Get access

Second-generation antidepressants for seasonal affective disorder

  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Seasonal affective disorder (SAD) is a seasonal pattern of recurrent depressive episodes that is often treated with second-generation antidepressants (SGAs), light therapy or psychotherapy.

Objectives

To assess the efficacy and safety of SGAs for the treatment of SAD in adults in comparison with placebo, light therapy, other SGAs or psychotherapy.

Search methods

We searched the Cochrane Depression, Anxiety and Neuorosis Review Group's specialised register (CCDANCTR) on the 26 August 2011. The CCDANCTR contains reports of relevant randomised controlled trials from The Cochrane Library (all years), EMBASE (1974 to date), MEDLINE (1950 to date) and PsycINFO (1967 to date). In addition, we searched pharmaceutical industry trials registers via the Internet to identify unpublished trial data. Furthermore, we searched OVID MEDLINE, MEDLINE In-process, EMBASE and PsycINFO to 27July 2011 for publications on adverse effects (including non-randomised studies).

Selection criteria

For efficacy we included randomised trials of SGAs compared with other SGAs, placebo, light therapy or psychotherapy in adult participants with SAD. For adverse effects we also included non-randomised studies.

Data collection and analysis

Two review authors screened abstracts and full-text publications against the inclusion criteria. Data abstraction and risk of bias assessment were conducted by one reviewer and checked for accuracy and completeness by a second. We pooled data for meta-analysis where the participant groups were similar and the studies assessed the same treatments with the same comparator and had similar definitions of outcome measures over a similar duration of treatment.

Main results

For efficacy we included three randomised trials of between five and eight weeks duration with a total of 204 participants. For adverse effects we included two randomised trials and three observational (non-randomised) studies of five to eight weeks duration with a total of 225 participants. Overall, the randomised trials had low-to-moderate risk of bias, and the observational studies had a high risk of bias (due to small size and high attrition). The participants in the studies all met DSM (Diagnostic and Statistics Manual of Mental Disorders) criteria for SAD. The average age was approximately 40 years and 70% of the participants were female.

Results from one trial with 68 participants showed that fluoxetine was not significantly more effective than placebo in achieving clinical response (risk ratio (RR) 1.62, 95% confidence interval (CI) 0.92 to 2.83). The number of adverse effects were similar between the two groups.

We located two trials that contained a total of 136 participants for the comparison fluoxetine versus light therapy. Our meta-analysis of the results of the two trials showed fluoxetine and light therapy to be approximately equal in treating seasonal depression: RR of response 0.98 (95% CI 0.77 to 1.24), RR of remission 0.81 (95% CI 0.39 to 1.71). The number of adverse effects was similar in both groups.

Two of the three randomised trials and three non-randomised studies contained adverse effect data on 225 participants who received fluoxetine, escitalopram, duloxetine, reboxetine, light therapy or placebo. We were only able to obtain crude rates of adverse effects, so any interpretation of this needs to be undertaken with caution. Between 22% and 100% of participants who received a SGA suffered an adverse effect and between 15% and 27% of participants withdrew from the studies because of adverse effects.

Authors' conclusions

Evidence for the effectiveness of SGAs is limited to one small trial of fluoxetine compared with placebo, which shows a non-significant effect in favour of fluoxetine, and two small trials comparing fluoxetine against light therapy, which suggest equivalence between the two interventions. The lack of available evidence precludes the ability to draw any overall conclusions on the use of SGAs for SAD. Further larger RCTs are required to expand and strengthen the evidence base on this topic, and should also include comparisons with psychotherapy and other SGAs.

Data on adverse events were sparse, and a comparative analysis was not possible. Therefore the data we obtained on adverse effects is not robust and our confidence in the data is limited. Overall, up to 27% of participants treated with SGAs for SAD withdrew from the studies early due to adverse effects. The overall quality of evidence in this review is very low.

Résumé scientifique

Second-generation antidepressants for seasonal affective disorder

Contexte

Le trouble affectif saisonnier (TAS) est la récurrence saisonnière d'épisodes dépressifs qui est souvent traitée avec des antidépresseurs de seconde génération (ASG), la luminothérapie ou la psychothérapie.

Objectifs

Évaluer l'efficacité et l'innocuité des ASG dans le traitement du TAS chez l'adulte en comparaison avec un placebo, d'autres ASG, la luminothérapie ou la psychothérapie.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué le 26 août 2011 une recherche dans le registre spécialisé du groupe Cochrane sur la dépression, l’anxiété et la névrose (CCDANCTR). Le CCDANCTR contient des rapports d'essais contrôlés randomisés pertinents de The Cochrane Library (toutes années), d'EMBASE (de 1974 à aujourd'hui), de MEDLINE (de 1950 à aujourd'hui) et de PsycINFO (de 1967 à aujourd'hui). De plus, nous avons recherché via Internet dans des registres d'essais de l'industrie pharmaceutique pour repérer des données d'essais non publiées. Par ailleurs, nous avons exploré Ovid MEDLINE, MEDLINE In-process, EMBASE et PsycINFO jusqu'au 27 juillet 2011, à la recherche de publications sur les effets indésirables (y compris études non randomisées).

Critères de sélection

Pour l'efficacité, nous avons inclus des essais randomisés d'ASG comparés à d'autres ASG, à un placebo, à la luminothérapie ou à la psychothérapie chez des participants adultes atteints de TAS. Pour les effets indésirables nous avons aussi inclus des études non randomisées

Recueil et analyse des données

Deux auteurs ont passé au scribe des résumés et des textes intégraux de publications pour vérifier s'ils répondaient aux critères d'inclusion. L'extraction des données et l'évaluation du risque de biais ont été effectuées par un examinateur et leur exactitude et leur exhaustivité ont été vérifiées par un second. Nous avons regroupé les données pour méta-analyse lorsque les groupes de participants étaient similaires et que les études avaient évalué les mêmes traitements face au même comparateur et utilisaient des définitions similaires pour la mesure des résultats sur une durée semblable de traitement.

Résultats principaux

Pour l'efficacité, nous avons inclus trois essais randomisés de durée allant de cinq à huit semaines et impliquant un total de 204 participants. Pour les effets indésirables, nous avons inclus deux essais randomisés et trois études observationnelles (non randomisées) de durée allant de cinq à huit semaines et impliquant un total de 225 participants. Globalement, les essais randomisés avaient un risque de biais faible à modéré, et les études observationnelles avaient un risque de biais élevé (en raison de leur petite taille et d'un fort taux de perte d'effectifs). Les participants des études remplissaient tous les critères du DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) pour les TAS. L'âge moyen était d'environ 40 ans et 70 % des participants étaient des femmes.

Les résultats d'un essai avec 68 participants ont montré que la fluoxétine n'était pas significativement plus efficace qu'un placebo dans l'obtention d'une réponse clinique (risque relatif (RR) 1,62 ; intervalle de confiance (IC) à 95 % 0,92 à 2,83). Le nombre d'effets indésirables était similaire entre les deux groupes

Nous avons repéré deux essais contenant au total 136 participants pour la comparaison de la fluoxétine avec la luminothérapie. Notre méta-analyse des résultats des deux essais a montré que la fluoxétine et la luminothérapie étaient équivalentes dans le traitement de la dépression saisonnière : RR de réponse 0,98 (IC à 95 % 0,77 à 1,24), RR de rémission 0,81 (IC à 95 % 0,39 à 1,71). Le nombre d'effets indésirables était similaire entre les deux groupes.

Deux des trois essais randomisés et trois études non randomisées contenaient des données sur les effets négatifs chez 225 participants ayant reçu de la fluoxétine, de l'escitalopram, de la duloxétine, de la réboxétine ou un placebo, ou ayant bénéficié de la luminothérapie. Nous n'avons pu obtenir que les taux bruts d'effets indésirables, de sorte que l'interprétation de ces chiffres demande de la prudence. Entre 22 % et 100 % des participants ayant reçu un ASG ont subi un effet indésirable et entre 15 % et 27 % des participants ont été retirés des études en raison d'effets indésirables.

Conclusions des auteurs

Les preuves de l'efficacité des ASG sont limitées à un petit essai de la fluoxétine comparée à un placebo qui montre un effet non significatif en faveur de la fluoxétine, et à deux petits essais comparant la fluoxétine à la luminothérapie qui suggèrent une équivalence entre les deux interventions. Le manque de données empêche de tirer des conclusions générales sur l'utilisation des ASG pour les TAS. Des ECR supplémentaires et de plus grande taille sont nécessaires pour élargir et renforcer la base factuelle sur ce sujet ; ils devraient également inclure des comparaisons avec la psychothérapie et d'autres ASG.

Les données sur les événements indésirables étaient rares et n'ont pas permis une analyse comparative. Par conséquent, les données que nous avons obtenues sur les effets indésirables ne sont pas robustes et notre confiance dans ces données est limitée. Globalement, jusqu'à 27 % des participants traités avec des ASG pour un TAS ont été retirés prématurément des études en raison d'effets indésirables. La qualité globale des données issues de cette revue est très faible.

Resumen

Antidepresivos de segunda generación para el trastorno afectivo estacional

Antecedentes

El trastorno afectivo estacional (TAE) es un modelo estacional de episodios depresivos recurrentes que a menudo se trata con antidepresivos de segunda generación (ASG), luminoterapia o psicoterapia.

Objetivos

Evaluar la eficacia y la seguridad de los ASG para el tratamiento del TAE en adultos en comparación con placebo, luminoterapia, otros ASG o psicoterapia.

Métodos de búsqueda

Se hicieron búsquedas en el Registro Especializado del Grupo de Revisión Cochrane de Depresión, Ansiedad y Neurosis (Cochrane Depression, Anxiety and Neuorosis Review Group) (CCDANCTR) el 26 de agosto 2011. El CCDANCTR contiene informes de ensayos controlados aleatorios relevantes de The Cochrane Library (todos los años), EMBASE (1974 hasta la actualidad), MEDLINE (1950 hasta la actualidad) y en PsycINFO (1967 hasta la actualidad). Además, se hicieron búsquedas en registros de ensayos de la industria farmacéutica, vía Internet para identificar datos de ensayos no publicados. Además, se hicieron búsquedas de publicaciones sobre efectos adversos en OVID MEDLINE, MEDLINE In-process, EMBASE y en PsycINFO hasta el 27 julio 2011 (incluyendo estudios no aleatorios).

Criterios de selección

Para la eficacia, se incluyeron ensayos aleatorios de los ASG en comparación con otros ASG, placebo, luminoterapia o psicoterapia en participantes adultos con TAE. Para los efectos adversos, también se incluyeron estudios no aleatorios.

Obtención y análisis de los datos

Dos revisores examinaron los resúmenes y las publicaciones de texto completo frente a los criterios de inclusión. El resumen de los datos y la evaluación del riesgo de sesgo fueron realizados por un revisor y un segundo revisor verificó la exactitud y la completitud. Los datos se agruparon para realizar el metanálisis cuando los grupos de participantes eran similares y cuando los estudios evaluaban los mismos tratamientos con el mismo comparador y tenían definiciones similares de las medidas de resultado durante un periodo de tratamiento similar.

Resultados principales

Para la eficacia, se incluyeron tres ensayos aleatorios de entre cinco y ocho semanas de duración con un total de 204 participantes. Para los efectos adversos, se incluyeron dos ensayos aleatorios y tres estudios observacionales (no aleatorios) de cinco a ocho semanas de duración con un total de 225 participantes. En términos generales, los ensayos aleatorios tuvieron un riesgo de sesgo bajo a moderado, y los estudios observacionales tuvieron un riesgo de sesgo mayor (debido al tamaño pequeño y a la tasa alta de deserciones). Todos los participantes en los estudios cumplieron los criterios del DSM (Diagnostic and Statistics Manual of Mental Disorders) para el TAE. La edad promedio fue de aproximadamente 40 años y el 70% de los participantes eran mujeres.

Los resultados de un ensayo con 68 participantes mostraron que la fluoxetina no fue significativamente más efectiva que el placebo en cuanto al logro de una respuesta clínica (cociente de riesgos [CR] 1,62; intervalo de confianza [IC] del 95%: 0,92 a 2,83). El número de efectos adversos fue similar entre los dos grupos.

Se ubicaron dos ensayos que contenían un total de 136 participantes para la comparación de la fluoxetina versus luminoterapia. El metanálisis de los resultados de los dos ensayos mostró que la fluoxetina y la luminoterapia fueron aproximadamente iguales en cuanto al tratamiento de la depresión estacional: CR de la respuesta 0,98 (IC del 95%: 0,77 a 1,24), CR de la remisión 0,81 (IC del 95%: 0,39 a 1,71). El número de efectos adversos fue similar en ambos grupos.

Dos de los tres ensayos aleatorios y tres estudios no aleatorios incluyeron datos de los efectos adversos sobre 225 participantes que recibieron fluoxetina, escitalopram, duloxetina, reboxetina, luminoterapia o placebo. Sólo fue posible obtener tasas brutas de los efectos adversos, de manera que cualquier interpretación de estos datos debe realizarse con cuidado. Entre un 22% y un 100% de los participantes que recibieron un ASG sufrieron un efecto adverso y entre un 15% y un 27% de los participantes se retiraron de los estudios debido a los efectos adversos.

Conclusiones de los autores

Las pruebas de la efectividad de los ASG están limitadas a un ensayo pequeño de la fluoxetina comparada con placebo, que muestra un efecto no significativo a favor de la fluoxetina, y dos ensayos pequeños que comparan la fluoxetina con la luminoterapia, que sugieren una equivalencia entre las dos intervenciones. La ausencia de pruebas disponibles excluye la posibilidad de establecer cualquier conclusión general sobre el uso de ASG para el TAE. Se necesitan ECA adicionales y más grandes para ampliar y fortalecer la base de pruebas sobre este tema, y también deben incluir comparaciones con la psicoterapia y otros ASG.

Los datos sobre los eventos adversos fueron escasos, y no fue posible realizar un análisis comparativo. Por lo tanto, los datos obtenidos sobre los efectos adversos no son consistentes y la confianza en los datos es limitada. En términos generales, hasta un 27% de los participantes tratados con ASG para el TAE se retiraron de los estudios de forma temprana debido a los efectos adversos. La calidad general de las pruebas de esta revisión es muy baja.

Plain language summary

Second-generation antidepressants for winter depression

Seasonal affective disorder (winter depression) is a type of depression that recurs in the autumn and lasts until the spring. It is similar to regular depression except sufferers are usually very tired and have an increase in their appetite. It is more common in countries with few daylight hours in winter. One of the mainstays of treatment for all depression, including winter depression, are second-generation antidepressants (SGAs) such as selective serotonin reuptake inhibitors (SSRIs), and serotonin and norepinephrine reuptake inhibitors (SNRIs). It is not clear how well these drugs work for winter depression and how they compare to each other or to other types of therapy such as light therapy.

We found three trials with a total of 204 participants that looked at one SGA (fluoxetine) compared with placebo or light therapy. We did not find any trials on other SGAs. One trial (68 participants) compared fluoxetine with placebo. Fluoxetine appears to work better than placebo for winter depression, but we cannot say this with certainty due to the small numbers involved in the trial. Approximately the same number of participants in both groups experienced a side effect. We found two trials (with 136 participants in total) that compared fluoxetine with light therapy. When we combined the results of these two trials we found that there was no difference between the two groups: approximately 66 people out of 100 improved in both the fluoxetine and light therapy groups. We are unsure whether this summary result is correct because the trials are small and have some problems with their design as well as a high drop-out rate (many participants did not finish the trials).

About the same number of participants had side effects in the fluoxetine and light therapy groups. We found three additional studies that gave us information on the side effects of other SGAs (fluoxetine, escitalopram, duloxetine, and reboxetine), but we cannot compare the drugs directly. We can say that about 15% to 27% of people had to leave the studies early because of side effects and that the most common side effects were nausea, diarrhoea, disturbed sleep, decreased sex drive, dry mouth and agitation. We could not compare the rates of side effects in people taking SGAs compared with placebo drugs which means that our confidence in the information on side effects is limited.

Résumé simplifié

Les antidépresseurs de seconde génération pour la dépression hivernale

Le trouble affectif saisonnier (dépression hivernale) est un type de dépression qui revient à l'automne et dure jusqu'au printemps. Il est semblable à la dépression ordinaire, sauf que les personnes qui en souffrent sont généralement très fatiguées et voient leur appétit augmenter. Elle est plus fréquente dans les pays où il n'y a que quelques heures de lumière par jour en hiver. Les antidépresseurs de seconde génération (ASG), tels que les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS) et les inhibiteurs du recaptage de la sérotonine et de la norépinéphrine (IRSN) constituent un des piliers du traitement de toute dépression, dépression hivernale comprise. Il n'est pas clair à quel point ces médicaments sont efficaces pour la dépression hivernale et comment ils se comparent les uns aux autres ou à d'autres types de thérapie, comme la luminothérapie

Nous avons trouvé trois essais totalisant 204 participants qui avaient comparé un ASG (la fluoxétine) avec un placebo ou avec la luminothérapie. Nous n'avons pas trouvé d'essais sur d'autres ASG. Un essai (68 participants) avait comparé la fluoxétine avec un placebo. La fluoxétine semble fonctionner mieux qu'un placebo pour la dépression hivernale, mais nous ne pouvons pas le dire avec certitude en raison du petit nombre de participants à l'essai. Environ le même nombre de participants dans les deux groupes ont subi un effet secondaire. Nous avons trouvé deux essais (136 participants au total) ayant comparé la fluoxétine avec la luminothérapie. Lorsque nous avons combiné les résultats de ces deux essais nous avons constaté qu'il n'y avait pas de différence entre les deux groupes : Dans chaque groupe (fluoxétine et luminothérapie), environ 66 personnes sur 100 avaient bénéficié d'une amélioration. Nous ne savons pas si ce résumé des résultats est correct étant donné que les essais sont petits et ont quelques problèmes de conception ainsi qu'un taux d'abandon élevé (beaucoup de participants ne sont pas allés jusqu'au terme des essais).

Environ le même nombre de participants ont subi des effets secondaires dans les groupes de fluoxétine et de luminothérapie. Nous avons trouvé trois autres études qui nous ont donné des informations sur les effets secondaires des ASG (fluoxétine, escitalopram, duloxétine et réboxétine), mais nous ne pouvons pas comparer directement les médicaments. Nous pouvons dire que 15 % à 27 % des personnes ont dû prématurément quitter les études en raison d'effets secondaires et que les effets secondaires les plus fréquents étaient les suivants : nausées, diarrhée, troubles du sommeil, baisse de libido, sécheresse de la bouche et agitation. Nous n'avons pas pu comparer les taux d'effets secondaires ente ASG et placebo, ce qui implique que notre confiance dans l'information sur les effets secondaires est limitée.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st January, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

Resumen en términos sencillos

Antidepresivos de segunda generación para la depresión invernal

El trastorno afectivo estacional (depresión invernal) es un tipo de depresión que reaparece en el otoño y se prolonga hasta la primavera. Es similar a la depresión regular con la diferencia de que los enfermos generalmente están muy cansados y presentan un aumento del apetito. Es más común en los países con pocas horas de luz natural en el invierno. Uno de los pilares del tratamiento para todos los tipos de depresión, incluida la depresión invernal, son los antidepresivos de segunda generación (ASG) como los inhibidores selectivos de la recaptación de serotonina (ISRS), y los inhibidores de la recaptación de serotonina noradrenalina (IRSN). No está claro en qué medida funcionan bien estos fármacos durante la depresión invernal y cómo se comparan entre sí o con otros tipos de tratamiento como la luminoterapia.

Se encontraron tres ensayos con un total de 204 participantes que consideraron un ASG (fluoxetina) en comparación con placebo o luminoterapia. No se encontró ningún ensayo sobre otros ASG. Un ensayo (68 participantes) comparó fluoxetina con placebo. La fluoxetina parece funcionar mejor que el placebo para la depresión invernal, aunque no es posible expresar este hecho con seguridad debido a los números pequeños incluidos en el ensayo. Aproximadamente el mismo número de participantes en ambos grupos experimentó un efecto secundario. Se encontraron dos ensayos (con 136 participantes en total) que compararon la fluoxetina con la luminoterapia. Cuando se combinaron los resultados de estos dos ensayos, se encontró que no hubo diferencias entre los dos grupos: aproximadamente 66 de 100 pacientes mejoraron tanto en el grupo de fluoxetina como en el de luminoterapia. Existen dudas sobre si este resultado resumido es correcto, debido a que los ensayos son pequeños y tienen algunos problemas con su diseño, así como una elevada tasa de abandonos (muchos participantes no finalizaron los ensayos).

Aproximadamente el mismo número de participantes presentó efectos secundarios en los grupos de fluoxetina y de luminoterapia. Se encontraron tres estudios adicionales que proporcionaron información sobre los efectos secundarios de otros ASG (fluoxetina, escitalopram, duloxetina y reboxetina), aunque no fue posible comparar los fármacos directamente. Es posible decir que alrededor del 15% al 27% de los pacientes tuvieron que abandonar los estudios de forma temprana debido a los efectos secundarios y que los efectos secundarios más frecuentes fueron las náuseas, la diarrea, la alteración del sueño, la disminución del deseo sexual, la sequedad en la boca y la agitación. No fue posible comparar las tasas de los efectos secundarios en los pacientes que recibieron ASG en comparación con los fármacos de placebo, lo cual significa que la confianza en la información sobre los efectos secundarios es limitada.

Notas de traducción

Traducido por: Centro Cochrane Iberoamericano
Traducción patrocinada por: No especificada

Laienverständliche Zusammenfassung

Antidepressiva der zweiten Generation bei Winter-Depression

Herbst-Winterdepression ist eine Form der Depression, die meist im Herbst auftritt und bis zum Frühling bestehen bleibt. Sie ist ähnlich einer "normalen" Depression außer, dass Betroffene zusätzlich sehr müde sind und einen erhöhten Appetit haben. Herbst-Winterdepression tritt häufiger in Ländern auf, in denen im Winter nur wenige Stunden Tageslicht sind. Die häufigste Behandlung bei Depressionen, auch bei Herbst-Winterdepression, sind Antidepressiva der zweiten Generation wie zum Beispiel Serotonin-Wiederaufnahmehemmer (SSRI), oder Serotonin-Noradrenalin-Wiederaufnahmehemmer (SNRI). Es ist nicht klar, wie gut diese Antidepressiva bei Herbst-Winterdepression wirken und wie sie im Vergleich zu anderen Therapien wie z.B. Lichttherapie wirken.

Wir fanden drei Studien mit insgesamt 204 Teilnehmern, in denen das Antidepressivum Fluoxetin mit Placebo und Lichttherapie verglichen wurde. Wir fanden keine Studien zu anderen Antidepressiva. Eine Studie (68 Teilnehmer) verglich Fluoxetin mit Placebo. Fluoxetin scheint bei Herbst-Winterdepression besser zu wirken als Placebo, aber wir können das nicht mit Sicherheit sagen, da die Anzahl der Studienteilnehmer sehr klein war. Die Anzahl an Personen mit Nebenwirkungen war in beiden Behandlungsgruppen ähnlich. Wir fanden zwei Studien (136 Teilnehmer), die Fluoxetin mit Lichttherapie verglichen. Wir analysierten die zwei Studien gemeinsam und konnten keinen Unterschied zwischen Fluoxetin und Lichttherapie finden: in beiden Gruppen kam es bei rund 66 von 100 Personen zu einer Verbesserung. Wir sind unsicher, ob dieses Ergebnis richtig ist, da auch hier die Studien wenige Teilnehmer hatten, es Probleme beim Studiendesign gab und viele Teilnehmer die Studie vor dem offiziellen Studienende abbrachen.

Auch hier war die Anzahl an Personen mit Nebenwirkungen in beiden Behandlungsgruppen ähnlich. Wir fanden drei zusätzliche Studien, die uns Informationen zu Nebenwirkungen anderer Antidepressiva (Fluoxetin, Escitalopram, Duloxetin, Reboxetin) gaben, jedoch können wir diese Medikamente nicht direkt vergleichen. Wir können sagen, dass rund 15% - 17% der Personen die Studien aufgrund von Nebenwirkungen abgebrochen haben und dass die häufigsten Nebenwirkungen Übelkeit, Durchfall, Schlafstörungen, verringerter Sexualtrieb, trockener Mund und Unruhe waren. Wir konnten die Nebenwirkungen nicht zwischen Personen, die Antidepressiva nahmen und jenen, die Placebo einnahmen vergleichen. Das bedeutet, dass unser Vertrauen in die Informationen zu Nebenwirkungen eingeschränkt ist.

Anmerkungen zur Übersetzung

B. Nussbaumer, freigegeben durch Cochrane Schweiz.

Streszczenie prostym językiem

Leki przeciwdepresyjne drugiej generacji w leczeniu zimowej depresji

Sezonowe zaburzenia afektywne (depresja zimowa) to rodzaj depresji, która powtarza się jesienią i trwa aż do wiosny. Jest ona podobna do zwykłej depresji za wyjątkiem występującego zwykle znacznego zmęczenia i zwiększonego apetytu. Depresja zimowa występuje częściej w krajach, gdzie w okresie zimowym występuje mniejsza ekspozycja na światło dzienne. Jednym z filarów leczenia wszystkich depresji, w tym depresji zimowej, są leki przeciwdepresyjne drugiej generacji (SGAs), takie jak selektywne inhibitory zwrotnego wychwytu serotoniny (SSRIs) i inhibitory zwrotnego wychwytu serotoniny i noradrenaliny (SNRIs). Nie jest jasne, jak dobrze leki te działają w przypadku depresji zimowej oraz jakie są ich efekty gdy porówna się je między sobą lub z innymi rodzajami terapii, takimi jak leczenie światłem.

Znaleźliśmy trzy badania, w sumie 204 uczestników, które oceniały jeden lek SGA (fluoksetyna) w porównaniu z placebo lub terapią światłem. We did not find any trials on other SGAs. W jednym badaniu (68 uczestników) porównywano fluoksetynę z placebo. Fluoksetyna wydaje się działać lepiej niż placebo w leczeniu depresji zimowej, jednak nie możemy tego powiedzieć z całą pewnością, z powodu małej liczby osób biorących udział w badaniu. U podobnej liczby uczestników w obu grupach odnotowano efekty uboczne. Znaleźliśmy dwa badania (w sumie 136 uczestników), w których porównywano fluoksetynę z terapią światłem. Kiedy połączyliśmy wyniki tych badań okazało się, że nie było żadnych różnic pomiędzy grupami: u około 66 uczestników ze 100 wystąpiła poprawa zarówno w grupie fluoksetyny, jak i w grupie terapii światłem. Nie jesteśmy pewni, czy otrzymany wynik jest poprawny, ponieważ badania obejmowały małą liczbę uczestników, miały pewne braki metodologiczne, jak również odznaczały się dużym odsetkiem rezygnacji z udziału w badaniu (wielu uczestników nie ukończyło badania).

Podobna liczba uczestników doświadczała skutków ubocznych zarówno w grupie fluoksetyny, jak i w grupie terapii światłem. Znaleźliśmy trzy dodatkowe badania, które dostarczyły informacji na temat skutków ubocznych innych leków SGAs (fluoksetyna, escitalopram, duloksetyna i reboksetyna), jednak nie możliwe było bezpośrednie porównanie leków. Można powiedzieć, że około od 15% do 27% uczestników musiało wcześniej zakończyć udział w badanu z powodu skutków ubocznych. Najczęściej występującymi działaniami niepożądanymi były: nudności, biegunka, zaburzenia snu, obniżenie libido, suchość w ustach i pobudzenie. Nie mogliśmy porównać odsetka występujących działań niepożądanych u osób przyjmujących leki SGAa w porównaniu z placebo, co oznacza, że ​​nasza pewność odnosząca się do informacji na temat skutków ubocznych jest ograniczona.

Uwagi do tłumaczenia

Tłumaczenie: Joanna Zając Redakcja: Magdalena Koperny

Ancillary