Follow-up protocols for women with cervical cancer after primary treatment

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  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Cervical cancer is the second most common cancer among women up to 65 years of age and is the most frequent cause of death from gynaecological cancers worldwide. Although surveillance of women after completion of primary treatment for cervical cancer is purported to have an impact on their overall survival (OS), no strictly defined follow-up protocols are available for these women. Wide diversity in management has been noted in the follow-up of women who have completed primary treatment for cervical cancer. Traditionally, women treated for cervical cancer undergo routine long-term, even life-long, follow-up. The primary objective of this practice has been to detect and treat recurrence early. This review sets out to systematically evaluate available evidence for the role of different models of follow-up after cervical cancer and the optimal use of investigations.

Objectives

To evaluate the benefits, harms and costs of different follow-up protocols for women who have completed primary treatment for cervical cancer.

Search methods

We searched CENTRAL (The Cochrane Library 2013, Issue 1), the Cochrane Gynaecological Cancer Group (CGCG) Trials Register, MEDLINE and EMBASE up to January 2013. We also searched registers of clinical trials, abstracts of scientific meetings and reference lists of clinical guidelines and review articles and contacted experts in the field.

Selection criteria

We searched for randomised controlled trials (RCTs) that compared different follow-up protocols after primary treatment in women with cervical cancer.

Data collection and analysis

Two review authors independently assessed whether potentially relevant studies met the inclusion criteria. No trials were found, and therefore no data were analysed.

Main results

The search strategy identified 1,377 unique references, of which all were excluded on the basis of title and abstract.

Authors' conclusions

We found no evidence to inform decisions about different follow-up protocols after primary treatment for women with cervical cancer. Ideally, a large RCT or, at the very least, well-designed non-randomised studies (NRSs) that use multi-variate analysis to adjust for baseline imbalances are needed to compare these follow-up protocols. Such studies could include prospective trials conducted to determine the benefits and harms of different follow-up protocols upon completion of primary treatment for cervical cancer, along with an RCT undertaken to compare predefined follow-up protocols versus participant-initiated follow-up versus no follow-up until a participant is referred to a gynaecological oncology service after signs or symptoms of recurrence have been identified in the primary care or community setting.

Résumé scientifique

Les protocoles de suivi chez les femmes atteintes de cancer du col de l’utérus après un traitement primaire

Contexte

Le cancer du col de l'utérus est le deuxième cancer le plus fréquent chez les femmes de moins de 65 ans et est la cause la plus fréquente dans le monde de décès par cancer gynécologique. Malgré la surveillance des femmes après l'achèvement du traitement primaire contre le cancer du col de l'utérus, qui est censée avoir un impact sur leur survie globale (SG), aucun suivi strictement défini dans les protocoles n’est disponible pour ces femmes. Une diversité variée de la prise en charge a été observée dans le suivi des femmes qui ont terminé le traitement principal contre le cancer du col de l'utérus. Traditionnellement, les femmes ayant été traitées suite à un cancer du col de l'utérus sont soumises à un suivi de routine à long terme, voir à vie. L'objectif principal de cette pratique a été de détecter et de traiter la récurrence au plus tôt. Cette revue évalue systématiquement les preuves disponibles sur le rôle des différentes formes de suivi suite à un cancer du col de l'utérus et l'utilisation optimale d'examens.

Objectifs

Évaluer les bénéfices, les effets délétères et les coûts des différents protocoles de suivi chez les femmes qui ont terminé le traitement principal contre le cancer du col de l'utérus.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans CENTRAL ( La Bibliothèque Cochrane 2013, numéro 1), le registre du groupe Cochrane sur les cancers gynécologiques (GCCG), MEDLINE et EMBASE jusqu' en janvier 2013. Nous avons également consulté les registres des essais cliniques, les résumés de réunions scientifiques et les références bibliographiques des directives cliniques et des articles de revue et contacté des experts dans le domaine.

Critères de sélection

Nous avons recherché des essais contrôlés randomisés (ECR) ayant comparé différents protocoles de suivi après traitement primaire chez les femmes atteintes de cancer du col de l’utérus.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs de la revue ont indépendamment évalué si les études potentiellement pertinentes remplissaient les critères d'inclusion. Aucun essai n'a été identifié et donc aucune donnée n’a été analysée.

Résultats principaux

La stratégie de recherche documentaire a identifié 1 377 références uniques, qui ont toutes été exclues sur la base des titres et des résumés.

Conclusions des auteurs

Nous n'avons trouvé aucune preuve permettant d'orienter les décisions concernant les différents protocoles de suivi après le traitement primaire chez les femmes atteintes de cancer du col de l’utérus. Idéalement, un ECR à grande échelle ou, au moins, des études non randomisées bien planifiées (ENR) qui utilisent une analyse multi-variée pour ajuster les déséquilibres de base, sont nécessaires afin de comparer ces protocoles de suivi. De telles études ont pu inclure des essais prospectifs qui déterminaient les avantages et les inconvénients des différents protocoles de suivi une fois le traitement primaire contre le cancer du col de l'utérus achevé, ceci avec un ECR qui comparait les protocoles de suivi prédéfinis par rapport au suivi selon l’initiative du patient ou à l'absence de suivi jusqu' à ce que le patient soit dirigé auprès des services d'oncologie gynécologique lorsque des signes ou des symptômes de récidive ont été identifiés dans le contexte de soins primaires ou de proximité.

Plain language summary

This review searched for trials of women followed up after their first treatment for cervical cancer to find out the best approach to this care. 

Cervical cancer is the second most common cause of death in women worldwide. The development of new diagnostic, treatment and follow-up strategies for cervical cancer merits attention. After completing treatment for cervical cancer, women are followed-up at regular intervals by their doctor/healthcare professional to identify whether the cancer has come back or has continued to grow even before the woman experiences symptoms of this. Follow-up also helps doctors to monitor for side effects that have happened because of the treatment. Currently, women in the UK usually have follow-up appointments every three months for one year, every six months for the next two years and then yearly for five years after completion of treatment. The idea behind these follow-up appointments is that women will receive prompt treatment if the cancer has come back, and this will improve their survival from the cancer and their quality of life. Evidence from RCTs is needed to ascertain whether this is the case. If it is, we also need to know how often it is best for women to have follow-up appointments, which healthcare professional should conduct the follow-up and what should happen at follow-up appointments, for example, what investigations would be useful.

In this review, we searched for randomised controlled trials that compared different follow-up approaches after first treatment for cervical cancer. We aimed to compare follow-up that is medical or nurse-led and is set down in a written procedure versus follow-up that is medical or nurse-led but responsive to the needs of women rather than being written in a procedure and delivered at pre-set times. We also wished to compare these types of follow-up versus follow-up initiated by the patient.  

Although we checked 1,377 titles and abstracts, we found no relevant trials that met the inclusion criteria. Therefore, no evidence is available to suggest that any form of follow-up approach is better or worse in terms of prolonging survival, improving quality of life or guiding the management of problems that can arise because of the treatment and that in the case of radiotherapy treatment worsen with time. This review highlights the need for good quality studies to compare different follow-up approaches after first-line treatment for cervical cancer. This information will be needed in the future to help women and healthcare professionals plan effective follow-up care after treatment for cervical cancer has been completed.

Résumé simplifié

Cette revue a recherché les essais sur le suivi des femmes atteintes du cancer du col de l'utérus après leur premier traitement pour déterminer la meilleure approche pour ce type de soins. 

Le cancer du col de l'utérus est la deuxième cause la plus fréquente de décès chez les femmes, ceci dans le monde entier. De nouveaux diagnostiques, traitements et stratégies de suivi, méritent d’être étudier. Après la fin du traitement contre le cancer du col de l'utérus, les femmes sont suivies à intervalles réguliers par leur docteur / professionnel de la santé pour déterminer si le cancer est revenu ou à continuer de croître même avant que la femme ressente ces symptômes. Le suivi permet également aux médecins de surveiller les effets secondaires suite au traitement. À ce jour, les femmes vivant au Royaume-Uni sont généralement suivies tous les trois mois durant la première année, tous les six mois durant les deux années suivantes, puis chaque année pendant cinq ans après l'achèvement du traitement. L’objectif de ces suivis est de fournir un traitement au plus tôt si le cancer réapparait et permettre ainsi d’améliorer la survie et la qualité de vie des femmes atteintes de cancer. Des preuves issues d'ECR sont nécessaires pour établir si cela est véridique. Si c’est le cas, nous devons également déterminer les périodes de suivi les plus adéquates, quels professionnels de la santé sont plus à même d’effectuer le suivi et en quoi consiste les rendez-vous de suivi, par exemple, quelles investigations seraient utiles.

Dans cette revue, nous avons recherché des essais contrôlés randomisés qui comparaient différentes approches de suivi après le premier traitement contre le cancer du col de l'utérus. Nous avions pour objectif de comparer le suivi médical, ou dispensé par le personnel infirmier, qui est appliqué selon une procédure écrite, par rapport au suivi médical, ou dispensé par le personnel infirmier, mais qui répond aux besoins des femmes plutôt que de suivre une procédure et effectuer le suivi à des moments prédéterminés. Nous avons également cherché à comparer ces types de suivi par rapport au suivi initié par le patient.

Bien que nous ayons vérifié 1 377 titres et résumés, nous n'avons trouvé aucun essai pertinent répondant aux critères d'inclusion. Par conséquent, nous ne disposons d'aucune preuve permettant de suggérer une forme de suivi plus qu’une autre en termes de prolongation de la survie, d’amélioration de la qualité de vie ou de guidance au niveau de la prise en charge des problèmes qui peuvent survenir en raison du traitement et qui peuvent s’aggraver avec le temps lors du traitement par radiothérapie. Cette revue souligne le besoin d'études de bonne qualité pour comparer différentes approches de suivi après le traitement de première ligne contre le cancer du col de l'utérus. À l’avenir, ces informations seront nécessaires pour aider les femmes et les professionnels de santé à planifier efficacement le suivi une fois le traitement contre le cancer du col de l'utérus achevé.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 27th March, 2014
Traduction financée par: Minist�re Fran�ais des Affaires sociales et de la Sant�, Instituts de Recherche en Sant� du Canada, Minist�re de la Sant� et des Services Sociaux du Qu�bec, Fonds de recherche du Qu�bec Sant� et Institut National d'Excellence en Sant� et en Services Sociaux