Intervention Review

De-escalation treatment protocols for human papillomavirus-associated oropharyngeal squamous cell carcinoma

  1. Liam Masterson1,*,
  2. Daniel Moualed2,
  3. Ajmal Masood3,
  4. Raghav C Dwivedi1,
  5. Richard Benson4,
  6. Jane C Sterling5,
  7. Kirsty M Rhodes6,
  8. Holger Sudhoff7,
  9. Piyush Jani1,
  10. Peter Goon8

Editorial Group: Cochrane Ear, Nose and Throat Disorders Group

Published Online: 15 FEB 2014

Assessed as up-to-date: 25 JUN 2013

DOI: 10.1002/14651858.CD010271.pub2


How to Cite

Masterson L, Moualed D, Masood A, Dwivedi RC, Benson R, Sterling JC, Rhodes KM, Sudhoff H, Jani P, Goon P. De-escalation treatment protocols for human papillomavirus-associated oropharyngeal squamous cell carcinoma. Cochrane Database of Systematic Reviews 2014, Issue 2. Art. No.: CD010271. DOI: 10.1002/14651858.CD010271.pub2.

Author Information

  1. 1

    Cambridge University Hospitals NHS Foundation Trust, ENT Department, Cambridge, UK

  2. 2

    Great Western Hospitals NHS Foundation Trust, ENT Department, Swindon, UK

  3. 3

    Norfolk and Norwich University Hospital, ENT Department, Norwich, UK

  4. 4

    Addenbrooke's Hospital, Oncology Centre, Cambridge, UK

  5. 5

    Addenbrooke's Hospital, Department of Dermatology, Cambridge, UK

  6. 6

    University of Cambridge, MRC Biostatistics Unit, Cambridge, Cambridgeshire, UK

  7. 7

    Bielefeld Academic Teaching Hospital, Department of Otolaryngology, Head and Neck Surgery, Bielefeld, Germany

  8. 8

    University of Cambridge, Department of Pathology, Cambridge, UK

*Liam Masterson, ENT Department, Cambridge University Hospitals NHS Foundation Trust, Cambridge, CB2 0QQ, UK. lmm398@doctors.org.uk.

Publication History

  1. Publication Status: New
  2. Published Online: 15 FEB 2014

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Abstract

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Background

Human papillomavirus-associated oropharyngeal squamous cell carcinomas are a distinct subgroup of tumours that may have a better prognosis than traditional tobacco/alcohol-related disease. Iatrogenic complications, associated with conventional practice, are estimated to cause mortality of approximately 2% and high morbidity. As a result, clinicians are actively investigating the de-escalation of treatment protocols for disease with a proven viral aetiology.

Objectives

To summarise the available evidence regarding de-escalation treatment protocols for human papillomavirus-associated, locally advanced oropharyngeal squamous cell carcinoma.

Search methods

We searched the Cochrane Ear, Nose and Throat Disorders Group Trials Register; the Cochrane Central Register of Controlled Trials; PubMed; EMBASE; CINAHL; Web of Science; Cambridge Scientific Abstracts; ICTRP and additional sources for published and unpublished trials. The date of the most recent search was 25 June 2013.

Selection criteria

Randomised controlled trials investigating de-escalation treatment protocols for human papillomavirus-associated, locally advanced oropharyngeal carcinoma. Specific de-escalation categories were: 1) bioradiotherapy (experimental) versus chemoradiotherapy (control); 2) radiotherapy (experimental) versus chemoradiotherapy (control); and 3) low-dose (experimental) versus standard-dose radiotherapy (control). The outcomes of interest were overall and disease-specific survival, treatment-related morbidity, quality of life and cost.

Data collection and analysis

Three authors independently selected studies from the search results and extracted data. We planned to use the Cochrane 'Risk of bias' tool to assess study quality.

Main results

We did not identify any completed randomised controlled trials that could be included in the current version of this systematic review. We did, however, identify seven ongoing trials that will meet our inclusion criteria. These studies will report from 2014 onwards. We excluded 30 studies on methodological grounds (seven randomised trials with post hoc analysis by human papillomavirus status, 11 prospective trials and 12 ongoing studies).

Authors' conclusions

There is currently insufficient high-quality evidence for, or against, de-escalation of treatment for human papillomavirus-associated oropharyngeal carcinoma. Future trials should be multicentre to ensure adequate power. Adverse events, morbidity associated with treatment, quality of life outcomes and cost analyses should be reported in a standard format to facilitate comparison with other studies.

 

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Medical treatments for throat cancer (oropharyngeal cancer) that is associated with human papillomavirus (HPV) infection

Recent studies suggest a connection between a virus (human papillomavirus) and throat cancer (oropharyngeal cancer) in some patients. This review has been conducted to assess potential new treatments that have emerged as a result of this information.

When diagnosed, throat cancers can be at an advanced stage and radiotherapy (which uses beams of radiation to kill cancer cells) or chemotherapy (drugs which kill cancer cells) are the most frequently used treatments. Both have side effects and may result in a decreased ability to talk, eat or drink. Newer therapies (biological) are now emerging that will help the immune system to fight cancer.

So far, high-quality evidence to assess these new treatment protocols is lacking, but may be available after 2014 as several ongoing studies are completed. Important outcomes to measure will be the likelihood of survival from the various treatments, as well as side effects and quality of life in the longer term. This review will be updated to include this new evidence as it becomes available.

This review is currently up to date to June 2013.

 

Résumé

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Protocoles de désescalade thérapeutique pour le carcinome épidermoïde oropharyngé associé au papillomavirus humain

Contexte

Les carcinomes épidermoïdes oropharyngés associés au papillomavirus humain sont un sous-groupe distinct de tumeurs qui pourraient avoir un meilleur pronostic que la maladie classique liée au tabac / à l'alcool. Les complications iatrogènes, associées à la pratique standard, sont à l'origine d'une mortalité estimée à 2 % environ et d'une morbidité élevée. En conséquence, les cliniciens étudient activement les protocoles de désescalade thérapeutique pour la maladie à l'étiologie virale établie.

Objectifs

Résumer les preuves disponibles concernant les protocoles de désescalade thérapeutique pour les carcinomes épidermoïdes oropharyngés localement avancés associés au papillomavirus humain.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre des essais du groupe Cochrane sur l'otorhinolaryngologie ; le registre Cochrane des essais contrôlés ; PubMed ; EMBASE ; CINAHL ; Web of Science ; Cambridge Scientific Abstracts ; ICTRP et d'autres sources afin de trouver des essais publiés et non publiés. La recherche la plus récente a été effectuée le 25 juin 2013.

Critères de sélection

Essais contrôlés randomisés étudiant les protocoles de désescalade thérapeutique pour les carcinomes de l'oropharynx localement avancés associés au papillomavirus humain. Les catégories spécifiques de désescalade thérapeutique étaient : 1) bioradiothérapie (groupe expérimental) versus chimioradiothérapie (témoin) ; 2) radiothérapie (groupe expérimental) versus chimioradiothérapie (témoin) ; et 3) radiothérapie à faible dose (groupe expérimental) versus à dose standard (témoin). Les critères de jugement intéressants étaient la survie globale et spécifique à la maladie, la morbidité associée au traitement, la qualité de vie et le coût.

Recueil et analyse des données

Trois auteurs ont indépendamment sélectionné les études à partir des résultats de recherche et extrait les données. Nous avions prévu d'utiliser l'outil Cochrane « Risque de biais » pour évaluer la qualité des études.

Résultats Principaux

Nous n'avons pas identifié d'essais contrôlés randomisés achevés pouvant être inclus dans cette version de la présente revue systématique. Nous avons cependant identifié sept essais en cours qui rempliront nos critères d'inclusion. Les rapports de ces études seront publiés à partir de 2014. Nous avons exclu 30 études pour des raisons méthodologiques (sept essais randomisés avec analyse post-hoc d'après l'état du papillomavirus humain, 11 essais prospectifs et 12 études en cours).

Conclusions des auteurs

Il n'existe actuellement pas suffisamment de preuves de qualité élevée pour étayer ou réfuter la désescalade thérapeutique pour les carcinomes de l'oropharynx associés au papillomavirus humain. Les futurs essais devront être multicentriques afin de garantir une puissance statistique adéquate. Les événements indésirables, la morbidité associée au traitement, les critères de jugement relatifs à la qualité de vie et les analyses de coût devraient y être rapportés dans un format standard pour faciliter la comparaison avec d'autres études.

 

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Protocoles de désescalade thérapeutique pour le carcinome épidermoïde oropharyngé associé au papillomavirus humain

Traitements médicaux pour les cancers de la gorge (cancer oropharyngé) qui sont associés à une infection par le papillomavirus humain (HPV)

De récentes études suggèrent une connexion entre un virus (papillomavirus humain) et le cancer de la gorge (cancer oropharyngé) chez certains patients. Cette revue a été effectuée pour évaluer de nouveaux traitements potentiels ayant émergé suite à cette information.

Lorsqu'il est diagnostiqué, le cancer de la gorge peut être à un stade avancé et la radiothérapie (qui utilise des radiations pour tuer les cellules cancéreuses) ou la chimiothérapie (médicaments qui tuent les cellules cancéreuses) sont les traitements les plus fréquemment utilisés. Les deux ont des effets secondaires et peuvent entraîner une diminution des capacités à parler, manger ou boire. De nouveaux traitements (biologiques) émergent aujourd'hui qui aideront le système immunitaire à combattre le cancer.

Nous manquons à l'heure actuelle de preuves de qualité élevée pour évaluer ces nouveaux protocoles de traitement, mais il y en aura potentiellement après 2014, lorsque plusieurs études en cours seront terminées. Des critères de jugement importants à mesurer seront la probabilité de survie aux divers traitements, ainsi que les effets secondaires et la qualité de vie à plus long terme. Cette revue sera mise à jour pour inclure ces nouvelles preuves lorsqu'elles seront disponibles.

Cette revue est actuellement à jour jusqu'à juin 2013.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 15th June, 2014
Traduction financée par: Financeurs pour le Canada : Instituts de Recherche en Santé du Canada, Ministère de la Santé et des Services Sociaux du Québec, Fonds de recherche du Québec-Santé et Institut National d'Excellence en Santé et en Services Sociaux; pour la France : Ministère en charge de la Santé