Laryngeal mask airway surfactant administration for prevention of morbidity and mortality in preterm infants with or at risk of respiratory distress syndrome

  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Laryngeal mask airway (LMA) administration is one way of delivering surfactant to the infant lung, with the potential benefit of avoiding endotracheal intubation and ventilation, ventilator induced lung injury and bronchopulmonary dysplasia (BPD).

Objectives

To determine the effect of LMA surfactant administration either as prophylaxis or treatment compared to placebo, no treatment, or intratracheal surfactant administration on morbidity and mortality in preterm infants with, or at risk of, respiratory distress syndrome (RDS).

Search methods

We searched CENTRAL (The Cochrane Library, October 2010), MEDLINE and PREMEDLINE (1950 to October 2010), EMBASE (1980 to October 2010) and CINAHL (1982 to October 2010). We also searched proceedings of scientific meetings, clinical trial registries, Google Scholar and reference lists of identified studies, as well as contacting expert informants and surfactant manufacturers.

Selection criteria

Randomised, cluster-randomised or quasi-randomised controlled trials of laryngeal mask surfactant administration compared to placebo, no treatment, or other routes of administration (nebulised, pharyngeal instillation of surfactant before the first breath, thin endotracheal catheter surfactant administration or intratracheal surfactant instillation) on morbidity and mortality in preterm infants at risk of RDS. We considered published, unpublished and ongoing trials.

Data collection and analysis

Two review authors independently assessed studies for eligibility and quality, and extracted data.

Main results

We found no studies of prophylactic or early LMA surfactant administration. A single small study of late rescue LMA surfactant was identified as eligible for inclusion. The study enrolled 26 preterm infants born ≥ 1200 g with RDS on continuous positive airway pressure (nCPAP). LMA surfactant administration compared to no treatment resulted in a reduction in mean FiO2 required to maintain oxygen saturation between 88% and 92% for 12 hours after the intervention. No significant difference was reported in subsequent mechanical ventilation and endotracheal surfactant, pneumothorax, days on intermittent positive airway pressure (IPPV), and days on IPPV or oxygen.

Authors' conclusions

There is evidence from a single small trial that LMA surfactant administration in preterm infants ≥ 1200 g with established RDS may have a short term effect in reducing oxygen requirements although the study is underpowered to detect important clinical effects. Adequately powered trials are required to determine the effect of LMA surfactant administration for prevention or treatment of RDS in preterm infants. LMA surfactant administration should be limited to clinical trials.

Resumen

Antecedentes

Administración de surfactante en la vía aérea mediante máscara laríngea para la prevención de la morbilidad y mortalidad en lactantes prematuros con o en riesgo de síndrome de dificultad respiratoria

La administración en la vía aérea mediante máscara laríngea (VAML) es una manera de proporcionar surfactante al pulmón del lactante, con el efecto beneficioso potencial de evitar la intubación y la ventilación endotraqueal, la lesión pulmonar inducida por ventilador (LPIV) y la displasia broncopulmonar (DBP).

Objetivos

Determinar el efecto de la administración de surfactante en la VAML como profilaxis o tratamiento en comparación con placebo, ningún tratamiento o la administración endotraqueal de surfactante sobre la morbilidad y la mortalidad en lactantes prematuros con o en riesgo de síndrome de dificultad respiratoria (SDR).

Estrategia de búsqueda

Se hicieron búsquedas en CENTRAL (The Cochrane Library, octubre 2010), MEDLINE y PREMEDLINE (1950 hasta octubre 2010), EMBASE (1980 hasta octubre 2010) y en CINAHL (1982 hasta octubre 2010). También se realizaron búsquedas en las actas de las reuniones científicas, los registros de ensayos clínicos, Google Scholar y en las listas de referencias de los estudios identificados; además, se estableció contacto con informantes expertos y con fabricantes de surfactante.

Criterios de selección

Ensayos controlados aleatorios o cuasialeatorios grupales de la administración de surfactante mediante máscara laríngea en comparación con placebo, ningún tratamiento u otras vías de administración (instilación nebulizada faríngea de surfactante antes de la primera respiración, administración de surfactante mediante catéter endotraqueal delgado o instilación endotraqueal de surfactante) sobre la morbilidad y la mortalidad en lactantes prematuros en riesgo de SDR. Se consideraron los ensayos publicados, no publicados y en curso.

Obtención y análisis de los datos

Dos autores de la revisión evaluaron de forma independiente la elegibilidad y la calidad de los estudios y extrajeron los datos.

Resultados principales

No se encontraron estudios de administración precoz o profiláctica de surfactante en la VAML. Un único estudio pequeño de surfactante de rescate tardío en la VAML fue elegible para inclusión. El estudio incluyó a 26 lactantes prematuros nacidos con ≥ 1200 g con SDR con presión positiva continua en las vías respiratorias (PPNCVR). La administración de surfactante en la VAML en comparación con ningún tratamiento dio lugar a una FiO2 media requerida para mantener la saturación de oxígeno entre el 88% y el 92% durante 12 horas después de la intervención. No se informaron diferencias significativas en la ventilación mecánica y el surfactante endotraqueal posteriores, el neumotórax, los días con presión positiva intermitente en las vías respiratorias (PPIVR) ni en los días con PPIVR u oxígeno.

Conclusiones de los autores

Hay pruebas a partir de un ensayo único pequeño de que la administración de surfactante en la VAML en lactantes prematuros con ≥ 1200 g con SDR confirmado puede tener un efecto a corto plazo al reducir las necesidades de oxígeno, aunque el estudio tuvo poco poder estadístico para detectar efectos clínicos importantes. Se requieren ensayos con poder estadístico adecuado para determinar el efecto de la administración de surfactante en la VAML para la prevención o el tratamiento del SDR en lactantes prematuros. La administración de surfactante en la VAML debe limitarse a ensayos clínicos.

Traducción

Traducción realizada por el Centro Cochrane Iberoamericano

Résumé scientifique

Administration de surfactant à l'aide d'un masque laryngé pour prévenir la morbidité et la mortalité chez les nouveau-nés prématurés atteints ou risquant de développer un syndrome de détresse respiratoire

Contexte

L'administration par masque laryngé (ML) est une méthode permettant d'administrer du surfactant dans les poumons des nourrissons, qui présente l'avantage potentiel d'éviter l'intubation endotrachéale et la ventilation, les lésions pulmonaires causées par la ventilation et la dysplasie broncho-pulmonaire (DBP).

Objectifs

Déterminer les effets de l'administration prophylactique ou thérapeutique de surfactant à l'aide d'un ML par rapport à un placebo, une absence de traitement ou une administration endotrachéale de surfactant sur la morbidité et la mortalité des nouveau-nés prématurés atteints ou risquant de développer un syndrome de détresse respiratoire (SDR).

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons consulté CENTRAL (Bibliothèque Cochrane, octobre 2010), MEDLINE et PREMEDLINE (1950 à octobre 2010), EMBASE (1980 à octobre 2010) et CINAHL (1982 à octobre 2010). Nous avons également consulté les actes des réunions scientifiques, les registres d'essais cliniques, Google Scholar et les références bibliographiques des études identifiées, et contacté des experts et des fabricants de surfactant.

Critères de sélection

Les essais contrôlés randomisés, randomisés en cluster ou quasi-randomisés portant sur l'administration de surfactant à l'aide d'un masque laryngé par rapport à un placebo, une absence de traitement ou d'autres voies d'administration (nébulisation, instillation de surfactant par voie pharyngée avant la première respiration, administration de surfactant par cathéter endotrachéal fin ou instillation endotrachéale de surfactant) sur la morbidité et la mortalité des nouveau-nés prématurés présentant un risque de SDR. Les essais publiés, non publiés et en cours ont été pris en compte.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs de revue ont évalué l'éligibilité et la qualité des études, et extrait les données de manière indépendante.

Résultats principaux

Nous n'avons identifié aucune étude portant sur l'administration prophylactique ou précoce de surfactant à l'aide d'un ML. Une seule petite étude portant sur l'administration de secours tardive d'un surfactant par ML a été considérée comme éligible. Cette étude portait sur 26 nouveau-nés prématurés d'un poids de naissance ≥ 1 200 g atteints de SDR et sous ventilation en pression positive continue (PPC). L'administration de surfactant par ML, par rapport à une absence de traitement, entraînait une réduction de la FiO2 moyenne requise pour maintenir une saturation du sang en oxygène comprise entre 88 et 92 % pendant 12 heures après l'intervention. Aucune différence significative n'était rapportée concernant la ventilation mécanique et le surfactant endotrachéal subséquents, le pneumothorax, le nombre de jours sous ventilation en pression positive intermittente (VPPI) et le nombre de jours sous VPPI ou oxygène.

Conclusions des auteurs

Des preuves issues d'un seul petit essai indiquent que l'administration de surfactant par ML chez les nouveau-nés prématurés ≥ 1 200 g présentant un SDR établi pourrait entraîner une réduction à court terme du recours à l'oxygène, mais cette étude présentait une puissance statistique insuffisante pour détecter des effets cliniques importants. Des essais présentant une puissance statistique adéquate sont nécessaires afin de déterminer les effets de l'administration de surfactant par ML dans la prévention ou le traitement du SDR chez les nouveau-nés prématurés. L'administration de surfactant par ML devrait être limitée aux essais cliniques.

Plain language summary

Laryngeal mask airway surfactant administration for prevention of morbidity and mortality in preterm infants with or at risk of respiratory distress syndrome

There is insufficient evidence from randomised controlled trials to guide the use of laryngeal mask surfactant administration in preterm infants at risk of respiratory distress syndrome.

Respiratory distress syndrome is caused by a deficiency of the naturally occurring lining chemicals of the lung (surfactant) and occurs mainly in infants born before term (37 weeks' gestation). The usual treatment includes instilling artificial surfactant directly into the newborn infant's trachea followed by mechanical ventilation. However, this process can lead to lung injury, which can affect the infant's long term health. A potential alternative strategy is to use a laryngeal mask as a delivery conduit for surfactant. This procedure has the potential to reduce the need for tracheal intubation after birth and subsequent lung damage caused by mechanical ventilation. This review found one small randomised controlled trial of laryngeal mask surfactant administration in preterm infants with respiratory distress syndrome that reported a short term reduction in oxygen requirements. In view of the encouraging results from this trial and other observational human studies, high quality trials of laryngeal mask surfactant administration in preterm infants with or at risk of respiratory distress syndrome are justified. 

Résumé simplifié

Administration de surfactant à l'aide d'un masque laryngé pour prévenir la morbidité et la mortalité chez les nouveau-nés prématurés atteints ou risquant de développer un syndrome de détresse respiratoire

Les preuves issues d'essais contrôlés randomisés sont insuffisantes pour orienter l'administration de surfactant à l'aide d'un masque laryngé chez les nouveau-nés prématurés présentant un risque de syndrome de détresse respiratoire.

Le syndrome de détresse respiratoire, causé par une carence en substances chimiques qui tapissent les poumons et qui sont naturellement présentes dans l'organisme (surfactant), se produit principalement chez les nourrissons nés avant terme (37 semaines de gestation). Le traitement standard inclut l'administration de surfactant artificiel directement dans la trachée du nouveau-né, suivie d'une ventilation mécanique. Néanmoins, cette intervention peut entraîner des lésions pulmonaires qui peuvent affecter la santé du nourrisson à long terme. Une stratégie alternative potentielle consiste à utiliser un masque laryngé comme conduit d'administration du surfactant. Cette procédure peut potentiellement réduire le recours à une intubation trachéale après la naissance et les lésions pulmonaires subséquentes causées par la ventilation mécanique. Cette revue a identifié un petit essai contrôlé randomisé portant sur l'administration de surfactant à l'aide d'un masque laryngé chez des nouveau-nés prématurés atteints de syndrome de détresse respiratoire, qui rapportait une réduction à court terme du recours à l'oxygène. Au vu des résultats encourageants de cet essai et d'autres études observationnelles chez des humains, des essais de haute qualité portant sur l'administration de surfactant à l'aide d'un masque laryngé chez des nouveau-nés prématurés atteints ou risquant de développer un syndrome de détresse respiratoire sont justifiés.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st February, 2013
Traduction financée par: Instituts de Recherche en Sant� du Canada, Minist�re de la Sant� et des Services Sociaux du Qu�bec, Fonds de recherche du Qu�bec-Sant� et Institut National d'Excellence en Sant� et en Services Sociaux