Intervention Review

Robotic surgery for benign gynaecological disease

  1. Hongqian Liu1,
  2. DongHao Lu1,
  3. Lei Wang2,
  4. Gang Shi1,*,
  5. Huan Song3,
  6. Jane Clarke4

Editorial Group: Cochrane Menstrual Disorders and Subfertility Group

Published Online: 15 FEB 2012

Assessed as up-to-date: 21 NOV 2011

DOI: 10.1002/14651858.CD008978.pub2


How to Cite

Liu H, Lu D, Wang L, Shi G, Song H, Clarke J. Robotic surgery for benign gynaecological disease. Cochrane Database of Systematic Reviews 2012, Issue 2. Art. No.: CD008978. DOI: 10.1002/14651858.CD008978.pub2.

Author Information

  1. 1

    West China Second University Hospital, Sichuan University, Department of Obstetrics and Gynecology, Chengdu, Sichuan, China

  2. 2

    West China Hospital, Sichuan University, Chengdu, Sichuan, China

  3. 3

    Karolinska Institute, Department of Medical Epidemiology and Biostatistics, Stockholm, Sweden

  4. 4

    University of Auckland, Obstetrics and Gynaecology, Auckland, New Zealand

*Gang Shi, Department of Obstetrics and Gynecology, West China Second University Hospital, Sichuan University, No. 20, 3rd Section of Ren Min Nan Road, Chengdu, Sichuan, 610041, China. dr.gangshi@gmail.com. gang-shi@163.com.

Publication History

  1. Publication Status: New
  2. Published Online: 15 FEB 2012

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Abstract

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Background

Robotic surgery is the latest innovation in the field of minimally invasive surgery. In the case of robotic surgery, instead of directly moving the instruments the surgeon uses a robotic system to control the instruments for surgical procedures. Robotic surgical systems have been used in various gynaecological surgeries for benign disease, such as hysterectomy (removal of the uterus), myomectomy (removal of uterine leiomyomas) and tubal reanastomosis (the reuniting of a divided tube). The mounting evidence demonstrates the feasibility and safety of robotic surgery in benign gynaecological disease. Robotic surgery is advertised as having promising advantages including more precise vision and procedures, improved ergonomics and shorter length of hospital stay. However, the main disadvantages of the robotic surgical system should not be overlooked, including the high cost of disposable instruments and retraining for both surgeons and nurses.

Objectives

To assess the effectiveness and safety of robot-assisted surgery in the treatment of benign gynaecological disease.

Search methods

We searched the Cochrane Menstrual Disorders and Subfertility Group's Trial Register, the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) (Issue 2, 2011), MEDLINE and EMBASE up to November 2011 and citation lists of relevant publications.

Selection criteria

All randomised controlled trials (RCTs) comparing robotic surgery for benign gynaecological disease to laparoscopic or open surgical procedures. RCTs comparing different types of robotic assistants were also included. We contacted study authors for unpublished information, but failed in obtaining a response.

Data collection and analysis

Two review authors independently screened studies for inclusion. The domains assessed for risk of bias were allocation concealment, blinding, incomplete outcome data and selective outcome reporting. Odds ratios (OR) were used for reporting dichotomous data with 95% confidence intervals (CI), whilst
mean differences (MD) were determined for continuous data. Statistical heterogeneity was assessed using the I2 statistic. We contacted the primary authors for missing data but failed in obtaining a response.

Main results

Two trials involving 158 participants were included. Since one included trial was published in conference proceedings, limited usable data were available for further analysis. The only analysis in this trial showed comparable rates of conversions to open surgery between the robotic group and the laparoscopic group (OR 1.41, 95% CI 0.22 to 9.01; P = 0.72). One RCT showed longer operation time (MD 66.00, 95% CI 40.93 to 91.07; P < 0.00001), higher cost (MD 1936.00, 95% CI 445.69 to 3426.31; P = 0.01) in the robotic group compared with the laparoscopic group. Also, both studies reported that robotic and laparoscopic surgery seemed comparable regarding intraoperative outcome, complications, length of hospital stay and quality of life.

Authors' conclusions

Currently, the limited evidence showed that robotic surgery did not benefit women with benign gynaecological disease in effectiveness or in safety. Further well-designed RCTs with complete reported data are required to confirm or refute this conclusion.

 

Plain language summary

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Robotic surgery for benign gynaecological disease

In recent years, robotic surgery or robot-assisted surgery has been developed to support a range of surgical procedures. Robotic surgery in benign gynaecological disease is one of the fastest growing areas, for conditions such as removal of the uterus or uterine fibroids, reuniting a divided tube, and to cure vaginal vault prolapse. Robotic surgery may lead to reduced blood loss, favourable complication rates, and short hospital stays. However, this systematic review found only limited evidence that refutes the previous points of view and does not support the use of robotic surgery for women with benign gynaecological disease.

 

Résumé

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La chirurgie robotisée dans les maladies gynécologiques bénignes

Contexte

La chirurgie robotisée est la dernière innovation dans le domaine de la chirurgie mini-invasive. Avec la chirurgie robotisée, le chirurgien ne bouge pas lui-même directement les instruments de la procédure chirurgicale mais il les contrôle au moyen d'un système robotique. Les systèmes chirurgicaux robotisés ont été utilisés dans diverses interventions de chirurgie gynécologique pour maladies bénignes, telles que l'hystérectomie (ablation de l'utérus), la myomectomie (ablation de léiomyomes utérins) et la réanastomose des trompes (déligature). Des preuves de plus en plus nombreuses démontrent la faisabilité et l'innocuité de la chirurgie robotisée dans les maladies gynécologiques bénignes. La chirurgie robotisée est présentée comme ayant des avantages prometteurs, tels qu'une vision et des procédures plus précises, une ergonomie améliorée et une durée d'hospitalisation plus courte. Toutefois, les principaux inconvénients du système de chirurgie robotisée ne doivent pas être négligés, comme le coût élevé des instruments jetables et la formation supplémentaire exigée pour les chirurgiens et les infirmières.

Objectifs

Évaluer l'efficacité et l'innocuité de la chirurgie assistée par robot dans le traitement des maladies gynécologiques bénignes.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué une recherche dans le registre spécialisé du groupe Cochrane sur les troubles menstruels et de la fertilité, le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL) (numéro 2, 2011), MEDLINE et EMBASE jusqu'à novembre 2011 et dans les bibliographies de publications pertinentes.

Critères de sélection

Tout essai randomisé contrôlé (ERC) comparant la chirurgie robotique pour les maladies gynécologiques bénignes à des procédures laparoscopiques ou chirurgicales ouvertes. Nous avons également inclus des ECR comparant différents types d'assistants robotisés. Nous avons contacté des auteurs d'études pour obtenir des informations non publiées, mais n'avons pas reçu de réponse.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs ont évalué les essais examinés de manière indépendante. Les domaines évalués pour les risques de biais étaient l’assignation secrète, la mise en aveugle, les données incomplètes de critères de jugement et la notification sélective de résultats. Le rapport des cotes (RC) a été utilisé pour rendre compte des données dichotomiques avec des intervalles de confiance (IC) à 95 %, tandis que
la différence moyenne (DM) a été calculée pour les données continues. L'hétérogénéité statistique a été évaluée au moyen de la statistique I2. Nous avons contacté les auteurs principaux des études au sujet de données manquantes, mais nous ne sommes pas parvenus à obtenir de réponse.

Résultats Principaux

Deux essais portant sur 158 participants ont été inclus. Un essai inclus ayant été publié dans des actes de congrès, peu de données utilisables étaient disponibles pour une analyse plus approfondie. La seule analyse de cet essai avait montré des taux comparables de passage à la chirurgie ouverte entre le groupe robotique et le groupe laparoscopie (RC 1,41 ; IC à 95 % 0,22 à 9,01 ; P = 0,72). Un ECR avait constaté une durée d'opération plus longue (DM 66,00 ; IC à 95 % 40,93 à 91,07 ; P < 0,00001) et un coût plus élevé (DM 1936,00 ; IC à 95 % 445,69 à 3426,31 ; P = 0,01) dans le groupe robotique que dans le groupe laparoscopique. En outre, les deux études avaient signalé que les chirurgies robotisée et laparoscopique semblaient comparables quant au déroulement peropératoire, aux complications, à la durée d'hospitalisation et à la qualité de vie.

Conclusions des auteurs

À ce jour, les résultats limités ont montré que la chirurgie robotique n'apportait aucun bénéfice d'efficacité ou d'innocuité aux femmes atteintes d'une maladie gynécologique bénigne. De nouveaux ECR bien conçus, avec comptes-rendus complets des données, sont nécessaires pour confirmer ou récuser cette conclusion.

 

Résumé simplifié

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La chirurgie robotisée dans les maladies gynécologiques bénignes

La chirurgie robotisée dans les maladies gynécologiques bénignes

Ces dernières années, la chirurgie robotisée, ou assistance robotisée en chirurgie, a été étendue à tout un éventail de procédures chirurgicales. La chirurgie robotisée dans les maladies gynécologiques bénignes est l'un des domaines qui se développe le plus rapidement, pour des indications telles que l'ablation de l'utérus ou de fibromes utérins, la déligature d'une trompe et le traitement du prolapsus du dôme vaginal. La chirurgie robotisée pourrait conduire à une diminution des pertes de sang, à des taux de complication inférieurs et à des hospitalisations plus courtes. Cependant, cette revue systématique n'a trouvé que des preuves limitées qui vont à l'encontre des idées précédentes et n'étayent en rien l'utilisation de la chirurgie robotisée pour les femmes atteintes de maladies gynécologiques bénignes.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 18th May, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français