Comparisons of approaches to pelvic floor muscle training for urinary incontinence in women

  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Pelvic floor muscle training is the most commonly recommended physical therapy treatment for women with stress urinary incontinence. It is also sometimes recommended for mixed and, less commonly, urge urinary incontinence. The supervision and content of pelvic floor muscle training programmes are highly variable, and some programmes use additional strategies in an effort to increase adherence or training effects.

Objectives

To compare the effects of different approaches to pelvic floor muscle training for women with urinary incontinence.

Search methods

We searched the Cochrane Incontinence Group Specialised Trials Register, which contains trials identified from the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL), MEDLINE and CINAHL, and handsearching of journals and conference proceedings (searched 17 May 2011), and the reference lists of relevant articles.

Selection criteria

Randomised trials or quasi-randomised trials in women with stress, urge or mixed urinary incontinence (based on symptoms, signs or urodynamics). One arm of the study included pelvic floor muscle training. Another arm was an alternative approach to pelvic floor muscle training, such as a different way of teaching, supervising or performing pelvic floor muscle training.

Data collection and analysis

We independently assessed trials for eligibility and methodological quality. We extracted then cross-checked data. We resolved disagreements by discussion. We processed data as described in the Cochrane Handbook for Systematic Reviews of Interventions (version 5.2.2). We subgrouped trials by intervention.

Main results

We screened 574 records for eligibility and included 21 trials in the review. The 21 trials randomised 1490 women and addressed 11 comparisons. These were: differences in training supervision (amount, individual versus group), in approach (one versus another, the effect of an additional component) and the exercise training (type of contraction, frequency of training). In women with stress urinary incontinence, 10% of those who received weekly or twice-weekly group supervision in addition to individual appointments with the therapist did not report improvement post-treatment compared to 43% of the group who had individual appointments only (risk ratio (RR) for no improvement 0.29, 95% confidence interval (CI) 0.15 to 0.55, four trials). Looking at this another way, 90% of those who had combined group and individual supervision reported improvement versus 57% of women receiving individual supervision only. While women receiving the combination of frequent group supervision and individual supervision of pelvic floor muscle training were more likely to report improvement, the confidence interval was wide, and more than half of the 'control' group (the women who did not get the additional weekly or twice-weekly group supervision) reported improvement. This finding, of subjective improvement in both active treatment groups, with more improvement reported by those receiving more health professional contact, was consistent throughout the review.

We feel there are several reasons why caution is needed when interpreting the results of the review: there were few data in any comparison; a number of trials were confounded by comparing two arms with multiple differences in the approaches to pelvic floor muscle training; there was a likelihood of a relationship between attention and reporting of more improvement in women who were not blind to treatment allocation; some trials chose interventions that were unlikely to have a muscle training effect; and some trials did not adequately describe their intervention.

Authors' conclusions

This review found that the existing evidence was insufficient to make any strong recommendations about the best approach to pelvic floor muscle training. We suggest that women are offered reasonably frequent appointments during the training period, because the few data consistently showed that women receiving regular (e.g. weekly) supervision were more likely to report improvement than women doing pelvic floor muscle training with little or no supervision.

Résumé scientifique

Comparisons of approaches to pelvic floor muscle training for urinary incontinence in women

Contexte

La formation aux exercices de renforcement des muscles du plancher pelvien sont les thérapies physiques les plus couramment recommandées aux femmes souffrant d’incontinence urinaire liée au stress. Cette formation est parfois recommandée en cas d’incontinence urinaire mixte, et plus rarement, d’impériosité. La supervision et le contenu des programmes de formation aux exercices des muscles du plancher pelvien sont particulièrement variables et certains programmes utilisent des stratégies supplémentaires afin d’augmenter les effets de l’adhésion ou de la formation.

Objectifs

Comparer les effets des différentes approches de formation aux exercices de renforcement des muscles du plancher pelvien chez les femmes souffrant d’incontinence urinaire.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre des essais du groupe Cochrane sur l’incontinence, qui contient des essais identifiés issus du registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL), MEDLINE et CINAHL, ainsi que des recherches manuelles dans les journaux et les actes de conférence (recherches du 17 mai 2011) et dans les listes bibliographiques des articles pertinents.

Critères de sélection

Des essais randomisés ou quasi-randomisés effectués chez des femmes souffrant d’incontinence urinaire mixte, d’urgence ou liée au stress (en fonction des symptômes, des signes ou de la dynamique urinaire). Un bras de l’étude incluait une formation aux exercices de renforcement des muscles du plancher pelvien. Un autre bras présentait une approche alternative à la formation aux exercices de renforcement des muscles du plancher pelvien, comme les différentes méthodes d’apprentissage, la supervision ou l’exécution de cette formation..

Recueil et analyse des données

Nous avons évalué l’éligibilité et la qualité méthodologique des essais de façon indépendante. Nous avons extrait, puis recoupé les données. Nous avons résolu les désaccords par des discussions. Nous avons traité les données comme décrit dansle guide Cochrane pour les revues systématiques des interventions (version 5.2.2). Nous avons créé des sous-groupes d’essais par intervention.

Résultats principaux

Nous avons analysé l’éligibilité de 574 enregistrements et inclus 21 essais dans la revue. Ces 21 essais ont randomisé 1 490 femmes et effectué 11 comparaisons. Elles concernaient : les différences au niveau de la supervision de la formation (volume, individuelle et collective), de l’approche (une par rapport à une autre, les effets d’un composant supplémentaire) et de la formation aux exercices (type de contraction, fréquence del’exercice). Chez les femmes souffrant d’incontinence urinaire liée au stress, 10 % de celles ayant bénéficié d’une supervision collective hebdomadaire ou bihebdomadaire, en plus des rendez-vous individuels avec leur thérapeute, n’ont signalé aucune amélioration du post-traitement par rapport aux 43 % du groupe qui s’est uniquement rendu à des rendez-vous individuels (risque relatif (RR) de l’absence d’amélioration 0,29, intervalle de confiance (IC) à 95 % 0,15 à 0,55, quatre essais). En interprétant ces chiffres différemment, 90 % de celles combinant une supervision collective et individuelle ont signalé des améliorations par rapport à 57 % des femmes ayant uniquement bénéficié d’une supervision individuelle. Alors que les femmes, bénéficiant d’une supervision collective fréquente et individuelle combinée de la formation aux exercices de renforcement des muscles du plancher pelvien, étaient plus susceptibles de constater des améliorations, l’intervalle de confiance était large et plus de la moitié du groupe témoin (les femmes n’ayant pas bénéficié d’une supervision collective hebdomadaire ou bihebdomadaire supplémentaire) avait signalé une amélioration. Cette découverte d’amélioration subjective dans les deux groupes de traitement actif, avec davantage d’améliorations signalées par les femmes bénéficiant d’un contact plus rapproché avec un professionnel de la santé, était cohérente tout au long de cette revue.

Nous pensons qu’il existe plusieurs raisons pour lesquelles l’interprétation des résultats de la revue doit être réalisée avec prudence : seules quelques données étaient disponibles dans les comparaisons ; un nombre d’essais prêtaient à confusion en comparant deux bras à plusieurs différences dans les approches de formation aux exercices de renforcement des muscles du plancher pelvien ; il existait une possibilité de relation entre l’attention et la notification d’améliorations supplémentaires chez les femmes dont l’attribution de traitement n’était pas masquée ; certains essais choisissaient des interventions dont les effets de la formation aux exercices de renforcement des muscles du plancher pelvien étaient incertains ; et certains essais ne décrivaient pas correctement leur intervention.

Conclusions des auteurs

Cette revue a révélé que les preuves existantes étaient insuffisantes pour émettre des recommandations appuyées concernant la meilleure approche appliquée à la formation aux exercices de renforcement des muscles du plancher pelvien. Nous estimons que des rendez-vous raisonnablement fréquents sont proposés aux femmes pendant la période d’entraînement, car les quelques données disponibles indiquaient que les femmes bénéficiant d’une supervision régulière (par ex. : hebdomadaire) avaient plus tendance à signaler des améliorations par rapport aux femmes suivant une formation aux exercices de renforcement des muscles du plancher pelvienavec peu voire aucune supervision.

Resumen

Comparaciones de los enfoques al entrenamiento muscular del suelo pelviano para la incontinencia urinaria en las mujeres

Antecedentes

El entrenamiento muscular del suelo pelviano es el tratamiento con fisioterapia recomendado más comúnmente para las mujeres con incontinencia urinaria de esfuerzo. A veces también se recomienda para la incontinencia urinaria mixta y, menos comúnmente, para la incontinencia urinaria de urgencia. La supervisión y el contenido de los programas de entrenamiento muscular del suelo pelviano son sumamente variables, y algunos programas usan estrategias adicionales con la finalidad de aumentar el cumplimiento o los efectos del entrenamiento.

Objetivos

Comparar los efectos de diferentes enfoques al entrenamiento muscular del suelo pelviano para las mujeres con incontinencia urinaria.

Métodos de búsqueda

Se hicieron búsquedas en el Registro de Ensayos Especializado del Grupo Cochrane de Incontinencia (Cochrane Incontinence Group), que contiene ensayos identificados del Registro Cochrane Central de Ensayos Controlados (Cochrane Central Register of Controlled Trials) (CENTRAL), MEDLINE y CINAHL, y búsquedas manuales en revistas y actas de congresos (búsquedas 17 mayo 2011) y en listas de referencias de artículos relevantes.

Criterios de selección

Ensayos aleatorios o ensayos cuasialeatorios en mujeres con incontinencia urinaria de esfuerzo, de urgencia o mixta (sobre la base de los síntomas, los signos o la urodinámica). Un brazo del estudio incluyó el entrenamiento muscular del suelo pelviano. El otro brazo fue un enfoque alternativo al entrenamiento muscular del suelo pelviano, como una manera diferente de enseñar, supervisar o realizar el entrenamiento muscular del suelo pelviano.

Obtención y análisis de los datos

Se evaluaron los ensayos de forma independiente en cuanto a la inclusión y la calidad metodológica. Luego se extrajeron los datos verificados de forma cruzada. Cualquier desacuerdo se resolvió mediante discusión. Los datos se procesaron según se describe en el Manual Cochrane para las Revisiones Sistemáticas de Intervenciones (Cochrane Handbook for Systematic Reviews of Interventions) (versión 5.2.2). Los ensayos se dividieron en subgrupos según la intervención.

Resultados principales

Se analizaron 574 registros en cuanto a la elegibilidad y se incluyeron 21 ensayos en la revisión. Los 21 ensayos asignaron al azar a 1490 mujeres y consideraron 11 comparaciones. Éstas fueron: las diferencias en la supervisión del entrenamiento (cantidad, individual versus grupal), en el enfoque (uno versus otro, el efecto de un componente adicional) y el entrenamiento con ejercicios (tipo de contracción, frecuencia del entrenamiento). En las mujeres con incontinencia urinaria de esfuerzo, el 10% de las que recibieron supervisión grupal una o dos veces a la semana además de citas individuales con el terapeuta informó ninguna mejoría después del tratamiento en comparación con el 43% del grupo que tuvo citas individuales solamente (cociente de riesgos [CR] para ninguna mejoría 0,29; intervalo de confianza [IC] del 95%: 0,15 a 0,55; cuatro ensayos). Considerando este tema de otra manera, el 90% de las que recibieron supervisión combinada grupal e individual informaron una mejoría versus el 57% de las mujeres que recibieron supervisión individual solamente. Aunque en las mujeres que recibieron la combinación de supervisión grupal frecuente y supervisión individual del entrenamiento muscular del suelo pelviano fue más probable que se informara una mejoría, el intervalo de confianza fue amplio, y más de la mitad del grupo de “control” (mujeres que no recibieron supervisión grupal adicional una o dos veces a la semana) informó una mejoría. Este hallazgo, de una mejoría subjetiva en ambos grupos de tratamiento activo, con más mejoría informada por las que recibieron más contacto con los profesionales de la salud, fue consistente a lo largo de toda la revisión.

Se cree que hay varias razones por las que los resultados de la revisión deben interpretarse con cuidado: hubo pocos datos en cualquier comparación; varios ensayos presentaron factores de confusión debido a que compararon dos brazos con diferencias múltiples en los enfoques al entrenamiento muscular del suelo pelviano; existió la probabilidad de una relación entre la atención y el informe de una mejoría mayor en las mujeres que no fueron cegadas a la asignación al tratamiento; algunos ensayos eligieron intervenciones que tenían poca probabilidad de presentar un efecto del entrenamiento muscular; y algunos ensayos no describieron su intervención de forma adecuada.

Conclusiones de los autores

Esta revisión halló que las pruebas existentes fueron insuficientes para realizar cualquier recomendación sólida acerca del mejor enfoque al entrenamiento muscular del suelo pelviano. Se sugiere que a las mujeres se les ofrezcan citas razonablemente frecuentes durante el período de entrenamiento, debido a que los pocos datos indicaron consistentemente que las mujeres que recibieron supervisión regular (p.ej., semanal) tuvieron mayor probabilidad de informar una mejoría que las mujeres que realizaron el entrenamiento muscular del suelo pelviano con poca o ninguna supervisión.

摘要

女性尿失禁骨盆底肌肉訓練方法比較

背景

骨盆底肌肉訓練是壓力性尿失禁女性最普遍建議的物理治療方法。它有時也被建議用於混合型,或急迫性尿失禁(較少見)。骨盆底肌肉訓練課程的監督與內容具高度變異性,且某些課程會使用額外的策略,試圖提升遵從性或是訓練效果 。

目的

想比較尿失禁女性不同骨盆底肌肉訓練方法的效果。

搜尋策略

我們搜尋了Cochrane Incontinence Group Specialised Trials Register,其包含有the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL)、MEDLINE 與CINAHL找出的試驗,並手動搜尋期刊與研討會會議紀錄(搜尋至2011年5月17日),以及相關文章的參考文獻清單。

選擇標準

壓力性、急迫性或混合型尿失禁(根據症狀、徵兆或尿路動力學)女性之隨機試驗或準隨機試驗。包含一組提供骨盆底肌肉訓練之研究組,另一組為骨盆底肌肉訓練的替代方法,像是不同教學、監督或進行骨盆底肌肉訓練的方法。

資料收集與分析

我們獨立的評估試驗是否合格以及研究方法的品質。然後我們進行資料萃取及數據的交叉比對。針對不一致的資料,經由討論解決爭議。我們依據Cochrane Handbook for Systematic Reviews of Interventions(5.2.2版本)處理數據。依據介入措施不同進行子群分析。

主要結果

我們篩選了574個的合適的試驗,在此篇系統性文獻回顧中納入21個隨機試驗,包括隨機1490名婦女以及11個比較。包括:監督訓練的差異(量、個人或團體)、作法上(只有一種、或是包括其他額外的處置所倒置的效果) ,以及運動訓練(收縮類型、訓練頻率)中的差異。 在罹患壓力性尿失禁的女性當中,每週接受一次或兩次個別預約、或與治療師監督組的病人,有10%在治療後沒有改善,相較於只接受個別預約組者有43%沒有改善(RR 0.29,95%CI 0.15至0.55,4個試驗)。 從另一方面,結合團體與個人監督組中,有90%的病人症狀或的改善,相較於只接受個別監督婦女的57%。儘管接受頻繁監督結合個別指導組盆底肌肉訓練的婦女,回應改善較狀較明顯,但信賴區間很寬,而且有一半以上的“控制”組(女性誰沒有得到額外的每週或監督組每週兩次),也反應症狀獲得改善。 這樣的發現,由個案主觀回應的成效改善,不管是在實驗組或對照組都有一致性的發現,尤其是接觸更多醫療保健專業人員者,反應改善程度更明顯。

我們覺得有數個原因,在詮釋系統性文獻回顧的結果時,需要更謹慎:所納入的研究數據都很少;許多試驗因為比較骨盆底肌肉訓練方法中有多種差異而造成混淆; 對於治療分配並非盲法的女性,期改善成效可能因為過程中獲得較多的照顧有關;某些試驗介入措施之選擇不可能有肌肉訓練的效果;還有某些試驗並沒有適當的描述介入措施的內容。

作者結論

此篇系統性文獻回顧的結果顯示,目前的證據不足以做出任何骨盆底肌肉訓練最佳方法相關的建議。我們建議於訓練期間提供婦女合理頻率的約診,因為少數的數據顯示接受定期(例如:每周)監督的女性較進行骨盆底肌肉訓練而監督較少或無監督的女性,更能獲得症狀的改善。

Plain language summary

Comparisons of approaches to pelvic floor muscle training for urinary incontinence in women

Involuntary urine leakage (or incontinence) is a widespread condition experienced by about a quarter of women. Exercise for the pelvic floor muscles is often the first treatment women are offered. Improving the strength, endurance and co-ordination of the pelvic floor muscles can help decrease the urine leakage. This review included 21 studies in 1490 women and looked at whether one way of teaching, supervising or performing these exercises was better than another. Women who had regular and repeated contact with the person who taught them to do the exercises and monitored their progress were more likely to report they were improved after treatment. Further research is needed because there were problems interpreting the studies, which meant we could not draw any firm conclusions about many of the other possible ways of teaching, supervising or performing these exercises.

Résumé simplifié

Comparaisons des approches appliquées à la formation aux exercices de renforcement des muscles du plancher pelvien pour le traitement de l’incontinence chez les femmes

Les fuites d’urine involontaires (ou incontinence) sont une affection courante touchant près d’un quart des femmes. Le premier traitement qui leur est généralement proposé se compose d’exercices de renforcement des muscles du plancher pelvien. Le renforcement musculaire, l’amélioration de l’endurance et de la coordination des muscles du plancher pelvien peuvent permettre de réduire les fuites urinaires. Cette revue se composait de 21 études, avec un total de 1 490 femmes et examinait si une méthode d’apprentissage, de supervision ou d’exécution de ces exercices était plus efficace qu’une autre. Les femmes en contact régulier et répété avec la personne leur ayant enseigné ces exercices et surveillant leur progression avaient plus tendance à signaler des améliorations après le traitement. D’autres recherches doivent être effectuées car l’interprétation des études était problématique, nous ne pouvions donc tirer aucune conclusion fiable concernant plusieurs des autres méthodes possibles d’apprentissage, de supervision ou d’exécution de ces exercices.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st January, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

Resumen en términos sencillos

Comparaciones de los enfoques al entrenamiento muscular del suelo pelviano para la incontinencia urinaria en las mujeres

La pérdida de orina involuntaria (o incontinencia) es un trastorno generalizado experimentado por alrededor de un cuarto de las mujeres. El ejercicio para los músculos del suelo pelviano a menudo es el primer tratamiento que se ofrece a las mujeres. La mejoría en la fuerza, la resistencia y la coordinación de los músculos del suelo pelviano puede ayudar a reducir la pérdida de orina. Esta revisión incluyó 21 estudios en 1490 mujeres y consideró si una forma de enseñar, supervisar o realizar estos ejercicios era mejor que otra. Las mujeres que tuvieron un contacto regular y repetido con la persona que les enseñó a realizar los ejercicios y que vigiló su progreso tuvieron mayor probabilidad de informar una mejoría después del tratamiento. Se necesita investigación adicional debido a que hubo problemas con la interpretación de los estudios, lo cual significó que no fue posible extraer ninguna conclusión firme acerca de muchas de las otras formas posibles de enseñar, supervisar o realizar estos ejercicios.

Notas de traducción

Traducido por: Centro Cochrane Iberoamericano
Traducción patrocinada por: No especificada

淺顯易懂的口語結論

女性尿失禁骨盆底肌肉訓練方法比較

約有1/4的女性面臨不自主漏尿(或尿失禁)是的情形。骨盆底肌肉訓練通常是提供給婦女的第一種治療。改善骨盆底肌肉的力量、耐力與協調可能有助於減少漏尿。本篇系統性文獻回顧納入21個研究,1490名婦女,並觀察教學方式、監督或進行這些訓練的方法何者較好 。定期並重複與教導她們進行練習,並監控她們進展人員連絡的婦女,較有可能反應治療後症狀有所改善。未來進一步的研究是必須的,因為研究的全是上有問題,這表示我們無法於許多其他可能的教學、監督或進行訓練的方法上,做出任何確切的結論。

譯註

翻譯: East Asian Cochrane Alliance
翻譯補助: 臺灣衛生福利部/臺北醫學大學實證醫學研究中心

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