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Mobile phone text messaging for promoting adherence to antiretroviral therapy in patients with HIV infection

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Authors


Abstract

Background

More than 34 million people are presently living with HIV infection. Antiretroviral therapy (ART) can help these people to live longer, healthier lives, but adherence to ART can be difficult. Mobile phone text-messaging has the potential to help promote adherence in these patients.

Objectives

To determine whether mobile phone text-messaging is efficacious in enhancing adherence to ART in patients with HIV infection.

Search methods

Using the Cochrane Collaboration's validated search strategies for identifying randomised controlled trials and reports of HIV interventions, along with appropriate keywords and MeSH terms, we searched a range of electronic databases, including the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL), EMBASE, Literatura Latino-Americana e do Caribe em Ciências da Saúde (LILACS), MEDLINE (via PubMed), PsycINFO, Web of Science, and the World Health Organization (WHO) Global Index Medicus. The date range was from  01 January 1980 to 01 November 2011. There were no limits to language or publication status.

Selection criteria

Randomised controlled trials (RCTs) in which patients or their caregivers (in the case of infants and children) of any age, in any setting, and receiving ART were provided with mobile phone text messages as a means of promoting adherence to ART.

Data collection and analysis

Two authors independently examined the abstracts of all identified trials. We initially identified 243 references. Seventeen full-text articles were closely reviewed. Both authors abstracted data independently, using a pre-designed, standardised data collection form. When appropriate, data were combined in meta-analysis.

Main results

Two RCTs from Kenya were included in the review. One trial compared short weekly text messages against standard care. The other trial compared short daily, long daily, short weekly and long weekly messages against standard care. Both trials were with adult patients.

In the trial comparing only short weekly messages to standard care, text messaging was associated with a lower risk of non-adherence at 12 months (RR 0.77, 95% CI 0.63 to 0.93) and with the non-occurrence of virologic failure at 12 months (RR 0.83, 95% CI 0.69 to 0.99).

In the trial that compared different intervals and lengths for text-messaging to standard care, long weekly text-messaging was not significantly associated with a lower risk of non-adherence compared to standard care (RR 0.79, 95% CI 0.60 to 1.04). Patients receiving weekly text-messages of any length were at lower risk of non-adherence at 48 weeks than were patients receiving daily messages of any length (RR 0.79, 95% CI 0.64 to 0.99). There were no significant differences between weekly text-messaging of any length (RR 1.01, 95% CI 0.75 to 1.37) and between short or long messaging at either interval (RR 0.99, 95% CI 0.78 to 1.27). Compared to standard care, any daily text-messaging, whether short or long, did not reduce the risk for non-adherence (RR 0.99, 95% CI 0.82 to 1.20).

In meta-analysis of both trials, any weekly text-messaging (i.e. whether short or long messages) was associated with a lower risk of non-adherence at 48-52 weeks (RR 0.78, 95% CI 0.68 to 0.89). The effect of short weekly text-messaging was also significant (RR 0.77, 95% CI 0.67 to 0.89).

Authors' conclusions

There is high-quality evidence from the two RCTs that mobile phone text-messaging at weekly intervals is efficacious in enhancing adherence to ART, compared to standard care. There is high quality evidence from one trial that weekly mobile phone text-messaging is efficacious in improving HIV viral load suppression. Policy-makers should consider funding programs proposing to provide weekly mobile phone text-messaging as a means for promoting adherence to antiretroviral therapy. Clinics and hospitals should consider implementing such programs. There is a need for large RCTs of this intervention in adolescent populations, as well as in high-income countries.

Résumé scientifique

Envoi de SMS par téléphone portable pour promouvoir l'observance d'un traitement antirétroviral chez des patients atteints du VIH

Contexte

Plus de 34 millions de personnes vivent actuellement avec le VIH. Un traitement antirétroviral (TAR) peut aider ces personnes à vivre plus longtemps, en meilleure santé, mais l'observance d'un TAR peut se révéler difficile. L'envoi de SMS par téléphone portable peut permettre de promouvoir l'observance de ce traitement chez ces patients.

Objectifs

Déterminer si l'envoi de SMS par téléphone portable est efficace pour améliorer l'observance d'un TAR chez les patients atteints du VIH.

Stratégie de recherche documentaire

En utilisant les stratégies de recherche validées de la Cochrane Collaboration pour identifier les essais contrôlés randomisés et les rapports concernant les interventions contre le VIH, à l'aide de mots clés et des termes MeSH appropriés, nous avons effectué des recherches dans un éventail de bases de données électroniques, notamment le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL), EMBASE, Literatura Latino-Americana e do Caribe em Ciências da Saúde (LILACS), MEDLINE (via PubMed), PsycINFO, Web of Science et le Global Index Medicus de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). La période s'étendait du 1er janvier 1980 au 1er novembre 2011. Il n'y avait aucune limite en termes de langue ou de statut de la publication.

Critères de sélection

Essais contrôlés randomisés (ECR) dans lesquels les patients ou leurs soignants (dans le cas de nourrissons et d'enfants) de tout âge, quelles que soient les circonstances, et suivant un TAR, recevaient des SMS sur leur téléphone portable comme méthode visant à promouvoir l'observance de leur TAR.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs ont examiné de manière indépendante les résumés de tous les essais identifiés. Nous avions initialement identifié 243 bibliographies. Dix-sept articles intégraux ont été rigoureusement examinés. Ces deux auteurs ont indépendamment extrait des données à l'aide d'un formulaire de collecte de données préconçu et standardisé. Les données ont été combinées dans des méta-analyses, le cas échéant.

Résultats principaux

Deux ECR réalisés au Kenya étaient inclus dans cette revue. Un essai comparait l'envoi hebdomadaire de SMS courts par rapport aux soins standard. L'autre essai comparait l'envoi quotidien et hebdomadaire de SMS courts/longs aux soins standard. Ces deux essais ont été réalisés auprès de patients adultes.

Dans l'essai comparant uniquement l'envoi hebdomadaire de SMS courts aux soins standard, les SMS étaient associés à une baisse des risques de non-observance à 12 mois (RR 0,77, IC à 95 % 0,63 à 0,93) et à la non-survenue d'un échec virologique à 12 mois (RR 0,83, IC à 95 % 0,69 à 0,99).

Dans l'essai comparant différents intervalles et longueurs de SMS aux soins standard, l'envoi hebdomadaire de SMS longs n'était pas significativement associé à une baisse des risques de non-observance comparé aux soins standard (RR 0,79, IC à 95 % 0,60 à 1,04). Les risques de non-observance des patients recevant des SMS hebdomadaires, quelle que soit leur longueur, étaient inférieurs à 48 semaines par rapport aux patients recevant des SMS quotidiens, quelle que soit leur longueur (RR 0,79, IC à 95 % 0,64 à 0,99). Il n'y avait aucune différence significative entre l'envoi hebdomadaire de SMS, quelle que soit leur longueur (RR 1,01, IC à 95 % 0,75 à 1,37) et l'envoi de SMS courts ou longs à quelque intervalle que ce soit (RR 0,99, IC à 95 % 0,78 à 1,27). Comparé aux soins standard, l'envoi quotidien de SMS, courts ou longs, ne réduisait pas les risques de non-observance (RR 0,99, IC à 95 % 0,82 à 1,20).

Dans les méta-analyses des deux essais, tout envoi hebdomadaire de SMS (courts ou longs) était associé à une diminution des risques de non-observance à 48 - 52 semaines (RR 0,78, IC à 95 % 0,68 à 0,89). Les effets liés à l'envoi hebdomadaire de SMS courts étaient également significatifs (RR 0,77, IC à 95 % 0,67 à 0,89).

Conclusions des auteurs

Il existe des preuves de bonne qualité issues des deux ECR selon lesquelles l'envoi hebdomadaire de SMS par téléphone mobile serait efficace pour améliorer l'observance du TAR par rapport aux soins standard. Il existe des preuves de bonne qualité issues d'un essai selon lesquelles l'envoi hebdomadaire de SMS par téléphone portable serait efficace pour améliorer la suppression de la charge virale du VIH. Les décideurs devraient envisager de financer des programmes proposant l'envoi hebdomadaire de SMS par téléphone portable comme méthode visant à promouvoir l'observance d'un traitement antirétroviral. Les cliniques et hôpitaux devraient envisager la mise en œuvre de ces programmes. De grands ECR sur cette intervention devront être réalisés auprès d'adolescents, ainsi que dans les pays à revenus élevés.

Plain language summary

Mobile phone text messaging to help patients with HIV infection take their antiretroviral medications every day

More than 34 million people are presently living with HIV infection. Antiretroviral therapy (ART) can help these people to live longer, healthier lives, but because of side-effects, adherence (taking these medications every day) can be difficult. Mobile phone text-messaging has the potential to help promote adherence in these patients.

Two randomised controlled trials from Kenya were included in the review. One trial compared short weekly text messages against standard care. The other trial compared short daily, long daily, short weekly and long weekly messages against standard care.

In the trial comparing only short weekly messages to standard care, text messaging was associated with lower risk of non-adherence at 12 months, and with the non-occurrence of virologic failure at 12 months.

Combining the data from both trials, weekly mobile phone text-messaging was associated with greater ART adherence at 48-52 weeks. The effect of short weekly text-messaging was also significant.

In the trial that compared different intervals and lengths for text-messaging to standard care, long weekly text-messaging was not significantly associated with a lower risk of non-adherence compared to standard care. Patients receiving weekly text-messages of any length were at lower risk of non-adherence at 48 weeks than were patients receiving daily messages of any length. There were no significant differences between weekly text-messaging of any length and between short or long messaging at either interval. Compared to standard care, any daily text-messaging, whether short or long, did not reduce the risk for non-adherence.

Weekly mobile phone text messages to patients on ART can help them to take their medication every day. It can also help to reduce the amount of HIV in their bloodstream.

Because the two included trials were with adult patients only, there is a need for trials of this intervention with adolescents. Also, as the two trials were conducted in Kenya, a low-income country, there is a need for trials of this intervention in high-income countries.

Résumé simplifié

Envoi de SMS par téléphone portable pour rappeler aux patients atteints du VIH de prendre quotidiennement leurs médicaments antirétroviraux

Plus de 34 millions de personnes vivent actuellement avec le VIH. Un traitement antirétroviral (TAR) peut aider ces personnes à vivre plus longtemps, en meilleure santé, mais en raison d'effets secondaires, l'observance (à savoir la prise quotidienne de ces médicaments) peut se révéler difficile. L'envoi de SMS par téléphone portable peut permettre de promouvoir l'observance de ce traitement chez ces patients.

Deux essais contrôlés randomisés réalisés au Kenya étaient inclus dans cette revue. Un essai comparait l'envoi hebdomadaire de SMS courts par rapport aux soins standard. L'autre essai comparait l'envoi quotidien et hebdomadaire de SMS courts/longs aux soins standard.

Dans l'essai comparant uniquement l'envoi hebdomadaire de SMS courts aux soins standard, les SMS étaient associés à une baisse des risques de non-observance à 12 mois et à la non-survenue d'un échec virologique à 12 mois.

En combinant les données des deux essais, l'envoi hebdomadaire de SMS par téléphone portable était associé à une observance accrue du TAR à 48 - 52 semaines. Les effets liés à l'envoi hebdomadaire de SMS courts étaient également significatifs.

Dans l'essai comparant différents intervalles et longueurs de SMS aux soins standard, l'envoi hebdomadaire de SMS longs n'était pas significativement associé à une baisse des risques de non-observance par rapport aux soins standard. Les risques de non-observance chez les patients recevant des SMS hebdomadaires, quelle que soit leur longueur, étaient inférieurs à 48 semaines par rapport aux patients recevant des SMS quotidiens, quelle que soit leur longueur. Il n'y avait aucune différence significative entre l'envoi de SMS hebdomadaires, de quelque longueur que ce soit, et l'envoi de SMS courts ou longs, quel que soit l'intervalle choisi. Comparé aux soins standard, l'envoi quotidien de SMS, courts ou longs, ne réduisait pas les risques de non-observance.

L'envoi hebdomadaire de SMS par téléphone portable aux patients suivant un TAR peut les aider à prendre quotidiennement leurs médicaments et à réduire le volume de VIH dans le sang.

Étant donné que les deux essais inclus concernaient uniquement des patients adultes, d'autres essais sur cette intervention devront s'intéresser à des patients adolescents. Aussi, étant donné que ces deux essais ont été réalisés au Kenya, un pays à faibles revenus, d'autres essais sur cette intervention devront être réalisés dans des pays à revenus élevés.

Notes de traduction

Nous prévoyons une mise à jour de cette revue pour fin 2012.
This translation refers to an older version of the review that has been updated or amended.

Traduit par: French Cochrane Centre 18th May, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

Laički sažetak

SMS poruke za poticanje pridržavanja antivirusnoj terapiji u oboljelih od HIV infekcije

Više od 34 milijuna ljudi zaraženo je danas HIV infekcijom. Antiretrovirusna terapija (ART) može pomoći zaraženim osobama da žive dulje i zdravije, ali zbog njenih nuspojava suradljivost u uzimanju te terapije (redovito svakodnevno uzimanje) nije zadovoljavajuća. SMS poruke mogle bi potaknuti pacijente na bolju suradljivost.

U ovaj Cochrane sustavni pregled literature uključene su dvije randomizirane kontrolirane studije provedene u Keniji. Jedna studija usporedila je kratki SMS koji se slao svaki tjedan u usporedbi sa standardnom skrbi. Druga studija usporedila je kratku poruku koju su pacijenti primali svaki dan, kratku poruku jednom tjednu i duge poruke jednom tjedno u usporedbi sa standardnom skrbi.

U studiji koja je usporedila kratke poruke koje su se slale jednom tjedno, pacijenti koji su primali takve SMS-ove bolje su se pridržavali terapije nakon 12 mjeseci i nije uočen loš virološki rezultat nakon 12 mjeseci.

Kombiniranjem podataka iz obje studije pokazalo se da tjedne SMS poruke omogućuju bolju suradljivost u uzimanju ART nakon 48-52 tjedna. Učinak kratkih svakodnevnih poruka također je bio značajan.

U studiji koja je usporedila različite intervale i duljine SMS poruka u usporedbi sa standardnom skrbi, dulje poruke koje su pacijenti primali jednom tjedno nisu bile značajno povezane s boljom suradljivošću u usporedbi sa standardnom skrbi. Pacijenti koji su primali SMS-ove bez obzira na njihovu duljinu imali su bolju suradljivost nakon 48 tjedana u usporedbi s onima koji su poruke primali svaki dan, bez obzira na njihovu duljinu. Nije bilo značajnih razlika između tjednih poruka bilo koje duljine i između kratkih i dugih poruka u bilo kojem intervalu. U usporedbi sa standardnom skrbi kratke svakodnevne poruke, bez obzira na to jesu li duge ili kratke, ne poboljšavaju suradljivost u uzimanju terapije.

Tjedne SMS poruke pacijentima koji uzimaju ART mogu pomoći da se sjete uzeti terapiju svaki dan. Također su povezane sa smanjenjem razine virusa u krvi tih bolesnika.

Budući su ta dva istraživanja uključila samo odrasle ispitanike, potrebno je takva istraživanja provesti i među adolescentima. Također, budući su oba istraživanja proveena u Keniji koja je zemlja s niskim prihodima, trebalo bi takva istraživanja provesti i u zemljama s visokim prihodima.

Bilješke prijevoda

Hrvatski Cochrane
Prevela: Livia Puljak
Ovaj sažetak preveden je u okviru volonterskog projekta prevođenja Cochrane sažetaka. Uključite se u projekt i pomozite nam u prevođenju brojnih preostalih Cochrane sažetaka koji su još uvijek dostupni samo na engleskom jeziku. Kontakt: cochrane_croatia@mefst.hr

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