction time and the numbers of babies admitted to neonatal intensive care.

Authors' conclusions

The data available to evaluate the efficacy or potential hazards of outpatient induction are limited. It is, therefore, not yet possible to determine whether induction of labour is effective and safe in outpatient settings.

 

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Outpatient versus inpatient induction of labour

Up to a quarter of pregnant women may need their labour started artificially, or induced, with the use of medication or by other means. With most methods of induction it takes some time for labour to actually start. This means that it may be more convenient to women, and cheaper for health service providers, if they are cared for in outpatient settings, such as in their own homes. Women who are at low obstetric or medical risk could be assessed in hospital, given the induction agent and then return home with clear instructions. The use of outpatient induction of labour attempts to balance possible improvements in maternal satisfaction, convenience, reduced length of stay in hospital and lower cost with the safety of both the mother and baby.

Four randomised controlled trials with a combined total of 1439 women assessed the effects of induction of labour for women managed as outpatients versus inpatients. Out of a total of four studies, the induction agents differed in two studies, whereas the remaining two studies evaluated the same induction agent (vaginal PGE2). The limited information from these trials did not support more successful induction within 24 hours, shorter length of stay in hospital or differences in need for further induction or the mode of giving birth. The information available was limited and it is, therefore, not yet possible to determine whether induction of labour is effective and safe in outpatient settings.

 

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Induction du travail en ambulatoire ou en milieu hospitalier pour améliorer les accouchements

Contexte

Dans certains pays, le travail est déclenché pour plus de 20% des femmes. Les différentes méthodes utilisées pour déclencher le travail ont fait l'objet de revues antérieures, mais le cadre dans lequel le déclenchement se fait (hôpital vs ambulatoire) peut avoir des conséquences en termes de satisfaction de la mère et de coûts. On ne sait pas si certaines méthodes de déclenchement, qui sont efficaces et sûres en milieu hospitalier, sont adaptées en ambulatoire.

Objectifs

Évaluer les effets sur les résultats cliniques de la mère et de l'enfant du déclenchement du travail, chez les femmes en hospitalisation ou en ambulatoire.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre des essais cliniques du groupe Cochrane sur la grossesse et la naissance (30 juin 2013).

Critères de sélection

Essais randomisés et quasi-randomisés, publiés et non-publiés, dans lesquels ont été comparées des méthodes de maturation cervicale et de déclenchement du travail en ambulatoire et en milieu hospitalier.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs de la revue ont évalué les rapports des essais à l'inclusion de façon indépendante. Deux auteurs de la revue ont entrepris l'extraction des données et l'évaluation du risque de biais, de manière indépendante.

Résultats principaux

Quatre essais ont été inclus dans la revue, soit un total de 1439 femmes; chaque essai a examiné une méthode différente de déclenchement du travail et il nous a été impossible de grouper les résultats des essais.

1. La PGE2 vaginale (deux études incluant 1028 femmes). Pour la plupart des résultats cliniques de la revue, il n'y avait aucune différence entre les patientes prises en charge en ambulatoire ou en milieu hospitalier. Il n'y avait aucune preuve d'une différence entre la probabilité de nécessiter un accouchement instrumental dans n'importe quel contexte (risque relatif (RR) 1,29; intervalle de confiance (IC) à 95% 0,79 à 2,13). La durée globale d'hospitalisation était similaire dans les deux groupes.

2. PGE2 10 mg à libération contrôlée (une étude avec 300 femmes). Aucune différence n'a été mise en évidence entre les groupes pour la plupart des résultats cliniques de la revue, y compris le succès du déclenchement. Pendant la période du déclenchement lui-même, le niveau de satisfaction des soins était plus élevé pour les femmes en ambulatoire (note de 7 ou plus sur une échelle de satisfaction à 9 points, RR 1,42; IC à 95%, de 1,11 à 1,81), mais les scores de satisfaction post-natale étaient similaires dans les deux groupes.

3. Le cathéter de Foley (une étude avec 111 femmes). Aucune différence n'a été mise en évidence entre les groupes en termes de taux de césariennes, de durée totale du déclenchement et du nombre de bébés admis en soins intensifs néonataux.

Conclusions des auteurs

Les données disponibles permettant d'évaluer l'efficacité ou les risques potentiels du déclenchement en ambulatoire sont limitées. Par conséquent, il n'est pas encore possible de déterminer si le déclenchement du travail est efficace et sans risque lorsqu' il est pratiqué en ambulatoire.

 

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Induction du travail en milieu hospitalier ou en ambulatoire

Jusqu' à un quart des femmes enceintes peuvent avoir besoin d'un déclenchement artificiel du travail, par des médicaments ou par d'autres moyens. Avec la plupart des méthodes de déclenchement, il faut du temps avant que le travail commence. Cela signifie qu' il pourrait être plus pratique pour les femmes, et plus économique pour les prestataires de services de santé, d'être prises en charge en milieu ambulatoire, par exemple au domicile. Les femmes qui présentent un faible risque au plan obstétrique ou médical pourraient être examinées à l'hôpital, y recevoir l'agent d'induction, puis retourner chez elles avec des instructions claires. Le déclenchement du travail en ambulatoire vise à mesurer les améliorations possibles en termes de satisfaction de la mère, l'aspect pratique, la durée réduite de séjour à l'hôpital et la réduction des coûts, tout en garantissant la sécurité de la mère et de l'enfant.

Quatre essais contrôlés randomisés, 1439 femmes au total, ont évalué les effets du déclenchement du travail chez des femmes prises en charge en ambulatoire comparés à celles hospitalisées. Sur un total de quatre études, les agents de déclenchement différaient dans deux études, tandis que les deux autres études évaluaient les mêmes agents d'induction (PGE2 vaginale). Les données limitées de ces essais n'indiquaient pas un meilleur taux de réussite pour le déclenchement dans les 24 heures, ne diminuent pas la durée d'hospitalisation et il n'y avaient pas de différences quant à la nécessité d'un second déclenchement ou au mode d'accouchement. Les données disponibles étaient limitées et par conséquent il n'est pas encore possible de déterminer si le déclenchement du travail est efficace et sans risque lorsqu' il est pratiqué en ambulatoire.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 14th January, 2014
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français