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Cabergoline for preventing ovarian hyperstimulation syndrome

  • Review
  • Intervention

Authors

  • Huilin Tang,

    Corresponding author
    1. Peking University Third Hospital, Department of Pharmacy, Therapeutic Drug Monitoring and Clinical Toxicology Center of Peking University, Beijing, China
    • Huilin Tang, Department of Pharmacy, Therapeutic Drug Monitoring and Clinical Toxicology Center of Peking University, Peking University Third Hospital, 49 North Garden Rd, Haidian District, Beijing, 100191, China. hltang1985@yahoo.cn.

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  • Tamara Hunter,

    1. King Edward Memorial Hospital, Department of Obstetrics and Gynaecology, Perth, Western Austraila, Australia
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  • Yongfang Hu,

    1. Peking University Third Hospital, Department of Pharmacy, Therapeutic Drug Monitoring and Clinical Toxicology Center of Peking University, Beijing, China
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  • Suo-Di Zhai,

    1. Peking University Third Hospital, Department of Pharmacy, Therapeutic Drug Monitoring and Clinical Toxicology Center of Peking University, Beijing, China
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  • Xiaoyan Sheng,

    1. Peking University Third Hospital.Beijing, Department of Pharmacy, Therapeutic Drug Monitoring and Clinical Toxicology Center of Peking University, Beijing, China
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  • Roger J Hart

    1. The University of Western Australia, King Edward Memorial Hospital and Fertility Specialists of Western Australia, School of Women's and Infants Health, Subiaco, Western Australia, Australia
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Abstract

Background

Ovarian hyperstimulation syndrome (OHSS) is a complication resulting from administration of human chorionic gonadotrophin (hCG) in assisted reproduction technology (ART) treatment. Most case are mild, but forms of moderate or severe OHSS appear in 3% to 8% of in vitro fertilisation (IVF) cycles. Recently, the dopamine agonist cabergoline has been introduced as a secondary prevention intervention for OHSS in women at high risk of OHSS who are undergoing ART treatment.

Objectives

To assess the effectiveness and safety of cabergoline in preventing ovarian hyperstimulation syndrome (OHSS) in high-risk women undergoing ART treatment.

Search methods

Major medical databases (Cochrane Menstrual Disorders and Subfertility Group Specialised Register of trials, CENTRAL (The Cochrane Library), MEDLINE, EMBASE and PsycINFO) were systematically searched for randomised controlled trials (RCTs) assessing the effect of cabergoline in preventing OHSS. Databases were searched up to September 2011. Registers of clinical trials, abstracts of scientific meetings and reference lists of included studies were searched. No language restrictions were applied.

Selection criteria

RCTs which compared cabergoline with placebo, no treatment or another intervention for preventing OHSS in high-risk women were considered for inclusion. Primary outcome measures included incidence of moderate or severe OHSS and live birth rate. Secondary endpoints were clinical pregnancy rate, multiple pregnancy rate, miscarriage rate and any other adverse effects of the treatment.

Data collection and analysis

Two authors independently screened titles, abstracts and the full text of publications; extracted data; and assessed risk of bias. Any disagreements were resolved by consensus. Pooled results were reported as odds ratio (OR) and 95% confidence interval (95% CI) by the Mantel-Haenszel method.

Main results

Only two trials involving 230 women met the inclusion criteria. Both studies had a moderate risk of bias. Oral cabergoline, 0.5 mg daily, was given as an intervention and compared with a matched placebo. A statistically significant reduction in OHSS was observed in the cabergoline treated group (OR 0.40, 95% CI 0.20 to 0.77; 2 RCTs, 230 women) with a number needed to treat (NTT) of 7. There was a statistically significant difference in the incidence of moderate OHSS, favouring cabergoline (OR 0.38, 95% CI 0.19 to 0.78; 2 RCTs, 230 women) but not in severe OHSS (OR 0.77, 95% CI 0.24 to 2.45; 2 RCTs, 230 women). There was no significant difference in the clinical pregnancy rate (OR 0.94, 95% CI 0.56 to 1.59; 2 RCTs, 230 women), miscarriage rate (OR 0.31, 95% CI 0.03 to 3.07; 1 RCT, 163 women) or any other adverse effects of the treatment (OR 2.07, 95% CI 0.56 to 7.70; 1 RCT, 67 women). However, no data on multiple pregnancy rate or live birth rate were reported in either trial.

Authors' conclusions

Cabergoline appears to reduce the risk of OHSS in high-risk women, especially for moderate OHSS. The use of cabergoline does not affect the pregnancy outcome (clinical pregnancy rate, miscarriage rate), nor is there an increased risk of adverse events. Further research should consider the risk of administering cabergoline and the comparison between cabergoline and established treatments (such as intravenous albumin and coasting). Large, well-designed and well-executed RCTs that involve more clinical endpoints are necessary to further evaluate the role of cabergoline in OHSS prevention.

Résumé scientifique

La cabergoline pour la prévention du syndrome d'hyperstimulation ovarienne

Contexte

Le syndrome d'hyperstimulation ovarienne (SHO) est une complication résultant de l'administration de gonadotrophine chorionique humaine (hCG) dans un traitement de procréation médicalement assistée (PMA). La plupart des cas sont bénins, mais des formes modérées ou sévères de SHO apparaissent dans 3 % à 8 % des cycles de fécondation in vitro (FIV). Récemment, l'agoniste de la dopamine cabergoline a été proposée pour la prévention secondaire du SHO chez les femmes à haut risque de SHO qui suivent un traitement de PMA.

Objectifs

Évaluer l'efficacité et l'innocuité de la cabergoline dans la prévention du syndrome d'hyperstimulation ovarienne (SHO) chez les femmes à haut risque qui suivent un traitement de PMA.

Stratégie de recherche documentaire

Les principales bases de données médicales (le registre spécialisé des essais du groupe Cochrane sur les troubles menstruels et de la fertilité, CENTRAL (The Cochrane Library), MEDLINE, EMBASE et PsycINFO) ont été systématiquement passées en revue, à la recherche d'essais contrôlés randomisés (ECR) évaluant l'effet de la cabergoline dans la prévention du SHO. La recherche dans les bases de données est allée jusqu'à septembre 2011. Une recherche a également été effectuée dans des registres d'essais cliniques, des résumés de conférences scientifiques et les bibliographies d'études incluses. Aucune restriction de langue n'a été appliquée.

Critères de sélection

Tout ECR ayant comparé la cabergoline avec un placebo, avec l'absence de traitement ou avec une autre intervention pour la prévention du SHO chez les femmes à haut risque a été considéré pour inclusion. Les principaux critères de résultat incluaient l'incidence du SHO modéré ou sévère et le taux de naissances vivantes. Les critères secondaires étaient le taux de grossesses cliniques, le taux de grossesses multiples, le taux de fausses couches et tout autre effet indésirable du traitement.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs ont indépendamment passé au crible les titres, résumés et textes intégraux de publications ; ils ont extrait les données et évalué les risques de biais. Les désaccords ont été résolus par consensus. Les résultats regroupés ont été exprimés sous la forme de rapports des cotes (RC) avec intervalles de confiance (IC) à 95 % (IC à 95 %) selon la méthode de Mantel-Haenszel.

Résultats principaux

Seuls deux essais portant sur 230 femmes répondaient aux critères d'inclusion. Les deux études avaient un risque modéré de biais. La cabergoline orale, 0,5 mg par jour, avait été donnée à titre d'intervention et comparée à un placebo administré de façon identique. Une réduction statistiquement significative du SHO a été observée dans le groupe traité à la cabergoline (RC 0,40 ; IC à 95 % 0,20 à 0,77 ; 2 ECR ; 230 femmes) avec un nombre nécessaire à traiter (NNT) de 7. On a observé une différence statistiquement significative dans l'incidence du SHO modéré, en faveur de la cabergoline (RC 0,38 ; IC à 95 % 0,19 à 0,78 ; 2 ECR ; 230 femmes), mais pas dans celle du SHO sévère (RC 0,77 ; IC à 95 % 0,24 à 2,45 ; 2 ECR ; 230 femmes). Aucune différence significative dans le taux de grossesses cliniques (RC 0,94 ; IC à 95 % 0,56 à 1,59 ; 2 ECR ; 230 femmes), le taux de fausses couches (RC 0,31 ; IC à 95 % 0,03 à 3,07 ; 1 ECR ; 163 femmes) ni dans aucun autre effet indésirable du traitement (RC = 2,07 ; IC à 95 % 0,56 à 7,70 ; 1 ECR ; 67 femmes) n'a été rapportée. Toutefois, aucunes données sur les taux de grossesses multiples ou les taux de naissances vivantes n'ont été rapportées dans ces deux essais.

Conclusions des auteurs

La cabergoline semble réduire le risque de SHO chez les femmes à haut risque, en particulier pour le SHO modéré. L'utilisation de la cabergoline n'affecte pas le résultat de la grossesse (taux de grossesses cliniques, taux de fausses couches) et n'entraine pas non plus de risque accru d'effets indésirables. De nouvelles recherches devraient s'intéresser au risque lié à l'administration de cabergoline et comparer la cabergoline aux traitements établis (comme l'albumine par voie intraveineuse et le coasting). Des ECR de grande envergure, bien conçus et bien exécutés, et faisant intervenir plus de critères cliniques d'évaluation, sont nécessaires afin de mieux évaluer le rôle de la cabergoline dans la prévention du SHO.

Plain language summary

Cabergoline to prevent ovarian hyperstimulation syndrome in women undergoing assisted reproduction technology

Ovarian hyperstimulation syndrome (OHSS) occurs as a result of ovulation induction in assisted reproduction technology (ART) treatment. In most cases the condition is mild, but some women get a moderate or severe form of OHSS. The symptoms range from abdominal bloating and a feeling of fullness to shortness of breath and severe abdominal discomfort. Despite measures adopted by physicians to prevent OHSS, these measures are purely preventative as there is no cure for OHSS other than awaiting spontaneous resolution and providing supportive measures. A dopamine agonist cabergoline has been introduced to try and reduce the risk of OHSS. This review included two trials with moderate risk of bias (involving 230 women) and found evidence that an oral dose of 0.5 mg cabergoline daily may reduce the risk of OHSS in high-risk women, especially moderate OHSS. It had no influence on the pregnancy outcome.

Résumé simplifié

La cabergoline pour prévenir le syndrome d'hyperstimulation ovarienne chez les femmes bénéficiant d'une technologie de procréation assistée

Le syndrome d'hyperstimulation ovarienne (SHO) survient à la suite de l'induction d'ovulation dans un traitement de procréation médicalement assistée (PMA). Dans la plupart des cas le problème est bénin, mais certaines femmes subissent une forme modérée ou sévère d'hyperstimulation ovarienne. Les symptômes vont du ballonnement abdominal et du sentiment de satiété jusqu'à l'essoufflement et à la gêne abdominale grave. En dépit des mesures adoptées par les médecins pour éviter le SHO, ces mesures sont purement préventives car il n'existe aucun remède au SHO si ce n'est d'attendre sa résolution spontanée avec quelques mesures de soutien. La cabergoline, un agoniste de la dopamine, a été proposée pour tenter de réduire le risque de SHO. Cette revue comprenait deux essais à risque modéré de biais (impliquant 230 femmes) et a constaté qu'une dose orale de 0,5 mg de cabergoline par jour pouvait réduire le risque de SHO chez les femmes à haut risque, en particulier pour le SHO modéré. Cela n'avait eu aucune influence sur le résultat de la grossesse.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 18th May, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

Laički sažetak

Kabergolin za sprječavanje sindroma hiperstimulacije jajnika u žena koje se podvrgavaju tehnikama potpomognute oplodnje

Sindrom hiperstimulacije jajnika (SHJ) javlja se kao posljedica poticanja ovulacije u liječenju tehnikama potpomognute oplodnje. U većini slučajeva ovo stanje je blago, ali neke žene dobiju umjereni ili teški oblik SHJ-a. Simptomi se kreću od nadutosti trbuha i osjećaja punine do nedostatka zraka i teške nelagode u trbuhu. Unatoč mjerama za spriječavanje SHJ-a usvojenim od strane liječnika, ove mjere su samo preventivne jer ne postoji lijek za SHJ osim čekanja spontanog povlačenja i pružanja potpornih mjera. Agonist dopamina kabergolin uveden je radi pokušaja smanjenja rizika od pojave SHJ-a. Ovaj Cochrane sustavni pregled uključuje dva istraživanja s umjerenim rizikom od pristranosti (uključuje 230 žena) i pronašao je dokaze da oralna doza 0,5 mg kabergolina dnevno može smanjiti rizik od SHJ-a u visokorizičnih žena, pogotovo umjerenog SHJ-a. Lijek nije imao utjecaj na ishod trudnoće.

Bilješke prijevoda

Cochrane Hrvatska
Prevela: Katarina Vučić
Ovaj sažetak preveden je u okviru volonterskog projekta prevođenja Cochrane sažetaka. Uključite se u projekt i pomozite nam u prevođenju brojnih preostalih Cochrane sažetaka koji su još uvijek dostupni samo na engleskom jeziku. Kontakt: cochrane_croatia@mefst.hr

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