Psychological interventions for acute pain after open heart surgery

  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Acute postoperative pain is one of the most disturbing complaints in open heart surgery, and is associated with a risk of negative consequences. Several trials investigated the effects of psychological interventions to reduce acute postoperative pain and improve the course of physical and psychological recovery of participants undergoing open heart surgery.

Objectives

To compare the efficacy of psychological interventions as an adjunct to standard care versus standard care alone or standard care plus attention in adults undergoing open heart surgery on pain, pain medication, mental distress, mobility, and time to extubation.

Search methods

We searched the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) (The Cochrane Library 2013, Issue 8), MEDLINE (1946 to September 2013), EMBASE (1980 to September 2013), Web of Science (all years to September 2013), and PsycINFO (all years to September 2013) for eligible studies. We used the 'related articles' and 'cited by' options of eligible studies to identify additional relevant studies. We also checked lists of references of relevant articles and previous reviews. We also searched the ProQuest Dissertations and Theses Full Text Database (all years to September 2013) and contacted the authors of primary studies to identify any unpublished material.

Selection criteria

Randomised controlled trials comparing psychological interventions as an adjunct to standard care versus standard care alone or standard care plus attention in adults undergoing open heart surgery.

Data collection and analysis

Two review authors (SK and JR) independently assessed trials for eligibility, estimated the risk of bias and extracted all data. We calculated effect sizes for each comparison (Hedges’ g) and meta-analysed data using a random-effects model.

Main results

Nineteen trials were included (2164 participants).

No study reported data on the number of participants with pain intensity reduction of at least 50% from baseline. Only one study reported data on the number of participants below 30/100 mm on the Visual Analogue Scale (VAS) in pain intensity. Psychological interventions have no beneficial effects in reducing pain intensity measured with continuous scales in the medium-term interval (g -0.02, 95% CI -0.24 to 0.20, 4 studies, 413 participants, moderate quality evidence) nor in the long-term interval (g 0.12, 95% CI -0.09 to 0.33, 3 studies, 280 participants, low quality evidence).

No study reported data on median time to remedication or on number of participants remedicated. Only one study provided data on postoperative analgesic use. Studies reporting data on mental distress in the medium-term interval revealed a small beneficial effect of psychological interventions (g 0.36, 95% CI 0.10 to 0.62, 12 studies, 1144 participants, low quality evidence). Likewise, a small beneficial effect of psychological interventions on mental distress was obtained in the long-term interval (g 0.28, 95% CI 0.05 to 0.51, 11 studies, 1320 participants, low quality evidence). There were no beneficial effects of psychological interventions on mobility in the medium-term interval (g 0.23, 95% CI -0.22 to 0.67, 3 studies, 444 participants, low quality evidence) nor in the long-term interval (g 0.29, 95% CI -0.14 to 0.71, 4 studies, 423 participants, low quality evidence). Only one study reported data on time to extubation.

Authors' conclusions

For the majority of outcomes (two-thirds) we could not perform a meta-analysis since outcomes were not measured, or data were provided by one trial only. Psychological interventions have no beneficial effects on reducing postoperative pain intensity or enhancing mobility. There is low quality evidence that psychological interventions reduce postoperative mental distress. Due to limitations in methodological quality, a small number of studies, and large heterogeneity, we rated the quality of the body of evidence as low. Future trials should measure crucial outcomes (e.g. number of participants with pain intensity reduction of at least 50% from baseline) and should focus to enhance the quality of the body of evidence in general. Altogether, the current evidence does not clearly support the use of psychological interventions to reduce pain in participants undergoing open heart surgery.

Résumé scientifique

Interventions psychologiques pour la douleur aiguë après une chirurgie à cœur ouvert

Contexte

La douleur postopératoire aiguë est l'un des soucis les plus difficiles dans la chirurgie à cœur ouvert, et est associée à un risque de conséquences négatives. Plusieurs essais ont examiné les effets des interventions psychologiques pour réduire la douleur postopératoire aiguë et améliorer l'évolution de la récupération psychologique et physique des participants subissant une chirurgie à cœur ouvert.

Objectifs

Comparer l'efficacité des interventions psychologiques en tant que complément aux soins standard par rapport aux soins standard seuls ou aux soins standard et de l'attention chez les adultes subissant une chirurgie à cœur ouvert sur la douleur, la prise de médicaments contre la douleur, la détresse mentale, la mobilité et le délai avant l'extubation.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL) (Bibliothèque Cochrane 2013, numéro 8), MEDLINE (de 1946 à septembre 2013), EMBASE (de 1980 à septembre 2013), Web of Science (toutes les années jusqu'à septembre 2013) et PsycINFO (toutes les années jusqu'à septembre 2013) pour les études éligibles. Nous avons utilisé les options « articles connexes » et « cité par » des études éligibles afin d'identifier d'autres études pertinentes. Nous avons également examiné les références bibliographiques des articles pertinents et des revues précédentes. Nous avons aussi consulté la base de données ProQuest Dissertations and Theses Full Text (toutes les années jusqu'à septembre 2013) et contacté les auteurs des études primaires afin d'identifier des documents non publiés.

Critères de sélection

Essais contrôlés randomisés comparant des interventions psychologiques en tant que complément aux soins standard par rapport aux soins standard seuls ou aux soins standard et de l'attention chez les adultes subissant une chirurgie à cœur ouvert.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs de la revue (SK et JR) ont indépendamment évalué l'éligibilité des essais, estimé le risque de biais et extrait toutes les données. Nous avons calculé l'ampleur d'effet pour chaque comparaison (g de Hedges) et effectué une méta-analyse des données à l'aide d'un modèle à effets aléatoires.

Résultats principaux

Dix-neuf essais ont été inclus (2 164 participants).

Aucune étude n'a rapporté de données sur le nombre de participants présentant une réduction d'au moins 50 % dans l'intensité de la douleur par rapport à l'inclusion. Une seule étude a rapporté des données sur le nombre de participants en deçà de 30/100 mm sur l'échelle visuelle analogique (EVA) dans l'intensité de la douleur. Les interventions psychologiques n'ont eu aucun effet bénéfique pour réduire l'intensité de la douleur mesurée sur les échelles continues à moyen terme (g -0,02, IC à 95 % de -0,24 à 0,20, 4 études, 413 participants, preuves de qualité modérée), ni sur le long terme (g 0,12, IC à 95 % de -0,09 à 0,33, 3 études, 280 participants, preuves de faible qualité).

Aucune étude n'a rapporté de données sur le délai médian avant la reprise de médicaments ou sur le nombre de participants ayant repris des médicaments. Une seule étude a fourni des données sur l'utilisation d'analgésiques postopératoire. Les études rapportant des données sur la détresse mentale à moyen terme ont révélé un petit effet bénéfique des interventions psychologiques (g 0,36, IC à 95 % de 0,10 à 0,62, 12 études, 1 144 participants, preuves de faible qualité). De même, un petit effet bénéfique des interventions psychologiques sur la détresse mentale a été obtenu à long terme (g 0,28, IC à 95 % de 0,05 à 0,51, 11 études, 1 320 participants, preuves de faible qualité). Les interventions psychologiques n'ont eu aucun effet bénéfique sur la mobilité à moyen terme (g 0,23, IC à 95 % de -0,22 à 0,67, 3 études, 444 participants, preuves de faible qualité), ni sur le long terme (g 0,29, IC à 95 % de -0,14 à 0,71, 4 études, 423 participants, preuves de faible qualité). Une seule étude a rapporté des données sur le délai avant l'extubation.

Conclusions des auteurs

Pour la majorité des critères de jugement (deux tiers), nous n'avons pas pu réaliser de méta-analyse puisque les critères de jugement n'étaient pas mesurés, ou les données étaient fournies par un seul essai. Les interventions psychologiques n'ont aucun effet bénéfique sur la réduction de l'intensité de la douleur postopératoire ou l'amélioration de la mobilité. Il existe des preuves de faible qualité que les interventions psychologiques réduisent la détresse mentale postopératoire. En raison de limitations dans la qualité méthodologique, du petit nombre d'études et de leur grande hétérogénéité, nous avons évalué la qualité de l'ensemble des preuves comme étant faible. Les futurs essais devraient mesurer des critères de jugement cruciaux (par ex. le nombre de participants présentant une réduction d'au moins 50 % dans l'intensité de la douleur par rapport à l'inclusion) et devraient s'attacher à améliorer la qualité du corpus de preuves en général. Dans l'ensemble, les preuves actuelles ne soutiennent pas clairement l'utilisation des interventions psychologiques pour réduire la douleur chez les participants subissant une chirurgie à cœur ouvert.

Plain language summary

Psychological treatments to reduce pain in people undergoing open heart surgery

Acute postoperative pain is one of the most disturbing complaints in open heart surgery, and is related to a risk of negative consequences such as impaired wound healing, chronic pain or depression. Psychological treatment is designed to improve patients' knowledge and to alter surgery-related mental distress, negative beliefs and non-compliance. It aims to reduce pain and anxiety, and to improve the post-operative recovery after open heart surgery. Psychological treatment comprises the provision of information about medical procedures and associated emotional responses and sensations before, during and after surgery, and instructions about how to adhere to medical advice to support the recovery; teaching or instructing patients in different relaxation techniques; or helping patients to understand their thoughts and feelings that influence their behaviours.

This review investigated whether psychological treatment could successfully reduce acute postoperative pain and improve the course of physical and psychological recovery of people undergoing open heart surgery. We found 19 studies including a total of 2164 participants which reported effects of psychological treatment compared to a control group on pain intensity, use of pain medication, mental distress, mobility and duration of intubation after surgery. We did not find evidence that psychological treatment reduces pain intensity or enhances mobility after open heart surgery. Psychological treatment proved to be slightly better than standard care in reducing mental distress. We did not find clear evidence that psychological treatment leads to a reduced intubation time after surgery. No adverse effect of psychological treatment was described in any primary study.

However, studies were of low quality in general, and there was also variation between the results of studies. The latest search was conducted in September 2013. Studies were mostly conducted without external financial support or funded by non-commercial national or regional research associations or student fellowships. Conflicts of interest were not stated in any study.

Further research of high quality is required to answer the question of whether psychological treatment has the potential to reduce postoperative pain and improve recovery after open heart surgery.

Résumé simplifié

Traitements psychologiques pour réduire la douleur chez les personnes subissant une chirurgie à cœur ouvert

La douleur postopératoire aiguë est l'un des soucis les plus difficiles dans la chirurgie à cœur ouvert, et est liée à un risque de conséquences négatives, comme une moins bonne cicatrisation des plaies, la douleur chronique ou la dépression. Le traitement psychologique est destiné à améliorer les connaissances des patients sur la chirurgie et à modifier la détresse mentale, les croyances négatives et la non adhérence qui y sont liées. Il vise à réduire la douleur et l'anxiété, et à améliorer la récupération postopératoire après une chirurgie à cœur ouvert. Le traitement psychologique consiste à fournir des informations concernant les procédures médicales ainsi que les réponses émotionnelles et les sensations qui y sont associées avant, pendant et après la chirurgie, et des instructions sur la façon d'adhérer à des conseils médicaux pour soutenir le rétablissement ; à former ou à instruire les patients sur différentes techniques de relaxation ; ou à aider les patients à comprendre les pensées et les sentiments qui influencent leur comportement.

Cette revue a cherché à savoir si le traitement psychologique parvenait effectivement à réduire la douleur postopératoire aiguë et à améliorer l'évolution de la récupération psychologique et physique des personnes subissant une chirurgie à cœur ouvert. Nous avons trouvé 19 études, incluant un total de 2 164 participants, qui avaient rendu compte des effets du traitement psychologique par rapport à un groupe témoin sur l'intensité de la douleur, l'utilisation de médicaments contre la douleur, la détresse mentale, la mobilité et la durée d'intubation après la chirurgie. Nous n'avons pas trouvé de preuve que le traitement psychologique réduise l'intensité de la douleur ou améliore la mobilité après une chirurgie à cœur ouvert. Le traitement psychologique s'est avéré légèrement plus efficace que les soins standard pour réduire la détresse mentale. Nous n'avons pas trouvé de preuve claire que le traitement psychologique conduise à une réduction du temps d'intubation après la chirurgie. Aucun effet indésirable du traitement psychologique n'a été décrit dans aucune étude primaire.

Cependant, les études étaient généralement de faible qualité et leurs résultats différaient. La dernière recherche a été effectuée en septembre 2013. Les études ont été principalement menées sans soutien financier externe ou financées par des associations de recherche nationales ou régionales non commerciales ou des bourses d'étude. Aucune étude ne mentionnait de conflits d'intérêt.

D'autres recherches de haute qualité sont nécessaires pour répondre à la question de savoir si un traitement psychologique a le potentiel de réduire la douleur postopératoire et d'améliorer la récupération après une chirurgie à cœur ouvert.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 31st July, 2014
Traduction financée par: Financeurs pour le Canada : Instituts de Recherche en Santé du Canada, Ministère de la Santé et des Services Sociaux du Québec, Fonds de recherche du Québec-Santé et Institut National d'Excellence en Santé et en Services Sociaux; pour la France : Ministère en charge de la Santé

எளியமொழிச் சுருக்கம்

திறந்த இதய அறுவை சிகிச்சையை மேற்கொள்ளும் மக்களில் வலியை குறைப்பதற்கான உளவியல் சிகிச்சைகள்

திறந்த இதய அறுவை சிகிச்சைக்குப் பிந்தைய கடும் வலி, மிக அலைக்கழிக்கும் புகார்களில் ஒன்றாகும், மற்றும் பலவீனப்பட்ட காயம் ஆறுதல், நாள்பட்ட வலி அல்லது மனச்சோர்வு ஆகிய எதிர்மறை விளைவுகளின் அபாயத்தோடு தொடர்புடையதாகும். நோயாளிகளின் நோய் பற்றிய 'அறிவை மேம்படுத்த மற்றும் அறுவை சிகிச்சை தொடர்பான மன வேதனை, எதிர்மறை நம்பிக்கைகள் மற்றும் இணக்கமின்மை ஆகியவற்றை மாற்ற உளவியல் சிகிச்சை வடிவமைக்கப்பட்டுள்ளது. இது, வலி மற்றும் பதட்டத்தை குறைக்க, மற்றும் திறந்த இதய அறுவை சிகிச்சைக்கு பிந்தைய மீட்பை மேம்படுத்த நோக்கம் கொண்டுள்ளது. அறுவை சிகிச்சைக்கு முந்தைய மற்றும் சிகிச்சையின் போது மற்றும் அதற்கு பிறகான மருத்துவ நடைமுறைகள் மற்றும் தொடர்புடைய உணர்வுகளை பற்றிய தகவல்களை வழங்குதல், மற்றும் மீட்சிக்கு ஆதரவளிப்பதற்கு மருத்துவ ஆலோசனையை எவ்வாறு கடைபிடிப்பது என்பதற்கு அறிவுறுத்தல்கள்; வெவ்வேறு தளர்வு நுட்பங்களை நோயாளிகளுக்கு கற்பித்தல் அல்லது அறிவுறுத்தல்; அல்லது நோயாளிகளுக்கு, அவர்களின் சிந்தனை மற்றும் உணர்ச்சிகள் அவர்களின் நடத்தைகளை பாதிக்கும் என்பதை புரிந்து கொள்ள உதவுவது ஆகியவற்றை உளவியல் சிகிச்சை கொண்டுள்ளது.

திறந்த இதய அறுவை சிகிச்சை மேற்கொள்ளும் மக்களில், அறுவை சிகிச்சைக்கு பிந்தைய கடும் வலியை வெற்றிகரமாக குறைக்கவும் மற்றும் உடற் மற்றும் உளவியல் மீட்சி போக்கை மேம்படுத்த முடியுமா என்பதை இந்த திறனாய்வு விசாரித்தது. வலியின் தீவிரத்தன்மை, வலி மருந்துகள் பயன்பாடு, மன வேதனை, இயக்கம் மற்றும் அறுவைச் சிகிச்சைக்கு பிந்தைய குழல் செலுத்துதலின் கால அளவு மீது, கட்டுப்பாட்டு குழுவோடு ஒப்பிட்டு, உளவியல் சிகிச்சையின் விளைவுகளை அறிக்கையிட்ட, மொத்தம் 2164 பங்கேற்பாளர்கள் சம்மந்தப்பட்ட 19 ஆய்வுகளை நாங்கள் கண்டோம். உளவியல் சிகிச்சை, திறந்த இதய அறுவை சிகிச்சைக்கு பிந்தைய வலியின் தீவிரத்தை குறைத்தது அல்லது இயக்கத்தை மேம்படுத்தியது என்பதற்கு நாங்கள் ஆதாரத்தை கண்டுபிடிக்கவில்லை. மன வேதனையை குறைப்பதில் வழக்கமான பராமரிப்பை விட உளவியல் சிகிச்சை சற்று சிறப்பாக இருந்தது என்று நிரூபித்தது. உளவியல் சிகிச்சை, அறுவை சிகிச்சைக்குப் பிந்தைய குழல் செலுத்துதலின் கால அளவை குறைக்க வழிவகுக்கிறது என்பதற்கு தெளிவான ஆதாரத்தை நாங்கள் கண்டுபிடிக்கவில்லை. உளவியல் சிகிச்சையின் எந்த பாதகமான விளைவை பற்றியும் எந்த முதன்மையான ஆய்விலும் விவரிக்கப்படவில்லை.

எனினும், ஆய்வுகளின் தரம் பொதுவாக, குறைவாக இருந்தது, மற்றும் ஆய்வுகளின் முடிவுகளிடையே மாறுபாடு இருந்தது. செப்டம்பர் 2013-ல் சமீபத்திய தேடல் நடத்தப்பட்டது. பெரும்பாலும், ஆய்வுகள் வெளி நிதி ஆதரவு அல்லது வணிகமல்லாத தேசிய அல்லது பிராந்திய ஆராய்ச்சி சங்கங்கள் அல்லது மாணவர் ஆதரவு ஊதியம் இல்லாமல் நடத்தப்பட்டது. ஈடுபாடு குறித்த முரண்பாடுகள் பற்றி எந்த ஆய்விலும் கூறப்படவில்லை.

அறுவை சிகிச்சைக்கு பிந்தைய வலியை குறைப்பதற்கும் மற்றும் திறந்த இதய அறுவை சிகிச்சைக்கு பிந்தைய மீட்சியை மேம்படுத்துவதற்கும் உளவியல் சிகிச்சை ஆற்றல் கொண்டுள்ளதா என்ற கேள்விக்கு பதிலளிக்க மேற்படியான உயர்தர ஆராய்ச்சி தேவைப்படுகிறது.

மொழிபெயர்ப்பு குறிப்புகள்

மொழி பெயர்ப்பாளர்கள்: சிந்தியா ஸ்வர்ணலதா ஸ்ரீகேசவன், தங்கமணி ராமலிங்கம், ப்ளசிங்டா விஜய், ஸ்ரீகேசவன் சபாபதி.