Conservative interventions for treating work-related complaints of the arm, neck or shoulder in adults

  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Work-related upper limb disorder (WRULD), repetitive strain injury (RSI), occupational overuse syndrome (OOS) and work-related complaints of the arm, neck or shoulder (CANS) are the most frequently used umbrella terms for disorders that develop as a result of repetitive movements, awkward postures and impact of external forces such as those associated with operating vibrating tools. Work-related CANS, which is the term we use in this review, severely hampers the working population.

Objectives

To assess the effects of conservative interventions for work-related complaints of the arm, neck or shoulder (CANS) in adults on pain, function and work-related outcomes.

Search methods

We searched the Cochrane Central Register of Controlled Trials (The Cochrane Library, 31 May 2013), MEDLINE (1950 to 31 May 2013), EMBASE (1988 to 31 May 2013), CINAHL (1982 to 31 May 2013), AMED (1985 to 31 May 2013), PsycINFO (1806 to 31 May 2013), the Physiotherapy Evidence Database (PEDro; inception to 31 May 2013) and the Occupational Therapy Systematic Evaluation of Evidence Database (OTseeker; inception to 31 May 2013). We did not apply any language restrictions.

Selection criteria

We included randomised controlled trials (RCTs) and quasi-randomised controlled trials evaluating conservative interventions for work-related complaints of the arm, neck or shoulder in adults. We excluded trials undertaken to test injections and surgery. We included studies that evaluated effects on pain, functional status or work ability.

Data collection and analysis

Two review authors independently selected trials for inclusion, extracted data and assessed risk of bias of the included studies. When studies were sufficiently similar, we performed statistical pooling of reported results.

Main results

We included 44 studies (62 publications) with 6,580 participants that evaluated 25 different interventions. We categorised these interventions according to their working mechanisms into exercises, ergonomics, behavioural and other interventions.

Overall, we judged 35 studies as having a high risk of bias mainly because of an unknown randomisation procedure, lack of a concealed allocation procedure, unblinded trial participants or lack of an intention-to-treat analysis.

We found very low-quality evidence showing that exercises did not improve pain in comparison with no treatment (five studies, standardised mean difference (SMD) -0.52, 95% confidence interval (CI) -1.08 to 0.03), or minor intervention controls (three studies, SMD -0.25, 95% CI -0.87 to 0.37) or when provided as additional treatment (two studies, inconsistent results) at short-term follow-up or at long-term follow-up. Results were similar for recovery, disability and sick leave. Specific exercises led to increased pain at short-term follow-up when compared with general exercises (four studies, SMD 0.45, 95% CI 0.14 to 0.75)

We found very low-quality evidence indicating that ergonomic interventions did not lead to a decrease in pain when compared with no intervention at short-term follow-up (three studies, SMD -0.07, 95% CI -0.36 to 0.22) but did decrease pain at long-term follow-up (four studies, SMD -0.76, 95% CI -1.35 to -0.16). There was no effect on disability but sick leave decreased in two studies (risk ratio (RR) 0.48, 95% CI 0.32 to 0.76). None of the ergonomic interventions was more beneficial for any outcome measures when compared with another treatment or with no treatment or with placebo.

Behavioural interventions had inconsistent effects on pain and disability, with some subgroups showing benefit and others showing no significant improvement when compared with no treatment, minor intervention controls or other behavioural interventions.

In the eight studies that evaluated various other interventions, there was no evidence of a clear beneficial effect of any of the interventions provided.

Authors' conclusions

We found very low-quality evidence indicating that pain, recovery, disability and sick leave are similar after exercises when compared with no treatment, with minor intervention controls or with exercises provided as additional treatment to people with work-related complaints of the arm, neck or shoulder. Low-quality evidence also showed that ergonomic interventions did not decrease pain at short-term follow-up but did decrease pain at long-term follow-up. There was no evidence of an effect on other outcomes. For behavioural and other interventions, there was no evidence of a consistent effect on any of the outcomes.

Studies are needed that include more participants, that are clear about the diagnosis of work-relatedness and that report findings according to current guidelines.

Résumé scientifique

Interventions conservatrices pour le traitement des plaintes relatives à des douleurs chez l'adulte d’origine professionnelle au niveau du bras, du cou ou de l’épaule

Contexte

Les troubles des membres supérieurs d’origine professionnelle (WRULD), le syndrome de la surutilisation professionnelle (OOS) et les plaintes relatives à des douleurs d’origine professionnelle au niveau du bras, du cou ou de l’épaule (CANS) sont les termes les plus fréquemment utilisés pour les troubles qui se développent en raison de mouvements répétitifs, de postures contraignantes et des impacts liés aux contraintes extérieures, tels que ceux associés à l’utilisation des outils d’opération. Les CANS d’origine professionnelle, qui est le terme utilisé dans cette revue, nuisent gravement à la population active.

Objectifs

Evaluer les effets des interventions conservatrices pour les plaintes relatives à des douleurs d’origine professionnelle au niveau du bras, du cou ou de l’épaule (CANS) chez l'adulte sur la douleur, la fonction et les résultats liés au travail.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre Cochrane des essais contrôlés (La Bibliothèque Cochrane , 31 mai 2013), MEDLINE (de 1950 au 31 mai 2013), EMBASE (de 1988 au 31 mai 2013), CINAHL (de 1982 au 31 mai 2013), AMED (de 1985 au 31 mai 2013), PsycINFO (de 1806 au 31 mai 2013), les bases de données de Physiotherapy Evidence (PEDro; de leur origine jusqu' au 31 mai 2013) et Occupational Therapy Systematic Evaluation of Evidence (OTseeker; de leur origine jusqu' au 31 mai 2013). Nous n'avons appliqué aucune restriction concernant la langue.

Critères de sélection

Nous avons inclus des essais contrôlés randomisés (ECR) et des essais contrôlés quasi-randomisés évaluant des interventions conservatrices pour des plaintes chez l’adulte relatives à des douleurs d’origine professionnelle au niveau du bras, du cou ou de l’épaule. Nous avons exclu les essais réalisés pour tester les injections et la chirurgie. Nous avons inclus des études qui ont évalué les effets sur la douleur, l'état fonctionnel ou les aptitudes au travail.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs de la revue ont indépendamment sélectionné les essais à inclure, extrait les données et évalué le risque de biais des études incluses. Lorsque les études étaient suffisamment similaires, nous avons effectué le regroupement statistique des résultats rapportés.

Résultats principaux

Nous avons inclus 44 études (62 publications) avec 6 580 participants qui évaluaient 25 interventions différentes. Nous avons classé ces interventions en fonction de leurs mécanismes de travail au niveau des exercices, de l’ergonomie, des comportements et des autres interventions.

Dans l'ensemble, nous avons estimé que 35 études présentaient un risque de biais élevé principalement en raison d'une procédure de randomisation inconnue, d’un manque de procédure d'assignation secrète, d’essai sans assignation en aveugle ou du manque d' analyse en intention de traiter.

Nous avons trouvé des preuves de très faible qualité indiquant que les exercices n'amélioraient pas la douleur comparés à l'absence de traitement (cinq études, différence moyenne standardisée (DMS) de 0,52, intervalle de confiance (IC) à 95% de 1,08 à 0,03), ou comparés à des interventions mineures dans les groupes témoins (trois études, DMS de 0,25, IC à 95% de 0,87 à 0,37) ou comparés à des traitements supplémentaires (deux études, des résultats contradictoires) lors du suivi à court terme ou lors du suivi à long terme. Les résultats étaient similaires pour les congés de récupération, d'incapacité et de maladie. Les exercices spécifiques conduisaient à une augmentation de la douleur lors du suivi à court terme par rapport à des exercices généraux (quatre études, DMS de 0,45, IC à 95% de 0,14 à 0,75)

Nous avons trouvé des preuves de très faible qualité indiquant que les interventions ergonomiques n'engendraient pas une réduction de la douleur par rapport à l'absence d'intervention lors du suivi à court terme (trois études, DMS de 0,07, IC à 95% de 0,36 à 0,22), mais ne réduisaient pas la douleur lors du suivi à long terme (quatre études, DMS de 0,76, IC à 95% de 1,35 à 0,16). Il n'y avait aucun effet sur l'incapacité, mais les congés maladies ont diminué dans deux études (risque relatif (RR) 0,48, IC à 95% de 0,32 à 0,76). Les interventions ergonomiques n’étaient pas plus bénéfiques au niveau des mesures de résultats par rapport à un autre traitement ou à l'absence de traitement ou à un placebo.

Les interventions comportementales avaient des effets contradictoires sur la douleur et l'invalidité, avec certains sous-groupes rapportant des bénéfices et les autres ne montrant aucune amélioration significative par rapport à l'absence de traitement, à des interventions mineures ou à d'autres interventions comportementales.

Dans les huit études qui évaluaient d’autres interventions, il n'y avait aucune preuve d'un effet bénéfique clair de l'une des interventions fournies.

Conclusions des auteurs

Nous avons trouvé des preuves de très faible qualité indiquant que la douleur, la récupération, l'incapacité et les congés de maladie sont similaires après des exercices par rapport à l'absence de traitement, à une intervention mineure ou à des exercices fournis en traitement supplémentaire chez les personnes souffrant de douleurs d’origine professionnelle au niveau du bras, du cou ou de l’épaule. Des preuves de faible qualité ont également montré que les interventions ergonomiques ne diminuaient pas la douleur lors du suivi à court terme, mais la réduisaient lors du suivi à long terme. Il n'y avait aucune preuve d'effet sur d'autres critères de jugement. Pour les interventions comportementales et autres, il n'y avait aucune preuve d'un effet constant sur aucun des critères de jugement.

Des études, incluant davantage de participants, avec un diagnostic d’origine professionnelle plus précis et qui soient conformes à la notification des directives, sont nécessaires.

Resumo

Intervenções conservadoras para tratar sintomas no braço, pescoço ou ombro relacionados ao trabalho em adultos

Introdução

As doenças ou lesões dos membros superiores relacionadas ao trabalho, lesões por uso repetitivo, síndrome de excesso de uso ocupacional e queixas do braço, pescoço ou ombro relacionadas ao trabalho são os termos gerais mais usados para descrever problemas que surgem como resultado de movimentos repetitivos, posturas incorretas e impacto de forças externas, como aquelas associadas com a operação de ferramentas vibratórias. As queixas de sintomas no braço, pescoço ou ombro relacionados ao trabalho (CANS em inglês, termo utilizado nesta revisão) têm um impacto importante sobre a população dos trabalhadores.

Objetivos

Avaliar os efeitos de intervenções conservadoras para o tratamento de adultos com sintomas no braço, pescoço e ombro relacionados ao trabalho (CANS) sobre a dor, função e desfechos relacionados ao trabalho.

Métodos de busca

Nós fizemos buscas nas seguintes bases de dados: Cochrane Central Register of Controlled Trials (The Cochrane Library,31 de Maio de 2013), MEDLINE (de 1950 a 31 de maio de 2013), EMBASE (de 1988 a 31 de maio de 2013), CINAHL (de 1982 a 31 de maio de 2013), AMED (de 1985 a 31 de maio de 2013), PsychINFO (de 1806 a 31 de maio de 2013), Physiotherapy Evidence Database (PEDro; desde o início até 31 de maio de 2013) e a Occupational Therapy Systematic Evaluatioon of Evidence Database (OTseeker; desde o início até 31 de maio de 2013). Nós não usamos nenhuma restrição de idioma.

Critério de seleção

Nós incluímos ensaios clínicos randomizados (ECRs) e quasi-randomizados que avaliaram intervenções conservadoras para queixas de braço, pescoço ou ombro relacionadas ao trabalho (CANS) em adultos. Nós excluímos os estudos que usaram tratamentos envolvendo injeções e cirurgias. Nós incluímos estudos que avaliaram os efeitos das intervenções sobre a dor, a função e a capacidade de trabalhar.

Coleta dos dados e análises

Dois autores da revisão selecionaram os estudos para inclusão, extraíram os dados e avaliaram o risco de viés dos estudos incluídos, de maneira independente. Quando os estudos eram suficientemente parecidos, nós combinamos seus resultados em metanálises.

Principais resultados

Nós incluímos 44 estudos (62 publicações) com 6.580 participantes que avaliaram 25 intervenções diferentes. Nós categorizamos essas intervenções, de acordo com o mecanismo de ação, como exercícios, ergonomia, técnicas comportamentais e outras intervenções.

Em geral, nós julgamos 35 estudos como tendo alto risco de viés principalmente por não especificarem claramente o método de randomização, pela falta de procedimentos para assegurar o sigilo de alocação, pela falta de cegamento dos participantes dos estudos ou pela falta de uma análise por intenção de tratar.

Nós encontramos evidência de qualidade muito baixa mostrando que os exercícios, nos seguimentos de curto ou longo prazo, não melhoraram a dor em comparação com nenhum tratamento [5 estudos, diferença média padronizada (DMP) -0,52, intervalo de confiança 95% (95% CI) -1,08 – 0,37) ou com controles com intervenção mínima (3 estudos, DMP -0,25, 95% CI -0,87 – 0,37) ou quando foi ofertado como tratamento adicional (2 estudos, resultados inconsistentes). Os resultados foram semelhantes em relação à recuperação, incapacidade e licença por doença. No seguimento a curto prazo, os exercícios específicos levaram a aumento da dor, quando comparados com exercícios gerais (4 estudos, DMP 0,45, 95% CI 0,14 – 0,75).

Nós encontramos evidência de muito baixa qualidade indicando que, no curto prazo, as intervenções ergonômicas não diminuíram a dor quando comparadas com nenhuma intervenção (3 estudos, DMP -0,07, 95% CI -0,36 – 0,22) mas diminuíram a dor no longo prazo (4 estudos, DMP -0,76, 95% CI -1,35 a -0,16). Essa intervenção não teve efeito sobre a incapacidade, mas diminuiu as licenças por doença em 2 estudos [risco relativo (RR) 0,48, 95% CI 0,32 – 0,76). Nenhuma das intervenções ergonômicas foi mais benéfica para qualquer outra medida de desfecho quando comparada com outro tratamento ou com nenhum tratamento ou com placebo.

As intervenções comportamentais produziram efeitos inconsistentes na dor e na incapacidade. Essas intervenções foram benéficas para alguns subgrupos e não provocaram melhora significativa em outros subgrupos, quando comparadas com nenhum tratamento, com controles que receberam intervençoes mínimas ou com outras intervenções comportamentais.

Os oito estudos que avaliaram várias outras intervenções não mostraram efeitos benéficos claros em nenhuma das intervenções oferecidas.

Conclusão dos autores

Nós encontramos pouca evidência, de qualidade muito baixa, indicando que a dor, recuperação, incapacidade e licença por doença são similares após os exercícios quando comparados com nenhum tratamento, com controles com intervenção mínima ou com exercícios oferecidos como tratamento adicional para pessoas com queixas de sintomas no braço, pescoço ou ombro relacionadas ao trabalho. Evidências de baixa qualidade também mostraram que intervenções ergonômicas não diminuíram dor no seguimento de curto prazo mas diminuíram a dor no longo prazo. Não houve evidência de efeito quanto aos outros desfechos. Não existe evidência de efeitos consistentes das intervenções comportamentais e outras intervenções sobre nenhum dos desfechos de interesse desta revisão.

São necessários mais estudos, com maior número de participantes, que especifiquem claramente como foi feito o diagnóstico de que a queixa teria relação com o trabalho e que relatem os desfechos de acordo com as diretrizes atuais.

Notas de tradução

Traduzido pelo Centro Cochrane do Brasil (Maíra Tristão Parra)

Plain language summary

Exercises, ergonomics and physical therapy for work-related complaints of arm, neck or shoulder

Background

Work-related complaints of the arm, neck or shoulder are also called repetitive strain injury or occupational overuse syndrome. They are a burden for individual workers, for their employers and for society at large because they impair functioning both in daily life and at work.

Studies included in the review

We included randomised controlled studies of all possible treatments such as exercises, ergonomic adjustments at the workplace, massage and manual therapy. These treatments aim to reduce pain and improve functioning, and they can be provided by general practitioners or physiotherapists. We excluded injections and surgical procedures that invade the body and require more special skills. We included studies only if the authors wrote that the people they studied had complaints that were work-related. We searched electronic databases up until May 2013.

Findings

We found 44 studies that included 6,580 persons. Twenty-one studies evaluated exercises, 13 evaluated ergonomic workplace adjustments and nine behavioural interventions. We combined the results of these studies per category. Eight other studies evaluated various other treatments.

We did not find a consistent effect of any treatment on pain, recovery, disability or sick leave. Ergonomic interventions reduced pain in the long term but not in the short term in several studies. We judged nine studies to be of high quality, but the results were very inconsistent. We found no reason for the variation in study results. Better studies are needed that are bigger, have a clearer diagnosis of work-relatedness and comply with reporting guidelines.

Résumé simplifié

Une thérapie physique, des exercices et de l’ergonomie pour les plaintes relatives à des douleurs d’origine professionnelle au niveau du bras, du cou ou de l’épaule

Contexte

Les plaintes relatives à des douleurs d’origine professionnelle au niveau du bras, du cou ou de l’épaule sont également connues sous le nom de microtraumatismes répétés ou de syndrome de la surutilisation professionnelle. Ceci est un fardeau pour les travailleurs individuels, pour leurs employeurs et pour la société à grande échelle, car cela impacte le fonctionnement social à la fois dans la vie quotidienne et au travail.

Études incluses dans la revue

Nous avons inclus les études contrôlées randomisées portant sur tous les traitements potentiels, tels que des exercices, des ajustements ergonomiques sur le lieu de travail, des massages et de la thérapie manuelle. Ces traitements visent à réduire la douleur et à améliorer le fonctionnement, ils peuvent également être fournis par des médecins généralistes ou des physiothérapeutes. Nous avons exclu les injections et les procédures chirurgicales ayant envahi le corps et exigeant davantage de compétences particulières. Nous avons inclus les études uniquement lorsque les auteurs indiquaient que les personnes étudiées se plaignaient de douleurs relatives au travail. Nous avons effectué des recherches dans les bases de données électroniques jusqu'en mai 2013.

Résultats

Nous avons trouvé 44 études portant sur 6 580 personnes. Vingt-et-une études évaluaient des exercices, 13 évaluaient des ajustements ergonomiques sur le lieu de travail et 9 évaluaient des interventions comportementales. Nous avons combiné les résultats de ces études par catégorie. Huit autres études évaluaient d’autres divers traitements.

Nous n'avons trouvé d’effet constant dans aucun traitement sur la douleur, la récupération, l'incapacité ou les congés de maladie. Dans plusieurs études, les interventions ergonomiques réduisaient la douleur à long terme, mais pas à court terme. Nous avons jugé que neuf études étaient de grande qualité, mais les résultats étaient très incohérents. Nous n'avons trouvé aucune cause de la variation dans les résultats des études. De meilleures études, avec une plus grande échelle, un diagnostic d’origine professionnelle plus précis et qui soient conformes à la notification des directives, sont nécessaires.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 14th January, 2014
Traduction financée par: Financeurs pour le Canada : Instituts de Recherche en Santé du Canada, Ministère de la Santé et des Services Sociaux du Québec, Fonds de recherche du Québec-Santé et Institut National d'Excellence en Santé et en Services Sociaux; pour la France : Ministère en charge de la Santé

Laički sažetak

Tjelovježba, ergonomika i fizikalna terapija za liječenje problema s rukama, vratom ili ramenom koji su vezani za posao

Dosadašnje spoznaje

Tegobe koje se javljaju u rukama, vratu i ramenima, a koje su vezane za radno mjesto, još se nazivaju i ozljede prenaprezanja ili sindrom pretjerane uporabe. Te tegobe opterećuju radnike, njihove poslodavce te društvo u cijelosti zbog nemogućnosti funkcioniranja na poslu i u svakodnevnom životu.

Studije uključene u ovaj pregled

U ovaj Cochrane sustavni pregled su uključene randomizirane kontrolirane studije svih mogućih terapija kao što su vježbanje, ergonomska prilagodba radne sredine, masaža i manualna terapija. Cilj ovih terapija je bio smanjiti bol i poboljšati funkcioniranje. Terapije su mogli pružiti liječnici opće prakse i fizioterapeuti. Isključene su terapije injekcijama i invazivne kirurške procedure koje zahtijevaju specijalne vještine. Uključene su samo one studije u kojima su autori napisali da su tegobe vezane uz radno mjesto. Pretražene su elektroničke baze podataka kako bi se našle studije objavljene do svibnja 2013.

Rezultati

Autori su pronašli 44 studije, koje su uključile ukupno 6,580 osoba. 21 studija bavila se procjenom učinka vježbi, 13 procjenom učinka ergonomskih prilagodbi na radnom mjestu i devet bihevioralnih intervencija. Rezultati tih studija zbirno su analizirani po kategoriji. Osam drugih studija ocjenjivale su razne druge oblike terapije.

Nije pronađen postojan učinak ijednog oblika terapije na bol, razinu onesposobljenosti, duljinu oporavka i bolovanja. Ergonomske prilagodbe dugoročno ublažuju bol, ali ne i kratkoročno (rezultat nekoliko studija). 9 studija ocijenjeno je kao visokokvalitetne, ali su rezultati bili vrlo nedosljedni. Nije pronađen razlog varijabilnosti rezultata. Zaključeno je da su potrebna kvalitetnija istraživanja, čiji će rezultati biti napisani u skladu sa smjernicama za prikazivanje istraživačkih podataka, s jasnijom dijagnozom profesionalnih tegoba.

Bilješke prijevoda

Hrvatski Cochrane
Preveli: Ivan Šustić i Ivan Širić
Ovaj sažetak preveden je u okviru volonterskog projekta prevođenja Cochrane sažetaka. Uključite se u projekt i pomozite nam u prevođenju brojnih preostalih Cochrane sažetaka koji su još uvijek dostupni samo na engleskom jeziku. Kontakt: cochrane_croatia@mefst.hr 

Resumo para leigos

Exercícios, ergonomia e atividade física para queixas de sintomas no braço, pescoço ou ombro relacionadas ao trabalho

Introdução

Queixas de sintomas no braço, pescoço ou ombro relacionadas com o trabalho são também chamadas de lesões por uso repetitivo ou síndrome ocupacional por uso excessivo (CANS, em inglês). Elas são um fardo para os trabalhadores, para seus empregadores e para a sociedade em geral, porque têm impacto nas atividades da vida diária e no trabalho.

Estudos incluídos na revisão

Nós incluímos estudos randomizados controlados que testaram todos os tratamentos possíveis, como os exercícios, ajustes ergonômicos no ambiente de trabalho, massagem e terapia manual. Esses tratamentos objetivam reduzir a dor e melhorar a função, e podem ser oferecidos por clínicos gerais ou por fisioterapeutas. Nós excluímos desta revisão os estudos que testaram tratamentos envolvendo injeções e cirurgias porque são invasivos e necessitam de habilidades mais sofisticadas. Nós incluímos apenas estudos nos quais os autores escreveram que as pessoas participantes tinham queixas relacionadas ao trabalho. Nós fizemos buscas em diversas bases de dados eletrônicas por estudos publicados até maio de 2013.

Resultados

Nós encontramos 44 estudos que incluíram 6.580 pessoas: 21 estudos avaliaram exercícios, 13 avaliaram ajustes ergonômicos no ambiente de trabalho e 9 testaram intervenções comportamentais. Nós combinamos os resultados desses estudos em diversas categorias. Oito outros estudos avaliaram vários outros tratamentos.

Nós não encontramos efeitos consistentes de nenhum tratamento para dor, recuperação, incapacidade ou licença por doença. As intervenções ergonômicas reduziram a dor a longo prazo mas não em curto prazo em diversos estudos. Nós julgamos nove estudos como sendo de alta qualidade, mas seus resultados eram muito inconsistentes. Nós não encontramos razão alguma para a variabilidade nos resultados dos estudos. É preciso fazer mais estudos, com um número maior de participantes que tenham um diagnóstico mais claro de que as queixas sejam relacionadas com o trabalho e que sigam as diretrizes ao relatar seus achados.

Notas de tradução

Traduzido pelo Centro Cochrane do Brasil (Maíra Tristão Parra)