Intervention Review

You have free access to this content

Minimally invasive versus open surgery for reversal of tubal sterilization

  1. Korula George1,*,
  2. Mohan S Kamath2,
  3. Prathap Tharyan3

Editorial Group: Cochrane Menstrual Disorders and Subfertility Group

Published Online: 28 FEB 2013

Assessed as up-to-date: 23 OCT 2012

DOI: 10.1002/14651858.CD009174.pub2


How to Cite

George K, Kamath MS, Tharyan P. Minimally invasive versus open surgery for reversal of tubal sterilization. Cochrane Database of Systematic Reviews 2013, Issue 2. Art. No.: CD009174. DOI: 10.1002/14651858.CD009174.pub2.

Author Information

  1. 1

    Bangalore Baptist Hospital, Reproductive Medicine Unit, Bangalore, Karnataka State, India

  2. 2

    Christian Medical College and Hospital, Reproductive Medicine Unit, Vellore, Tamil Nadu, India

  3. 3

    Christian Medical College, South Asian Cochrane Network & Centre, Prof. BV Moses & ICMR Advanced Centre for Research & Training in Evidence Informed Health Care, Vellore, Tamil Nadu, India

*Korula George, Reproductive Medicine Unit, Bangalore Baptist Hospital, Bellary Road, Hebbal, Bangalore, Karnataka State, 560024, India. gkorula@gmail.com.

Publication History

  1. Publication Status: New
  2. Published Online: 28 FEB 2013

SEARCH

 

Abstract

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé scientifique
  5. Résumé simplifié

Background

Although tubal sterilization procedures are considered to be permanent, requests for reversal of the procedure (re-canalisation) are not infrequent. The reversal procedure can be done either by an open laparotomy or by minimally invasive surgery (laparoscopic or robotic approach).

Objectives

To compare the relative effectiveness and safety of reversal of tubal sterilization by open laparotomy, laparoscopy and robotically assisted endoscopy.

Search methods

On 23 October 2012 we searched the Cochrane Menstrual Disorders and Subfertility Review Group Specialised Register; the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) in The Cochrane Library (Issue 10, 2012); MEDLINE; EMBASE; LILACS; clinical trials registries; regional databases; conference proceedings; and references for relevant published, unpublished and ongoing trials.

Selection criteria

Randomised trials comparing the different methods of surgical reversal of tubal sterilisation.

Data collection and analysis

No trials that met the selection criteria were identified.

Main results

No data for evaluation were obtained

Authors' conclusions

Currently there is no evidence from randomised controlled trials to recommend or refute the use of a minimally invasive surgical approach (laparoscopic or robotic) or open surgery for reversal of tubal sterilization. There is a need for well conducted and reported randomised clinical trials to generate reliable evidence to inform clinical practice.

 

Plain language summary

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé scientifique
  5. Résumé simplifié

Reversal of sterilization by open versus minimally invasive surgery

Reversal of sterilization can be done either by open surgical methods or by a minimally invasive approach. Randomised controlled trials evaluating the benefits of these procedures are not available. Research in this field is recommended.

 

Résumé scientifique

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé scientifique
  5. Résumé simplifié

Chirurgie mini-invasive versus chirurgie ouverte pour traiter l'inversion de la stérilisation tubaire

Contexte

Bien que les procédures de stérilisation tubaire soient considérées comme étant définitives, les demandes d'inversion de la procédure (recanalisation tubaire) ne sont pas rares. La procédure d'inversion peut être pratiquée soit par une laparotomie effractive soit par une chirurgie mini-invasive (approche laparoscopique ou robotisée).

Objectifs

Comparer l'efficacité relative et la sécurité d'emploi de l'inversion de la stérilisation tubaire par laparotomie effractive, laparoscopie et endoscopie robotisée.

Stratégie de recherche documentaire

Le 23 octobre 2012, nous avons effectué des recherches dans le registre spécialisé du groupe Cochrane sur les troubles menstruels et de la fertilité ; le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL) dans The Cochrane Library (numéro 10, 2012) ; MEDLINE ; EMBASE ; LILACS ; les registres d'essais cliniques ; les bases de données régionales ; les actes de conférences ; et les références d'essais publiés, non publiés et en cours pertinents.

Critères de sélection

Les essais randomisés comparant les différentes méthodes d'inversion chirurgicale de la stérilisation tubaire.

Recueil et analyse des données

Aucun essai répondant aux critères de sélection n'a été identifié.

Résultats principaux

Nous n'avons obtenu aucune donnée à évaluer.

Conclusions des auteurs

À l'heure actuelle, il n'existe aucune preuve issue d'essais contrôlés randomisés pour recommander ou réfuter l'utilisation d'une approche de chirurgie mini-invasive (laparoscopique ou robotisée) ou d'une chirurgie ouverte pour l'inversion de la stérilisation tubaire. Il est nécessaire de réaliser des essais cliniques randomisés bien menés et utilisant une notification des résultats conforme afin de générer des données fiables en vue d'orienter la pratique clinique.

 

Résumé simplifié

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé scientifique
  5. Résumé simplifié

Inversion de la stérilisation par chirurgie ouverte versus chirurgie mini-invasive

L'inversion de la stérilisation peut être effectuée soit par des techniques de chirurgie ouverte soit par une approche de chirurgie mini-invasive. Des essais contrôlés randomisés évaluant les bénéfices de ces procédures ne sont pas disponibles. Il est recommandé de mener des recherches dans ce domaine.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st March, 2013
Traduction financée par: Pour la France : Ministère de la Santé. Pour le Canada : Instituts de recherche en santé du Canada, ministère de la Santé du Québec, Fonds de recherche de Québec-Santé et Institut national d'excellence en santé et en services sociaux.