Intervention Review

Levomepromazine for schizophrenia

  1. Parthipan Sivaraman1,*,
  2. Ranganath D Rattehalli2,
  3. Mahesh B Jayaram3

Editorial Group: Cochrane Schizophrenia Group

Published Online: 6 OCT 2010

Assessed as up-to-date: 13 FEB 2009

DOI: 10.1002/14651858.CD007779.pub2


How to Cite

Sivaraman P, Rattehalli RD, Jayaram MB. Levomepromazine for schizophrenia. Cochrane Database of Systematic Reviews 2010, Issue 10. Art. No.: CD007779. DOI: 10.1002/14651858.CD007779.pub2.

Author Information

  1. 1

    Sheffield Health and Social Care Foundation NHS Trust, East Glade Centre, Sheffield, South Yorkshire, UK

  2. 2

    Assertive Outreach Team, York, UK

  3. 3

    Leeds Partnership Foundation NHS Trust, CMHT, Leeds, UK

*Parthipan Sivaraman, East Glade Centre, Sheffield Health and Social Care Foundation NHS Trust, Sheffield, South Yorkshire, S12 4QN, UK. doctor.parthi@gmail.com. parthipan.sivaraman@leedspft.nhs.uk.

Publication History

  1. Publication Status: Edited (no change to conclusions)
  2. Published Online: 6 OCT 2010

SEARCH

 

Abstract

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Background

Levomepromazine is an 'older' typical antipsychotic medication licensed for use in schizophrenia but sparingly prescribed in the United Kingdom.

Objectives

To determine the clinical effects and safety of levomepromazine compared with placebo or antipsychotic medications for schizophrenia and schizophreniform psychoses.

Search methods

We searched the Cochrane Schizophrenia Group's Register (December 2008) which is based on regular searches of, amongst others, BIOSIS, CENTRAL CINAHL, EMBASE, MEDLINE and PsycINFO. References of all identified studies were inspected for further trials. We also contacted relevant pharmaceutical companies for additional information.

Selection criteria

All randomised trials comparing levomepromazine with placebo or other antipsychotics for schizophrenia and schizophreniform psychoses were included.

Data collection and analysis

Data were extracted independently. For dichotomous outcomes, we calculated relative risk (RR) (random-effects model), 95% confidence intervals (CI) and, where appropriate, number needed to treat (NNT) was calculated. We avoided the use of number needed to harm (NNH), as an alternative we used number needed to treat for an additional beneficial outcome (NNTB) and number needed to treat for an additional harmful outcome (NNTH) to indicate the direction of effect. For continuous outcomes, we calculated weighted mean differences (WMD).

Main results

The review currently includes 4 RCTs with 192 participants. For our primary outcome of leaving the study early, levomepromazine was not significantly different compared with other antipsychotics. The levomepromazine arm was significantly better on CGI severity compared with chlorpromazine (n=38, 1 RCT, WMD -0.80 CI -1.51 to -0.09). Risperidone was better for CGI endpoint scores (n=42, 1 RCT, RR 2.33 CI 1.11 to 4.89, NNT 3 CI 2 to 10) compared with levomepromazine. Recipients given levomepromazine had a better BPRS endpoint score (n=38, 1 RCT, WMD -9.00, CI -17.46 to -0.54) and PANSS total score (n=38, 1 RCT, WMD -15.90, CI -30.30 to -1.50) than chlorpromazine. Risperidone recipients noticed a significant difference for the outcome 'at least 20% reduction' on BPRS endpoint score (n=42, 1 RCT, RR 3.33 CI 1.07 to 10.42, NNT 3 CI 2 to 14) compared with levomepromazine. Levomepromazine caused less tremor (n=41, 1 RCT RR 0.12 CI 0.02 to 0.87 NNTB 3 CI 2 to 8), less antiparkinsonian medication administration (n=79, 2 RCTs, RR 0.39 CI 0.17 to 0.90, NNTB 5, CI 2 to 21) compared with haloperidol. Levomepromazine caused less akathisia compared with chlorpromazine, but more hypotension compared with risperidone (n=42, 1 RCT, RR 2.50 CI 1.21 to 5.18, NNTH 3, CI 2 to 7). Dizziness was common with levomepromazine compared with other antipsychotic medications.

Authors' conclusions

Available data does not enable us to confidently comment on the effectiveness of levomepromazine for schizophrenia. Larger, more robust, studies comparing levomepromazine with other antipsychotics including clozapine are much needed.

 

Plain language summary

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Levomepromazine for schizophrenia

Schizophrenia is a profoundly disabling mental illness affecting thoughts, emotions and behaviour. It has a life time prevalence of about 1%. Antipsychotic medications still remain as the mainstay of treatment for schizophrenia. Antipsychotic medications are classified into typical and atypical subtypes. First generation or typical antipsychotic medications have been the mainstay of treatment for schizophrenia for decades and have been effective in reducing the positive symptoms of schizophrenia, but negative symptoms have been fairly resistant to treatment. With the advent of atypical antipsychotics there has been a surge in prescriptions of the atypical antipsychotic medications in recent years. Levomepromazine is one among these 'older' typical antipsychotic medications. We systematically reviewed the effects of levomepromazine in comparison to other typical and atypical antipsychotic medications for people with schizophrenia and schizophrenia-like disorders. We were able to include four studies in our systematic review.

 

Résumé

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Lévomépromazine pour traiter la schizophrénie

Contexte

La lévomépromazine est un antipsychotique typique dit ancien, autorisé pour le traitement de la schizophrénie mais peu prescrit au Royaume-Uni.

Objectifs

Déterminer les effets cliniques et l'innocuité de la lévomépromazine par rapport à un placebo ou à des médicaments antipsychotiques pour traiter la schizophrénie et des psychoses schizophréniformes.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons consulté le registre d'essais du groupe Cochrane de Schizophrénie (décembre 2008) qui se fonde notamment sur des recherches régulières dans les bases de données CINAHL, EMBASE, MEDLINE et PsycINFO. Les références bibliographiques de toutes les études identifiées ont été consultées pour identifier d'autres essais. Nous avons également contacté d'importantes entreprises pharmaceutiques pour obtenir de plus amples informations.

Critères de sélection

Tous les essais randomisés comparant la lévomépromazine et un placebo ou d'autres antipsychotiques pour traiter la schizophrénie et des psychoses schizophréniformes ont été inclus.

Recueil et analyse des données

Les données ont été extraites de manière indépendante. Pour les résultats dichotomiques, le risque relatif (RR) (modèle à effets aléatoires), les intervalles de confiance (IC) à 95 % et, le cas échéant le nombre de sujets à traiter pour obtenir un bénéfice (NST) ont été calculés. L'utilisation du nombre de patients à traiter pour observer un effet nuisible du traitement (NNN) a été évitée. Le nombre de sujets à traiter pour obtenir un résultat bénéfique supplémentaire (NSTB) et le nombre de sujets à traiter pour obtenir un résultat indésirable supplémentaire (NSTI) ont en revanche été utilisés pour indiquer le sens de l'effet. Pour les résultats continus, les différences moyennes pondérées (DMP) ont été calculées.

Résultats Principaux

La revue inclut actuellement 4 ECR avec 192 participants. Pour le premier critère de jugement d'abandon précoce de l'étude, la lévomépromazine n'était pas significativement différente d'autres antipsychotiques. Le degré de gravité de CGI était significativement meilleur dans le bras de lévomépromazine que dans celui de la chlorpromazine (n=38, 1 ECR, DMP -0,80 IC entre -1,51 et -0,09). Les scores de critère de jugement de CGI étaient meilleurs pour la rispéridone (n=42, 1 ECR, RR 2,33 IC entre 1,11 et 4,89, NST 3 IC entre 2 et 10) que pour la lévomépromazine. Les personnes sous lévomépromazine avaient un meilleur score de critère de jugement de BPRS (n=38, 1 ECR, DMP -9,00, IC entre -17,46 et -0,54) et un meilleur score total de PANSS (n=38, 1 ECR, DMP -15,90, IC entre -30,30 et -1,50) que les participants sous chlorpromazine. Les participants sous rispéridone ont remarqué une différence significative du résultat de réduction d'au moins 20 % du score de critère de jugement de BPRS (n=42, 1 ECR, RR 3,33 IC entre 1,07 et 10,42, NST 3 IC entre 2 et 14) par rapport à la lévomépromazine. La lévomépromazine entraînait moins de tremblements (n=41, 1 ECR RR 0,12 IC entre 0,02 et 0,87 NSTB 3 IC entre 2 et 8) et moins d'administration de médicaments anti-parkinsoniens (n=79, 2 ECR, RR 0,39 IC entre 0,17 et 0,90, NSTB 5, IC entre 2 et 21) que le halopéridol. La lévomépromazine entraînait moins d'akathisie que la chlorpromazine, mais plus d'hypotension que la rispéridone (n=42, 1 ECR, RR 2,50 IC entre 1,21 et 5,18, NSTI 3, IC entre 2 et 7). Des étourdissements étaient fréquents avec la lévomépromazine comparé à d'autres médicaments antipsychotiques.

Conclusions des auteurs

Les données disponibles ne nous permettent pas d'émettre un commentaire fiable sur l'efficacité de la lévomépromazine pour le traitement de la schizophrénie. Des études plus grandes et plus solides comparant la lévomépromazine et d'autres médicaments antipsychotiques y compris la clozapine sont extrêmement nécessaires.

 

Résumé simplifié

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Lévomépromazine pour traiter la schizophrénie

Lévomépromazine pour traiter la schizophrénie


La schizophrénie est une maladie mentale profondément handicapante touchant les pensées, les émotions et le comportement. Sa prévalence pendant toute la vie est d'environ 1 %. Les médicaments antipsychotiques restent encore le traitement principal pour la schizophrénie. Les médicaments antipsychotiques sont classés en deux sous-types : typiques et atypiques. Les médicaments de première génération, ou antipsychotiques typiques, sont le traitement principal pour la schizophrénie depuis des décennies et réduisent efficacement les symptômes positifs de la maladie ; les symptômes négatifs y sont en revanche relativement résistants. Avec l'arrivée des antipsychotiques atypiques, ces dernières années ont été marquées par une augmentation de la prescription de médicaments antipsychotiques atypiques. La lévomépromazine fait partie des antipsychotiques typiques dits anciens. Une revue systématique a été réalisée sur les effets de la lévomépromazine par rapport à d'autres antipsychotiques typiques et atypiques pour les personnes atteintes de schizophrénie et de troubles similaires à la schizophrénie. Quatre études ont pu être incluses dans cette revue systématique.

Notes de traduction

Aucune

Traduit par: French Cochrane Centre 6th February, 2013
Traduction financée par: Instituts de Recherche en Sant� du Canada, Minist�re de la Sant� et des Services Sociaux du Qu�bec, Fonds de recherche du Qu�bec Sant� et Institut National d'Excellence en Sant� et en Services Sociaux