Interventions for preventing falls in people after stroke

  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Falls are one of the most common medical complications after stroke with a reported incidence of 7% in the first week after stroke onset. Studies investigating falls in the later phase after stroke report an incidence of up to 73% in the first year post-stroke.

Objectives

To evaluate the effectiveness of interventions aimed at preventing falls in people after stroke.

Search methods

We searched the trials registers of the Cochrane Stroke Group (November 2012) and the Cochrane Bone, Joint and Muscle Trauma Group (May 2012), the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) in The Cochrane Library 2012, Issue 5, MEDLINE (1950 to May 2012), EMBASE (1980 to May 2012), CINAHL (1982 to May 2012), PsycINFO (1806 to May 2012), AMED (1985 to May 2012) and PEDro (May 2012). We also searched trials registers, checked reference lists and contacted authors.

Selection criteria

Randomised controlled trials of interventions where the primary or secondary aim was to prevent falls in people after stroke.

Data collection and analysis

Review authors independently selected studies for inclusion, assessed trial quality, and extracted data. We used a rate ratio and 95% confidence interval (CI) to compare the rate of falls (e.g. falls per person year) between intervention and control groups. For risk of falling we used a risk ratio and 95% CI based on the number of people falling (fallers) in each group. We pooled results where appropriate.

Main results

We included 10 studies with a total of 1004 participants. One study evaluated the effect of exercises in the acute and subacute phase after stroke but found no significant difference in rate of falls (rate ratio 0.92, 95% CI 0.45 to 1.90, 95 participants). The pooled result of four studies investigating the effect of exercises on preventing falls in the chronic phase also found no significant difference for rate of falls (rate ratio 0.75, 95% CI 0.41 to 1.38, 412 participants).

For number of fallers, one study examined the effect of exercises in the acute and subacute phase after stroke but found no significant difference between the intervention and control group (risk ratio 1.19, 95% CI 0.83 to 1.71, 95 participants). The pooled result of six studies examining the effect of exercises in the chronic phase also found no significant difference in number of fallers between the intervention and control groups (risk ratio 1.02, 95% CI 0.83 to 1.24, 616 participants).

The rate of falls and the number of fallers was significantly reduced in two studies evaluating the effect of medication on preventing falls; one study (85 participants) compared vitamin D versus placebo in institutionalised women after stroke with low vitamin D levels, and the other study (79 participants) evaluated alendronate versus alphacalcidol in hospitalised people after stroke.

One study provided single lens distance glasses to regular wearers of multifocal glasses. In a subgroup of 46 participants post-stroke there was no significant difference in the rate of falls (rate ratio 1.08, 95% CI 0.52 to 2.25) or the number of fallers between both groups (risk ratio 0.74, 95% CI 0.47 to 1.18).

Authors' conclusions

There is currently insufficient evidence that exercises or prescription of single lens glasses to multifocal users prevent falls or decrease the number of people falling after being discharged from rehabilitation following their stroke. Two studies testing vitamin D versus placebo and alendronate versus alphacalcidol found a significant reduction in falls and the number of people falling. However, these findings should be replicated before the results are implemented in clinical practice.

Résumé scientifique

Interventions pour la prévention des chutes chez les personnes ayant été victimes d'un AVC

Contexte

Les chutes sont l'une des plus fréquentes complications médicales après un AVC, avec une incidence déclarée de 7 % dans la première semaine qui suit le début de l'AVC. Les études portant sur les chutes dans la phase ultérieure qui suit un AVC indiquent une incidence pouvant atteindre 73 % dans la première année qui suit l'AVC.

Objectifs

Évaluer l'efficacité des interventions visant à prévenir les chutes chez les personnes ayant été victimes d'un AVC.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans les registres d'essais du groupe Cochrane sur les accidents vasculaires cérébraux (novembre 2012) et du groupe Cochrane sur les traumatismes ostéo-articulaires et musculaires (mai 2012), le registre Cochrane des essais contrôlés - Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) dans The Cochrane Library 2012, numéro 5, MEDLINE (de 1950 à mai 2012), EMBASE (de 1980 à mai 2012), CINAHL (de 1982 à mai 2012), PsycINFO (de 1806 à mai 2012), AMED (de 1985 à mai 2012) et PEDro (mai 2012). Nous avons également effectué des recherches dans des registres d'essais, consulté les listes bibliographiques et contacté les auteurs.

Critères de sélection

Essais contrôlés randomisés d'interventions où l'objectif primaire ou secondaire était de prévenir les chutes chez les personnes ayant été victimes d'un AVC.

Recueil et analyse des données

Les auteurs de la revue ont sélectionné les études à inclure, évalué la qualité des essais et extrait les données de façon indépendante. Nous avons utilisé le rapport des taux et l'intervalle de confiance (IC) à 95 % pour comparer les taux de chutes (par ex. le nombre de chutes par personne et par an) entre les groupes d'intervention et les groupes témoins. Pour le risque de chute, nous avons utilisé le risque relatif et l'IC à 95 % sur la base du nombre de personnes tombées dans chaque groupe. Nous avons regroupé les résultats lorsque cela était approprié.

Résultats principaux

Nous avons inclus 10 études totalisant 1 004 participants. Une étude a évalué l'effet de l'exercice sur la phase aiguë et subaiguë après un AVC mais n'a trouvé aucune différence significative en termes de taux de chutes (rapport des taux 0,92, IC à 95 % 0,45 à 1,90, 95 participants). De même, les résultats combinés de quatre études portant sur l'effet de l'exercice sur la prévention des chutes dans la phase chronique n'ont révélé aucune différence significative en termes de taux de chutes (rapport des taux 0,75, IC à 95 % 0,41 à 1,38, 412 participants).

Pour le nombre de personnes tombées, une étude a examiné l'effet de l'exercice sur la phase aiguë et subaiguë après un AVC mais n'a trouvé aucune différence significative entre le groupe d'intervention et le groupe témoin (risque relatif 1,19, IC à 95 % 0,83 à 1,71, 95 participants). De même, les résultats combinés de six études examinant l'effet de l'exercice dans la phase chronique n'ont révélé aucune différence significative en termes de nombre de personnes tombées entre les groupes d'intervention et témoins (risque relatif 1,02, IC à 95 % 0,83 à 1,24, 616 participants).

Le taux de chutes et le nombre de personnes tombées était significativement réduit dans deux études évaluant l'effet de la prise de médicaments sur la prévention des chutes ; une étude (85 participants) comparait la vitamine D à un placebo chez des femmes en établissement suite à un AVC et présentant de faibles niveaux de vitamine D, et l'autre étude (79 participants) comparait l'alendronate à l'alphacalcidol chez des personnes hospitalisées suite à un AVC.

Une étude fournissait des lunettes à verres unifocaux pour une vision à distance à des personnes portant habituellement des verres multifocaux. Dans un sous-groupe de 46 participants post-AVC, il n'y avait pas de différence significative du taux de chutes (rapport des taux 1,08, IC à 95 % 0,52 à 2,25) ou du nombre de personnes tombées entre les deux groupes (risque relatif 0,74, IC à 95 % 0,47 à 1,18).

Conclusions des auteurs

Il n'y a pas à ce jour suffisamment de preuves que l'exercice ou la prescription de lunettes à verres unifocaux à des personnes portant habituellement des verres multifocaux préviennent les chutes ou diminuent le nombre de personnes faisant des chutes après avoir quitté un établissement de rééducation suite à leur AVC. Deux études comparant la vitamine D à un placebo et l'alendronate à l'alphacalcidol ont révélé une réduction significative des chutes et du nombre de personnes faisant des chutes. Cependant, ces données doivent être reproduites avant que les résultats soient appliqués à la pratique clinique.

摘要

干预措施预防卒中患者跌倒

研究背景

跌倒是卒中后最常见的医学并发症之一,有报告其在卒中发生后第一周内的发生率为7%。一些调查关于卒中发生后的阶段中跌倒情况的研究报告,在卒中发生后一年内,跌倒发生率上升至73%。

研究目的

评价针对预防卒中患者跌倒的干预措施的有效性。

检索策略

我们检索了Cochrane中风组( the Cochrane Stroke Group,2012年11月)和Cochrane骨,关节和肌肉创伤组(the Cochrane Bone, Joint and Muscle Trauma Group ,2012年5月),Cochrane图书馆Cochrane对照试验中心登记册(CENTRAL),截止至2012年第5期,MEDLINE(1950年至2012年5月),EMBASE(1980年至2012年5月),CINAHL(1982年至2012年5月),PsycINFO(1806年至2012年5月),AMED(1985年至2012年5月)和PEDro(2012年5月)。我们也检索试验注册、检查参考文献清单并联系原作者。

标准/纳入排除标准

随机对照试验的主要或次要目的是预防卒中患者跌倒。

数据收集与分析

本篇系统综述的作者独立选择纳入研究,评价试验质量和提取数据。我们用RR和95%置信区间比较干预组和对照组跌倒发生率(例如,每人年跌倒)。对跌倒风险,基于每组跌倒人数,我们用RR和95%置信区间评价。我们在适当时合并数据。

主要结果

我们纳入了10项研究,共1004名受试者。一项研究评价在卒中急性期和亚急性期运动的效果,但是发现跌倒率没有统计学差异(RR 0.92, 95%CI 0.45,1.90,95名受试者)。四项调查卒中慢性期运动预防跌倒效果的试验合并数据显示跌倒率没有统计学差异(RR 0.75, 95%CI 0.41,1.38, 412名受试者)。

对跌倒人数,一项研究测试运动在卒中后急性期和亚急性期的效果,但是发现在干预和对照组两组间没有统计学差异(RR=1.19,95%CI=0.83~1.71,95名受试者)。六项调查卒中慢性期运动预防跌倒效果的试验合并数据也显示在干预和对照组两组间跌倒人数没有统计学差异(RR=1.02,95%CI=0.83~1.24,616名受试者)。

在两项评价药物预防跌倒的试验中,发现跌倒率和跌倒人数明显降低;一项研究(85名受试者)是在有组织的低维生素D水平卒中后妇女中比较维生素D和安慰剂的疗效,另一项研究(79名受试者)在住院卒中后患者中评价阿仑膦酸钠对比α-骨化醇的疗效。

一项研究给经常佩戴多焦点眼镜的患者予以佩戴单镜头距离眼镜。在一个46名卒中后受试者的亚组中,两组跌倒率(RR=1.08,95%CI=0.52~2.25)或跌倒人数(RR=0.74,95%CI=0.47~1.18)无统计学差异。

作者结论

目前对于运动或处方预防卒中后恢复期跌倒或降低跌倒人数没有充分的证据。两项测试维生素D比较安慰剂,和阿仑膦酸钠比较α-骨化醇的研究都发现可以降低跌倒率和跌倒人数。然而,这些发现在结果运用到临床实践前应该重复验证。

翻译注解

译者:杨小英,审校:鲁春丽。北京中医药大学循证医学中心

Plain language summary

Interventions for preventing falls in people after stroke

Falls are commonly seen in people who have had a stroke and occur in 7% of people in the first week after their stroke. In the later phase after stroke, 55% to 73% of people experience a fall one year after their stroke. Not all falls are serious enough to require medical attention but even non-serious falls may lead to people developing a fear of falling. They are a factor for predicting future falls, which may restrict the person's activities of daily living and therefore require attention. This review investigated which methods are effective for preventing falls in people after their stroke. After searching the literature, we included 10 studies with a total of 1004 participants. We found studies that investigated exercises, medication, and the provision of single lens distance vision glasses instead of multifocal glasses for preventing falls. Exercises did not appear to reduce the rate of falls or the number of people falling. The majority of studies asked participants to do exercises only. One study offered exercises together with additional components such as educational sessions about falls. Another study offered exercises together with a comprehensive risk assessment and subsequent referrals, such as a review by an optometrist or new shoes, leading to a personalised programme for preventing falls. Neither of these two studies reduced the rate of falls or the number of people falling. One study, which gave vitamin D to women after their stroke who had low vitamin D levels and were admitted to long-term care, showed a reduction in the rate of falls and the number of people falling. In another study, alendronate led to a reduction in the rate of falls and the number of people falling in people hospitalised after their stroke. More studies of this kind should be done to confirm these findings before the results are implemented into clinical practice. There is no evidence at the moment that single lens distance vision glasses instead of multifocal glasses reduce the rate of falls or the number of people falling. In summary, there is little evidence that interventions for preventing falls in people after stroke are beneficial. The main reason is that there were only a limited number of studies focusing on people after stroke or that included a stroke subgroup in the study. More research in this important area for people after stroke is therefore warranted.

Résumé simplifié

Interventions pour la prévention des chutes chez les personnes ayant été victimes d'un AVC

Il est fréquent que les personnes ayant subi un AVC soient victimes de chutes, celles-ci se produisant chez 7 % des personnes dans la première semaine qui suit leur AVC. Dans la phase ultérieure qui suit un AVC, 55 % à 73 % des personnes chutent au moins une fois dans l'année qui suit leur AVC. Toutes les chutes ne sont pas suffisamment graves pour nécessiter des soins médicaux, mais même les chutes sans gravité peuvent engendrer une peur de la chute. Elles sont un facteur de prédiction des futures chutes, qui peut restreindre les activités de la vie quotidienne d'une personne et donc nécessiter des soins. Cette revue a examiné les méthodes susceptibles d'être efficaces pour prévenir les chutes chez les personnes ayant été victimes d'un AVC. Après avoir effectué des recherches dans la littérature scientifique, nous avons inclus 10 études portant sur un total de 1 004 participants. Nous avons trouvé des études qui examinaient l'exercice, la prise de médicaments et l'utilisation de lunettes à verres unifocaux pour une vision à distance plutôt que de verres multifocaux pour la prévention des chutes. L'exercice ne semble pas avoir réduit le taux de chutes ou le nombre de personnes faisant des chutes. La majorité des études demandaient uniquement aux participants de faire de l'exercice. Une étude proposait de faire de l'exercice conjointement avec des mesures supplémentaires telles que des séances pédagogiques sur les chutes. Une autre étude proposait la pratique d'exercices associée à une évaluation complète des risques et à des consultations ultérieures, telles qu'un examen par un optométriste ou le port de nouvelles chaussures, conduisant à un programme personnalisé pour la prévention des chutes. Ni l'une ni l'autre de ces deux études n'a réduit le taux de chutes ou le nombre de personnes faisant des chutes. Une étude dans laquelle, après leur AVC, des femmes présentant de faibles niveaux de vitamine D recevaient de la vitamine D et étaient admises en unités de soins de longue durée montrait une réduction du taux de chutes et du nombre de personnes faisant des chutes. Dans une autre étude, l'alendronate conduisait à une réduction du taux de chutes et du nombre de personnes faisant des chutes chez les personnes hospitalisées après leur AVC. D'autres études de ce type doivent être menées pour confirmer ces données avant que les résultats soient appliqués à la pratique clinique. Actuellement il n'existe aucune preuve que les lunettes à verres unifocaux pour une vision à distance réduisent le taux de chutes ou le nombre de personnes faisant des chutes par rapport aux verres multifocaux. En résumé, il existe peu de données prouvant que les interventions de prévention des chutes chez les personnes ayant été victimes d'un AVC sont bénéfiques. La raison principale en est qu'il n'existe qu'un nombre limité d'études portant sur les personnes ayant été victimes d'un AVC ou comprenant un sous-groupe de personnes ayant subi un AVC dans l'étude. Des recherches supplémentaires sont donc nécessaires sur cet important sujet pour les personnes ayant été victimes d'un AVC.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 3rd June, 2013
Traduction financée par: Pour la France : Minist�re de la Sant�. Pour le Canada : Instituts de recherche en sant� du Canada, minist�re de la Sant� du Qu�bec, Fonds de recherche de Qu�bec-Sant� et Institut national d'excellence en sant� et en services sociaux.

Laički sažetak

Metode za sprječavanje padova nakon moždanog udara

Padovi su uobičajeni kod osoba koje su doživjele moždani udar, a javljaju se kod 7% pacijenata u prvom tjednu poslije udara. U kasnijim fazama, 55-73% osoba doživi pad godinu dana nakon moždanog udara. Nisu svi padovi toliko ozbiljni da bi zahtijevali liječenje, ali čak i oni koji nisi toliko ozbiljni mogu dovesti do razvoja straha od pada. Oni nagovještaju mogućnost budućih padova, što može ograničiti svakodnevne aktivnosti, što zahtijeva dužnu pozornost. Ovaj Cochrane sustavni pregled analizira koje su metode učinkovite u sprječavanju padova kod osoba nakon moždanog udara. Nakon pretraživanja literature, uključeno je 10 studija s ukupno 1004 sudionika. Pronađene su studije koje istražuju vježbanje, lijekove i uporabe monofokalnih leća za gledanje na daljinu umjesto multifokalnih kod sprječavanja padova. Vježbanje nije pridonijelo smanjenju broja padova kao ni broja osoba koje su padale. U većini studija je jedina istraživana terapija bila vježbanje. Jedna je studija istražila vježbanje u kombinaciji s edukacijom o padovima. Druga studija je ponudila vježbanje zajedno s opsežnom procjenom rizika i nizom preporuka, kao što je pregled vida ili nove cipele, što je personaliziran program za sprječavanje padova. Nijedna od te dvije studije nije smanjila stopu padova ili broj ljudi koji su padali. Jedna studija, u kojoj se davao vitamin D ženama nakon moždanog udara koje su imale niske vrijednosti vitamina D i dugo su se liječile, pokazala je smanjenju stope padova i broja ljudi koji su padali. U drugoj studiji lijek alendronat je doveo do smanjenja stope padova i broja ljudi koji su padali u onih koji su bili smješteni u bolnicu nakon moždanog udara. Potrebno je provesti više takvih studija da bi se potvrdili ti rezultati prije nego se te intervencije uvedu u standardnu kliničku praksu. Nema dokaza u ovom trenutku da uporaba monofokalnih leća za gledanje na daljinu umjesto multifokalnih smanjuju stopu padova ili broj ljudi koji su padali. Sve u svemu, malo je dokaza da su ispitivane metode za sprječavanje padova kod ljudi nakon moždanog udara korisne. Glavni razlog za to je što postoji samo ograničen broj studija fokusiranih na ljude nakon moždanog udara ili koje su uključivale podgrupe s ljudima s moždanim udarom u studije. Stoga je opravdano provesti više istraživanja iz ovog važnog područja kod osoba koje su doživjele moždani udar.

Bilješke prijevoda

Hrvatski Cochrane
Prevele: Kristina Tokić i Ina Tomas
Ovaj sažetak preveden je u okviru volonterskog projekta prevođenja Cochrane sažetaka. Uključite se u projekt i pomozite nam u prevođenju brojnih preostalih Cochrane sažetaka koji su još uvijek dostupni samo na engleskom jeziku. Kontakt: cochrane_croatia@mefst.hr

概要

干预措施预防卒中患者跌倒

卒中患者人群中跌倒很常见,在他们卒中发生后第一周内跌倒的发生率为7%。在卒中随后的阶段中,在他们发生卒中后一年内,有55%到73%的患者经历了一次跌倒。不是所有的跌倒都严重到足以需要医学关注,但是甚至非严重的跌倒都也许能导致患者发展为一种对跌倒的畏惧心理。这是一个预防将来跌倒的因素,而跌倒可能会限制个人的日常生活活动,因此需要关注。该篇综述研究了哪些方法对预防卒中后患者跌倒是有效的。在检索文献后,我们纳入了10项研究,共1004名受试者。我们发现这些研究研究了运动、药物和用单镜头距离视力眼镜代替多焦点眼镜预防跌倒。运动似乎没有降低跌倒率或者跌倒人数。多数研究要求参与者仅仅进行运动。一项研究提供了运动联和附加部分,如关于跌倒的教育研讨会。另一项研究提供运动联合综合的风险评价和后来的推荐,如由一名验光师写的综述或者新的证据,能引导预防跌倒的个体化规划。这两项研究都没有降低跌倒率或跌倒人数。一项给予低维生素D水平的卒中后妇女维生素D,并且承认长期护理的研究,显示了跌倒率和跌倒人数的降低。在另一项研究中,对住院卒中后患者的研究,阿仑膦酸钠显示了跌倒率和跌倒人数的降低。应该进行更多此类的研究在这些结果实施到临床实践之前来确认这些发现。目前,尚没有单镜头距离视力眼镜代替多焦点眼镜降低跌倒率和跌倒人数的证据。综上所述,几乎没有证据表明这些干预措施对预防卒中后患者跌倒是有利的。主要原因是仅有有限数量的研究集中研究卒中后人群或者是一项研究中包含卒中的亚组。因此,对卒中后人群,在这个重要的领域中更多的研究是必须的。

翻译注解

译者:杨小英,审校:鲁春丽。北京中医药大学循证医学中心

Streszczenie prostym językiem

Interwencje w celu zapobiegania upadkom u osób po udarze mózgu

Upadki są dość częstym problemem występującym u 7% chorych w pierwszym tygodniu po udarze mózgu. Na dalszym etapie leczenia 55% do 73% osób w ciągu pierwszego roku po wylewie doznaje upadku. Nie wszystkie takie zdarzenia wymagają interwencji medycznej, ale nawet niegroźny wypadek może wywołać u pacjenta lęk. Upadek jest czynnikiem pozwalającym przewidzieć dalsze takie zdarzenia w przyszłości. Może to wpłynąć na ograniczenie codziennych aktywności pacjenta, dlatego kwestia ta wymaga szczególnej uwagi. W przeglądzie tym zbadano, jakie metody są skuteczne w zapobieganiu upadkom u osób po udarze mózgu. Po przeszukaniu literatury zakwalifikowaliśmy 10 badań, w których łącznie uczestniczyło 1004 pacjentów. W badaniach tych oceniano ćwiczenia, leki, a także zamianę szkieł w okularach z wieloogniskowych (progresywnych) na jednoogniskowe (korygujące tylko jedną wadę wzroku) jako metod zapobiegania upadkom. Wydaje się, że ćwiczenia nie wpłynęły na zmniejszenie odsetka upadków lub liczbę pacjentów doświadczających takiego zdarzenia. W większości badań zalecano uczestnikom wykonywanie tylko ćwiczeń ruchowych. Jedno z badań oferowało aktywność fizyczną łącznie z uczestnictwem w edukacyjnych spotkaniach poświęconych upadkom. W innym badaniu połączono ćwiczenia z całościową oceną ryzyka i dalszymi zaleceniami, takimi jak skierowanie pacjenta do okulisty lub odpowiednio dobrane obuwie, dzięki czemu uzyskano spersonalizowany plan zapobiegania upadkom. W żadnym z powyższych badań nie stwierdzono zmniejszenia odsetka upadków ani liczby osób ich doznających. W jednym badaniu dotyczących kobiet po udarze mózgu z niedoborem witaminy D objętych opieką długoterminową, u których suplementowano tą witaminę wykazano spadek liczby osób ulegających wypadkom, a także mniejszą ich częstość. Podobne efekty przyniosło podawanie alendronianu u pacjentów przebywających w szpitalu po wylewie. Należy jednak przeprowadzić więcej podobnych badań, aby potwierdzić te wyniki zanim zostaną wdrożone do praktyki klinicznej. W chwili obecnej nie ma dowodów wskazujących, że soczewki jednoogniskowe w porównaniu z wieloogniskowymi wiążą się ze zmniejszeniem liczby osób ulegających upadkom i odsetka tych zdarzeń. Podsumowując, obecnie jest niewiele dowodów potwierdzających skuteczność interwencji w zapobieganiu upadkom u pacjentów po udarze mózgu. Głównym powodem jest mała liczba badań poświęconych tej grupie chorych lub uwzględniających ich jako jedną z podgrup. Z tego względu dalsze badania w tym ważnym temacie są w pełni uzasadnione.

Uwagi do tłumaczenia

Tłumaczenie: Magdalena Siwek Redakcja: Piotr Szymczak, Małgorzata Kołcz

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