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Genital ulcer disease treatment for reducing sexual acquisition of HIV

  • Review
  • Intervention

Authors

  • Florence M Mutua,

    Corresponding author
    1. University of Nairobi, Department of Medical Microbiology, College of Health Sciences, Nairobi, Kenya
    • Florence M Mutua, Department of Medical Microbiology, College of Health Sciences, University of Nairobi, P.O Box 19676, Nairobi, 00202, Kenya. fmueni05@yahoo.com.

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  • James Machoki M'Imunya,

    1. University of Nairobi, Institute of Tropical and Infectious Diseases (UNITID), Nairobi, Kenya
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  • Charles Shey Wiysonge

    1. University of Cape Town, Institute of Infectious Disease and Molecular Medicine & Division of Medical Microbiology, Observatory, South Africa
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Abstract

Background

Genital ulcer disease by virtue of disruption of the mucosal surfaces may enhance HIV acquisition. Genital ulcer disease treatment with resolution of the ulcers may therefore contribute in reducing the sexual acquisition of HIV.

Objectives

To determine the effects of treatment of genital ulcer disease on sexual acquisition of HIV.

Search methods

We searched the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL), PubMed, EMBASE, LILACS, NLM Gateway, Web of Science, WHO International Clinical Trials Registry Platform, ClinicalTrials.gov, and reference lists of relevant publications for eligible studies published between 1980 and August 2011.

Selection criteria

Randomized controlled trials of any treatment intervention aimed at curing genital ulcer disease compared with an alternative treatment, placebo, or no treatment. We included only trials whose unit of randomization was the individual with confirmed genital ulcer.

Data collection and analysis

We independently selected studies and extracted data in duplicate; resolving discrepancies by discussion, consensus, and arbitration by third review author. We expressed study results as risk ratios (RR) with 95% confidence intervals (CI).

Main results

There were three randomized controlled trials that met our inclusion criteria recruited HIV-negative participants with chancroid (two trials with 143 participants) and primary syphilis (one trial with 30 participants). The syphilis study, carried out in the US between 1995 and 1997, randomized participants to receive a single 2.0 g oral dose of azithromycin (11 participants); two 2.0 g oral doses of azithromycin administered six to eight days apart (eight participants); or benzathine penicillin G administered as either 2.4 million units intramuscular injection once or twice seven days apart (11 participants). No participant in the trial seroconverted during 12 months of follow-up. The chancroid trials, conducted in Kenya by 1990, found no significant differences in HIV seroconversion rates during four to 12 weeks of follow-up between 400 and 200 mg single oral doses of fleroxacin (one trial, 45 participants; RR 3.00; 95% CI 0.29 to 30.69), or between 400 mg fleroxacin and 800 mg sulfamethoxazole plus 160 mg trimethoprim (one trial, 98 participants; RR 0.33; 95% CI 0.04 to 3.09). Adverse events reported were mild to moderate in severity, and included Jarisch-Herxheimer reactions and gastrointestinal symptoms. The differences between the treatment arms in the incidence of adverse events were not significant. The quality of this evidence on the effectiveness of genital ulcer disease treatment in reducing sexual acquisition of HIV, according to GRADE methodology, is of very low quality.

Authors' conclusions

At present, there is insufficient evidence to determine whether curative treatment of genital ulcer disease would reduce the risk of HIV acquisition. The very low quality of the evidence implies that the true effect of genital ulcer disease treatment on sexual acquisition of HIV may be substantially different from the effect estimated from currently available data. However, genital ulcer diseases are public health problems in their own right and patients with these conditions should be treated appropriately; whether the treatment reduces the risk of HIV infection or not.

Résumé scientifique

Le traitement de l'ulcération génitale aux fins de réduire l'acquisition sexuelle du VIH

Contexte

L'ulcération génitale, par la perturbation occasionnée à la surface des muqueuses, pourrait favoriser l'acquisition du VIH. En guérissant les ulcères, le traitement de l'ulcération génitale pourrait donc contribuer à réduire l'acquisition sexuelle du VIH.

Objectifs

Déterminer les effets du traitement de l'ulcération génitale sur l'acquisition sexuelle du VIH.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué une recherche dans le Registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL), PubMed, EMBASE, LILACS, NLM Gateway, Web of Science, le système international d'enregistrement des essais cliniques de l'OMS, ClinicalTrials.gov et les références bibliographiques des publications pertinentes pour trouver des études éligibles publiées entre 1980 et août 2011.

Critères de sélection

Des essais contrôlés randomisés de toute intervention thérapeutique visant à guérir l'ulcération génitale en comparaison avec un traitement alternatif, un placebo ou l'absence de traitement. Nous n'avons inclus que des essais dont l'unité de randomisation était la personne à ulcère génital confirmé.

Recueil et analyse des données

Nous avons sélectionné les études et extrait les données, en double et de façon indépendante ; les divergences ont été résolues par la discussion, le consensus et l'arbitrage du troisième auteur de la revue. Nous avons exprimé les résultats des études sous la forme de risques relatifs (RR) avec intervalles de confiance (IC) à 95 %.

Résultats principaux

Trois essais contrôlés randomisés répondant à nos critères d'inclusion avaient recruté des participants séronégatifs atteints d'un chancre (deux essais, soit 143 participants) ou d'une syphilis primaire (un essai sur 30 participants). L'étude sur la syphilis, réalisée aux États-Unis entre 1995 et 1997, avait randomisé les participants pour recevoir une dose orale unique de 2,0 g d'azithromycine (11 participants), deux doses orales de 2,0 g d'azithromycine administrées à intervalle de six à huit jours (huit participants) ou de la benzathine pénicilline G administrée par injection intramusculaire de 2,4 millions d'unités, une fois ou bien deux fois à sept jours d'intervalle (11 participants). Aucune séroconversion ne s'était produite chez un participant de l'essai durant les 12 mois du suivi. Les essais sur le chancre, menés au Kenya en 1990, n'avaient pas mis en lumière de différence significative dans les taux de séroconversion au VIH au cours des quatre à 12 semaines de suivi, entre les doses orales uniques de 400 et 200 mg de fléroxacine (un essai, 45 participants ; RR 3,00 ; IC à 95 % 0,29 à 30,69) ou entre les 400 mg de fléroxacine et les 800 mg de sulfaméthoxazole plus 160 mg de triméthoprime (un essai, 98 participants ; RR 0,33 ; IC à 95 % 0,04 à 3,09). Les événements indésirables rapportés étaient d'intensité légère à modérée et consistaient notamment en des réactions de Jarisch-Herxheimer et des symptômes gastro-intestinaux. Les différences entre les groupes de traitement dans l'incidence des événements indésirables n'étaient pas significatives. Ces résultats sur l'efficacité du traitement de l'ulcération génitale dans la réduction de l'acquisition sexuelle du VIH sont, selon la méthodologie GRADE, de très mauvaise qualité.

Conclusions des auteurs

Il n'y a pas à l'heure actuelle suffisamment de données pour déterminer si un traitement curatif de l'ulcération génitale permettrait de réduire le risque de contracter le VIH. La très faible qualité des résultats implique que l'effet réel du traitement de l'ulcération génitale sur l'acquisition sexuelle du VIH pourrait être sensiblement différent de l'effet estimé à partir des données actuellement disponibles. Toutefois, les ulcérations génitales sont en elles-mêmes des problèmes de santé et les patients atteints doivent être traités de façon appropriée, que le traitement réduise ou non le risque d'infection par le VIH.

Resumo

Tratamento da úlcera genital para reduzir a aquisição sexual do HIV

Introdução

A úlcera genital pode aumentar a aquisição do HIV em virtude do rompimento das superfícies mucosas. A cura da úlcera genital através do tratamento pode, consequentemente, contribuir para a redução da aquisição sexual do HIV.

Objetivos

Determinar os efeitos do tratamento da úlcera genital na aquisição sexual do HIV.

Métodos de busca

Nós pesquisamos na the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL), PubMed, EMBASE, LILACS, NLM Gateway, Web of Science, WHO International Clinical Trials Registry Platform, ClinicalTrials.gov e listas de referências de publicações relevantes para os estudos elegíveis publicados entre 1980 e Agosto de 2011.

Critério de seleção

Ensaios clínicos randomizados que avaliaram qualquer intervenção terapêutica visando a cura da úlcera genital, em comparação com um tratamento alternativo, placebo ou nenhum tratamento. Foram incluídos somente ensaios clínicos cuja unidade de randomização foi o indivíduo com úlcera genital confirmada.

Coleta dos dados e análises

Nós selecionamos os estudos e extraímos os dados independentemente e em duplicata, resolvendo as discordâncias por meio de discussão, consenso e parecer de um terceiro autor da revisão. Expressamos resultados do estudo com taxa de risco (RR) de 95% intervalo de confiança (IC).

Principais resultados

Houve três ensaios clínicos randomizados que preencheram os critérios de inclusão e que recrutaram participantes HIV-negativos com cancros (dois ensaios clínicos com 143 participantes) e sífilis primária (um ensaio clínico com 30 participantes). O estudo dos pacientes com sífilis, realizado nos Estados Unidos entre 1995 e 1997, randomizou os participantes para receberem uma dose única de 2,0 g de azitromicina por via oral (11 participantes), duas doses de 2,0 g de azitromicina por via oral, administradas com intervalo de seis a oito dias (oito participantes) ou penicilina G benzatina, administrada por meio de injeções intramusculares de 2,4 milhões de unidades em dose única ou em duas doses, com sete dias de intervalo (11 participantes). Nenhum participante do ensaio clínico teve soroconversão durante os 12 meses de seguimento. Os ensaios clínicos de pacientes com cancros, conduzidos no Quênia em 1990, não encontraram diferenças significantes nas taxas de soroconversão do HIV durante quatro a 12 semanas de seguimento, entre doses únicas de fleroxacin de 200 ou 400 mg, por via oral, (um ensaio clínico, 45 participantes; Risco Relativo (RR) 3,00; Intervalo de Confiança (IC) 95% 0,29 a 30,69) ou entre 400 mg de fleroxacin e 800 mg de sulfametoxazol mais 160 mg de trimetoprim (um ensaio clínico, 98 participantes; RR 0,33; IC 95% 0,04 a 3,09). Os efeitos adversos relatados foram de gravidade leve a moderada e incluíram reações de Jarisch-Herxheimer e sintomas gastrointestinais. As diferenças entre os braços de tratamento na incidência de eventos adversos não foram significantes. A qualidade destas evidências sobre a efetividade do tratamento da úlcera genital para reduzir a aquisição sexual do HIV, de acordo com a metodologia GRADE, é muito baixa.

Conclusão dos autores

No momento, não há evidências suficientes para determinar se a terapia curativa da úlcera genital reduziria o risco de aquisição do HIV. A qualidade muito baixa da evidência sugere que o verdadeiro efeito do tratamento da úlcera genital na aquisição sexual do HIV pode ser substancialmente diferente do efeito estimado a partir de dados disponíveis no momento. Entretanto, as úlceras genitais são problemas de saúde pública por si próprias e os pacientes com esta condição devem ser tratados apropriadamente, independentemente se o tratamento reduz o risco de infecção pelo HIV, ou não.

Notas de tradução

Traduzido por: Ricardo Augusto Monteiro de Barros Almeida, Unidade de Medicina Baseada em Evidências da Unesp, Brasil Contato: portuguese.ebm.unit@gmail.com

Plain language summary

Genital ulcer disease treatment for reducing sexual acquisition of HIV

The presence of a genital ulcer would provide an entry point for the HIV virus if an HIV-negative individual with an ulcer has unprotected sexual intercourse with an HIV-infected person. Treatment of the condition causing the genital ulcer would allow the ulcer to heal and therefore reduce the chances of HIV acquisition. This review assessed whether giving treatment for diseases that present with ulcers in the genital region would reduce sexual acquisition of HIV. Three studies were identified involving 173 HIV-negative patients with genital ulcers. These studies did not provide sufficient evidence that treatment of genital ulcer diseases reduces sexual acquisition of HIV infection. However, genital ulcer diseases are public health problems in their own right and patients with these conditions should be treated appropriately; whether the treatment reduces the risk of HIV infection or not.

Résumé simplifié

Le traitement de l'ulcération génitale aux fins de réduire l'acquisition sexuelle du VIH

Un ulcère génital pourrait fournir un point d'entrée au virus du VIH quand une personne séronégative atteinte d'un ulcère a des rapports sexuels non protégés avec une personne infectée par le VIH. Le traitement de la condition à l'origine de l'ulcère génital permettrait la guérison de l'ulcère et réduirait donc les risques de contracter le VIH. Cette revue a évalué si l'administration d'un traitement pour les maladies qui se manifestent par des ulcères dans la région génitale permettait de réduire l'acquisition sexuelle du VIH. Trois études ont été identifiées portant sur un total de 173 patients VIH-négatifs atteints d'ulcères génitaux. Ces études n'ont pas fourni de preuves suffisantes que le traitement des ulcérations génitales réduit l'acquisition sexuelle du VIH. Toutefois, les ulcérations génitales sont en elles-mêmes des problèmes de santé et les patients atteints doivent être traités de façon appropriée, que le traitement réduise ou non le risque d'infection par le VIH.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 13th September, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

Resumo para leigos

Tratamento da úlcera genital para reduzir a aquisição sexual do HIV

A presença de uma úlcera genital poderia fornecer um ponto de entrada para o vírus HIV, caso um indivíduo HIV-negativo com uma úlcera tivesse relação sexual desprotegida com uma pessoa infectada pelo HIV. O tratamento da condição causadora da úlcera genital poderia permitir a cura da úlcera e, consequentemente, reduzir as chances de aquisição do HIV. Esta revisão avaliou se o tratamento de doenças que se apresentam como úlceras na região genital poderia reduzir a aquisição sexual do HIV. Três estudos foram identificados, envolvendo 173 pacientes HIV-negativos com úlcera genital. Estes estudos não forneceram evidências suficientes de que o tratamento de úlceras genitais reduzem a aquisição sexual do HIV. Entretanto, as úlceras genitais são problemas de saúde pública por si próprias e os pacientes com estas condições devem ser tratadas apropriadamente, independentemente se o tratamento reduz o risco de infecção pelo HIV, ou não.

Notas de tradução

Traduzido por: Ricardo Augusto Monteiro de Barros Almeida, Unidade de Medicina Baseada em Evidências da Unesp, Brasil Contato: portuguese.ebm.unit@gmail.com