Intervention Review

Position in the second stage of labour for women with epidural anaesthesia

  1. Emily Kemp1,
  2. Claire J Kingswood1,
  3. Marion Kibuka2,
  4. Jim G Thornton3,*

Editorial Group: Cochrane Pregnancy and Childbirth Group

Published Online: 31 JAN 2013

Assessed as up-to-date: 30 OCT 2012

DOI: 10.1002/14651858.CD008070.pub2

How to Cite

Kemp E, Kingswood CJ, Kibuka M, Thornton JG. Position in the second stage of labour for women with epidural anaesthesia. Cochrane Database of Systematic Reviews 2013, Issue 1. Art. No.: CD008070. DOI: 10.1002/14651858.CD008070.pub2.

Author Information

  1. 1

    University of Nottingham, Faculty of Medicine and Health Sciences, Nottingham, UK

  2. 2

    East Kent Hospitals University NHS Foundation Trust, Maternity, Canterbury, Kent, UK

  3. 3

    University of Nottingham, Department of Obstetrics and Gynaecology, Nottingham, Nottinghamshire, UK

*Jim G Thornton, Department of Obstetrics and Gynaecology, University of Nottingham, Nottingham City Hospital NHS Trust, Hucknall Road, Nottingham, Nottinghamshire, NG5 1PB, UK. jim.thornton@nottingham.ac.uk.

Publication History

  1. Publication Status: New
  2. Published Online: 31 JAN 2013

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Abstract

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Background

Epidural analgesia for pain relief in labour prolongs the second stage of labour and results in more instrumental deliveries. It has been suggested that a more upright position of the mother during all or part of the second stage may counteract these adverse effects.

Objectives

To assess the effects of different birthing positions (upright versus recumbent) during the second stage of labour, on important maternal and fetal outcomes for women with epidural analgesia.

Search methods

We searched the Cochrane Pregnancy and Childbirth Group's Trials Register (30 June 2012) and reference lists of retrieved studies

Selection criteria

All randomised or quasi-randomised trials including pregnant women (either primigravidae or multigravidae) in the second stage of induced or spontaneous labour receiving epidural analgesia of any kind.

We assumed the experimental type of intervention to be the maternal use of any upright position during the second stage of labour, compared with the control intervention of the use of any recumbent position.

Data collection and analysis

Two review authors independently assessed trials for inclusion, assessed risk of bias, and extracted data. Data were checked for accuracy. We contacted authors to try to obtain missing data.

Main results

Five randomised controlled trials, involving 879 women, were included in the review.

Overall, we identified no statistically significant difference between upright and recumbent positions on our primary outcomes of operative birth (caesarean or instrumental vaginal) (average risk ratio (RR) 0.97; 95% confidence interval (CI) 0.76 to 1.29; five trials, 874 women), or duration of the second stage of labour measured as the randomisation to birth interval (average mean difference -22.98 minutes; 95% CI -99.09 to 53.13; two trials, 322 women). Nor did we identify any clear differences in the incidence of instrumental birth or caesarean section separately, nor in any other important maternal or fetal outcome, including trauma to the birth canal requiring suturing, operative birth for fetal distress, low cord pH or admission to neonatal intensive care unit. However, the CIs around each estimate were wide, and clinically important effects have not been ruled out.

There were no data reported on excess blood loss, prolonged second stage or maternal experience and satisfaction with labour. Similarly, there were no analysable data on Apgar scores, and no data reported on the need for ventilation or for perinatal death.

Authors' conclusions

There are insufficient data to say anything conclusive about the effect of position for the second stage of labour for women with epidural analgesia. Women with an epidural should be encouraged to use whatever position they find comfortable in the second stage of labour. Future research should involve large trials of positions that women can maintain and predefined endpoints. One large trial is ongoing.

 

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Upright or recumbent positions in late labour for women using an epidural for pain relief in labour

An epidural is the most effective method for pain relief during labour. It is often used by women even though it can prolong labour and increase the need for forceps and ventouse (vacuum) birth. Instrumental deliveries are associated with the possibility of the woman developing prolapse, urinary incontinence, or painful sexual intercourse. Low-dose epidural techniques, also known as 'walking' epidurals, mean that women can still be mobile during their labour. Some experts have suggested that taking an upright position in late labour (such as standing, sitting, squatting) will reduce these negative effects of an epidural. The five randomised controlled trials (involving 879 women) evaluated in this review do not show a clear effect of any upright position compared with a lying down position. The trials are small however and cannot rule out any small important benefits or harms, so women should be encouraged to take up the position they prefer.

 

Résumé

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Position maternelle lors de la deuxième phase du travail pour les femmes ayant recours à une anesthésie péridurale

Contexte

L'analgésie péridurale pour le soulagement de la douleur pendant le travail prolonge la deuxième phase du travail et se traduit par un plus grand nombre d'accouchements avec extraction instrumentale. Il a été suggéré que l'adoption par la mère d'une position davantage verticale pendant la totalité ou une partie de la deuxième phase du travail est susceptible de contrecarrer ces effets indésirables.

Objectifs

Évaluer les effets des différentes positions d'accouchement (position verticale versus position horizontale) pendant la deuxième phase du travail, sur des critères importants pour la mère et le fœtus chez les femmes ayant recours à une analgésie péridurale.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre des essais cliniques du groupe Cochrane sur la grossesse et la naissance (30 juin 2012) et dans les références bibliographiques des études que nous avons trouvées.

Critères de sélection

Tous les essais randomisés ou quasi-randomisés incluant des femmes enceintes (soit primipares ou multipares) dans la deuxième phase du travail provoqué ou spontané recevant tout type d'analgésie péridurale.

Nous avons supposé que le type d'intervention expérimentale était l'adoption par la mère de n'importe quelle position verticale pendant la deuxième phase du travail, comparativement à l'intervention témoin, à savoir l'adoption par la mère de n'importe quelle position horizontale.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs de la revue ont évalué les essais à inclure et le risque de biais et ont extrait les données de manière indépendante. L'exactitude des données a été vérifiée. Nous avons contacté les auteurs pour tenter d'obtenir les données manquantes.

Résultats Principaux

Cinq essais contrôlés randomisés, impliquant 879 femmes ont été inclus dans la revue.

Dans l'ensemble, nous n'avons identifié aucune différence statistiquement significative entre les positions verticales et horizontales pour nos principaux critères de jugement, à savoir accouchement opératoire (accouchement par césarienne ou accouchement par voie basse avec assistance instrumentale) (risque relatif moyen (RR) = 0,97 ; intervalle de confiance (IC) à 95 % de 0,76 à 1,29 ; cinq essais, 874 femmes), ou la durée de la deuxième phase du travail mesurée comme étant l'intervalle entre la randomisation et la naissance (différence moyenne de -22,98 minutes ; IC à 95 % : de -99,09 à 53,13; deux essais, 322 femmes). Nous n'avons pas non plus identifié de différence évidente dans l'incidence des accouchements avec assistance instrumentale ou césarienne séparément, ni en ce qui concerne d'autres critères importants pour la mère ou le fœtus, notamment : traumatismes de la filière pelvienne nécessitant une suture, accouchement opératoire en raison d'une souffrance fœtale, faible pH du cordon ou admission dans une unité néonatale de soins intensifs. Toutefois, les intervalles de confiance autour de chaque estimation étaient larges, et les effets cliniquement importants n'ont pas été écartés.

Aucune donnée n’a été rapportée sur la perte de sang excessive, l'allongement de la durée de la deuxième phase du travail ni sur le vécu et la satisfaction maternelle concernant le travail. De même, il n'y avait pas de données analysables sur les scores d'Apgar, et aucune donnée n'a été rapportée sur le recours à la ventilation ou les décès périnataux.

Conclusions des auteurs

Les données sont insuffisantes pour se prononcer de manière concluante sur l'effet de la position adoptée par les femmes ayant eu une analgésie péridurale dans la deuxième phase du travail. Les femmes ayant recours à une péridurale devraient être encouragées à adopter les positions les plus confortables pour elles au cours de la deuxième phase du travail. Les recherches futures devraient impliquer des études à grande échelle sur les positions pouvant être adoptées par les femmes et comporter des critères de jugement prédéfinis. Un essai à grande échelle est en cours.

 

Résumé simplifié

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Position maternelle lors de la deuxième phase du travail pour les femmes ayant recours à une anesthésie péridurale

Positions verticale ou horizontale en fin de travail pour les femmes ayant recours à une péridurale afin de soulager la douleur pendant le travail

La péridurale est la méthode la plus efficace pour soulager la douleur pendant le travail. Bien qu’elle soit susceptible de prolonger la durée du travail et d’augmenter le recours aux forceps et à la ventouse obstétricale (dépression), les femmes y font souvent appel. Les accouchements avec extraction instrumentale sont associés pour la femme au risque de prolapsus, d'incontinence urinaire ou de rapports sexuels douloureux. Les techniques d'analgésie péridurale à faible dose, également connues sous la dénomination « analgésie péridurale déambulatoire » signifient que les femmes peuvent encore être mobiles pendant le travail. Selon certains experts, l'adoption d'une position verticale en fin de travail (comme la position debout, la position assise, la position accroupie) permettra de réduire les effets négatifs d'une péridurale. Les cinq essais contrôlés randomisés (portant sur 879 femmes) évalués dans la présente revue ne révèlent aucun effet net de l'adoption d'une quelconque position verticale comparativement à une position horizontale. Les essais sont toutefois de petite taille et ne permettent d'exclure aucun des petits effets importants bénéfiques ou délétères, de sorte que les femmes devraient être encouragées à adopter la position qu'elles préfèrent.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 5th February, 2013
Traduction financée par: Minist�re du Travail, de l'Emploi et de la Sant� Fran�ais