Follow-up for improving psychological well being for women after a miscarriage

  • Review
  • Intervention

Authors

  • Fiona A Murphy,

    Corresponding author
    1. Swansea University, College of Human & Health Science, Swansea, West Glamorgan, UK
    • Fiona A Murphy, College of Human & Health Science, Swansea University, Singleton Park, Swansea, West Glamorgan, SA2 8PP, UK. f.murphy@swan.ac.uk.

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  • Allyson Lipp,

    1. Department of Care Sciences, University of Glamorgan, Faculty of Health, Sport and Science, Pontypridd, Rhondda Cynon Taff, UK
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  • Diane L Powles

    1. Department of Care Sciences, University of Glamorgan, Faculty of Health, Sport and Science, Pontypridd, Rhondda Cynon Taff, UK
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Abstract

Background

Miscarriage is the premature expulsion of an embryo or fetus from the uterus up to 23 weeks of pregnancy and weighing up to 500 grams. International studies using diagnostic tools have identified that some women suffer from anxiety, depression and grief after miscarriage. Psychological follow-up might detect those women who are at risk of psychological complications following miscarriage. This review is necessary as the evidence is equivocal on the benefits of psychological follow-up after miscarriage.

Objectives

Whether follow-up affects the psychological well being of women following miscarriage.

Search methods

We searched the Cochrane Pregnancy and Childbirth Group's Trials Register (31 December 2011), reference lists of all retrieved papers and contacted professional and lay organisations to obtain any ongoing trials or unpublished data.

Selection criteria

Randomised controlled trials only.

Data collection and analysis

All potential trials for eligibility according to the criteria specified in the protocol by screening the titles and abstracts, retrieving full reports of potentially relevant trials for assessment. All review authors extracted data and checked for accuracy. No studies were published in duplicate. When data were missing and only the abstract was available, we attempted to contact the trial authors. We resolved any disagreement through discussion.

Main results

Six studies involving 1001 women were included. Three trials compared one counselling session with no counselling. There was no significant difference in psychological well being including anxiety, grief, depression avoidance and self-blame. One trial compared three one-hour counselling sessions with no counselling at four and 12 months. Some subscales showed statistical significance in favour of counselling and some in favour of no counselling. The results for two trials were given in narrative form as data were unavailable for meta-analyses. One trial compared multiple interventions. The other trial compared two counselling sessions with no counselling. Neither study favoured counselling.

Authors' conclusions

Evidence is insufficient to demonstrate that psychological support such as counselling is effective post-miscarriage. Further trials should be good quality, adequately-powered using standardised interventions and outcome measures at specific time points. The economic implications and women's satisfaction with psychological follow-up should also be explored in any future study.

Résumé scientifique

Suivi destiné à l'amélioration du bien-être psychologique de la femme après une fausse couche

Contexte

Une fausse couche est une expulsion prématurée de l'utérus, avant 23 semaines de grossesse, d'un embryon ou d'un fœtus pesant jusqu'à 500 grammes. Des études internationales utilisant des outils de diagnostic ont identifié que certaines femmes souffrent d'anxiété, de dépression et de deuil après une fausse couche. Le suivi psychologique pourrait permettre de détecter les femmes qui, suite à une fausse couche, risquent des complications psychologiques. Cette revue est nécessaire car les données sur les bénéfices du suivi psychologique après une fausse couche sont équivoques.

Objectifs

Si le suivi psychologique affecte ou non le bien-être des femmes après une fausse couche.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué une recherche dans le registre des essais du groupe Cochrane sur la grossesse et la naissance (le 31 décembre 2011) ainsi que dans les références bibliographiques de tous les articles trouvés et nous avons contacté des organisations professionnelles et non-professionnelles pour obtenir des essais en cours ou des données non publiées.

Critères de sélection

Uniquement des essais contrôlés randomisés.

Recueil et analyse des données

Tous les essais candidats à l'éligibilité selon les critères spécifiés dans le protocole, en passant au crible les titres et les résumés et en récupérant pour évaluation les rapports complets des essais potentiellement pertinents. Tous les auteurs se sont occupés d'extraire les données et de vérifier leur exactitude. Aucune étude n'avait été publiée en double. Lorsque des données manquaient et que seul le résumé était disponible, nous avons tenté de contacter les auteurs de l'essai. Nous avons résolu tous les désaccords par la discussion.

Résultats principaux

Six études impliquant un total de 1 001 femmes ont été incluses. Trois essais comparaient une séance de conseil avec l'absence de conseil. Il n'y avait pas de différence significative au niveau du bien-être psychologique (anxiété, deuil, déni de la dépression et culpabilité). Un essai avait comparé trois séances de conseil d'une heure avec l'absence de séance de conseil, à 4 et 12 mois. Certaines sous-échelles ont dégagé une signification statistique en faveur des séances de conseil et d'autres en faveur de l'absence de séance de conseil. Les résultats de deux essais ont été livrés sous forme narrative car les données ne se prêtaient pas à des méta-analyses. Un essai avait comparé de multiples interventions. L'autre essai avait comparé deux séances de conseil avec l'absence de séance de conseil. Aucune étude n'avait attribué un avantage aux séances de conseil.

Conclusions des auteurs

Les données sont insuffisantes pour démontrer qu'un soutien psychologique comme les séances de conseil est efficace après une fausse couche. Les futurs essais devraient être de bonne qualité et de puissance suffisante et porter sur des interventions et des mesures de résultat standardisées, ces dernières étant effectuées à des moments spécifiques. Les implications économiques et la satisfaction des femmes bénéficiant d'un suivi psychologique devraient également être examinées dans les études futures.

Plain language summary

Follow-up for improving psychological well being for women after a miscarriage

Miscarriage is the premature, or loss of a fetus, up to 23 weeks of pregnancy. Some women suffer from anxiety and depression after miscarriage which may be part of their grief following the loss. Psychological follow-up might detect those women who are at risk of psychological complications following miscarriage. This review of six studies, involving 1001 women, found that there is insufficient evidence from randomised controlled trials to recommend any method of psychological follow-up. Timing of the counselling interventions varied from one week following miscarriage up to 11 weeks. In all studies the interventions were delivered by different professional groups including a midwife, psychologists and nurses. Measurements of the outcomes were made from one month to 12 months after miscarriage in the different studies, which highlights the uncertainty surrounding the rate of psychological recovery following miscarriage. The two larger studies included a complex combination of interventions and outcome measures so that any potentially significant effects may have been diluted.

Further robust research is needed to determine if any recognised psychological follow-up is effective is hastening psychological recovery following miscarriage.

Résumé simplifié

Suivi destiné à l'amélioration du bien-être psychologique de la femme après une fausse couche

La fausse couche est définie comme la mort prématurée ou la perte d'un fœtus, avant 23 semaines de grossesse. Certaines femmes souffrent d'anxiété et de dépression après une fausse couche, peut être en raison du chagrin engendré par la perte. Le suivi psychologique pourrait permettre de détecter les femmes qui, suite à une fausse couche, risquent des complications psychologiques. Cette revue de six études, impliquant un total de 1 001 femmes, a constaté qu'il n'y a pas suffisamment de données issues d'essais contrôlés randomisés pour recommander une méthode ou une autre de suivi psychologique. Le moment des interventions de séances de conseil variait d'une à 11 semaines après la fausse couche. Dans toutes les études, les interventions étaient réalisées par différents groupes de professionnels comprenant une sage-femme, des psychologues et des infirmières. Les mesures de résultat étaient effectuées dans les différentes études entre un mois et 12 mois après la fausse couche, ce qui souligne l'incertitude entourant la rapidité de la récupération psychologique après une fausse couche. Les deux plus grandes études comprenaient une combinaison complexe d'interventions et de mesures de résultat, de sorte que des effets potentiellement importants peuvent s'être dilués.

De robustes recherches supplémentaires sont nécessaires afin de déterminer s'il existe une méthode reconnue de suivi psychologique efficace pour accélérer le rétablissement psychologique après une fausse couche.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 18th May, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

Laički sažetak

Praćenje žena za poticanje psihološkog oporavka nakon pobačaja

Pobačaj je preuranjeno rođenje ili gubitak fetusa do 23. tjedna trudnoće. Neke žene pate od anksioznosti i depresije poslije pobačaja, što može biti dio njihova žalovanja nakon gubitka ploda. Psihološko praćenje bi moglo prepoznati žene koje su pod rizikom od razvoja psiholoških komplikacija nakon pobačaja. Ovaj Cochrane sustavni pregled uključio je 6 studija s ukupno 1001 žena, čijom je analizom utvrđeno da postoji nedovoljno dokaza iz istraživanja sa slučajnim odabirom ispitanica da bi se mogla preporučiti ijedna metoda psihološkog praćenja. Vremenski period savjetodavnih intervencija varirao je od jednog tjedna do 11 tjedana nakon pobačaja. U svim studijama intervencije su izvodile različite skupine profesionalaca uključujući primalje, psihologe i medicinske sestre. Rezultati su mjereni od jednog mjeseca do 12 mjeseci nakon pobačaja u različitim studijama, što naglašava nepouzdanost vezano za stope psihološkog oporavka nakon pobačaja. Dvije veće studije ispitale su složenu kombinaciju intervencija i mjera ishoda tako da bilo koji potencijalno značajan učinak može biti razrijeđen.

Potrebna su nova, velika i kvalitetna istraživanja za određivanje je li neko od psiholoških praćenja učinkovito u pospješivanju psihološkog oporavka nakon pobačaja.

Bilješke prijevoda

Hrvatski Cochrane
Prevela: Kristina Ajduković
 Ovaj sažetak preveden je u okviru volonterskog projekta prevođenja Cochrane sažetaka. Uključite se u projekt i pomozite nam u prevođenju brojnih preostalih Cochrane sažetaka koji su još uvijek dostupni samo na engleskom jeziku. Kontakt: cochrane_croatia@mefst.hr

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