Intervention Review

You have free access to this content

Face-to-face versus remote and web 2.0 interventions for promoting physical activity

  1. Justin Richards1,
  2. Margaret Thorogood2,
  3. Melvyn Hillsdon3,
  4. Charles Foster1,*

Editorial Group: Cochrane Heart Group

Published Online: 30 SEP 2013

Assessed as up-to-date: 9 OCT 2012

DOI: 10.1002/14651858.CD010393.pub2


How to Cite

Richards J, Thorogood M, Hillsdon M, Foster C. Face-to-face versus remote and web 2.0 interventions for promoting physical activity. Cochrane Database of Systematic Reviews 2013, Issue 9. Art. No.: CD010393. DOI: 10.1002/14651858.CD010393.pub2.

Author Information

  1. 1

    University of Oxford, British Heart Foundation Health Promotion Research Group, Nuffield Department of Population Health, Oxford, UK

  2. 2

    Division of Health Sciences, Public Health and Epidemiology, Coventry, UK

  3. 3

    University of Exeter, School of Sport and Health Sciences, Exeter, UK

*Charles Foster, British Heart Foundation Health Promotion Research Group, Nuffield Department of Population Health, University of Oxford, Old Road Campus, Headington, Oxford, OX3 7LF, UK. charlie.foster@dph.ox.ac.uk.

Publication History

  1. Publication Status: New
  2. Published Online: 30 SEP 2013

SEARCH

 

Abstract

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Background

Face-to-face interventions for promoting physical activity (PA) are continuing to be popular as remote and web 2.0 approaches rapidly emerge, but we are unsure which approach is more effective at achieving long term sustained change.

Objectives

To compare the effectiveness of face-to-face versus remote and web 2.0 interventions for PA promotion in community dwelling adults (aged 16 years and above).

Search methods

We searched CENTRAL, MEDLINE, EMBASE, CINAHL, and some other databases (from earliest dates available to October 2012). Reference lists of relevant articles were checked. No language restrictions were applied.

Selection criteria

Randomised trials that compared face-to-face versus remote and web 2.0 PA interventions for community dwelling adults. We included studies if they compared an intervention that was principally delivered face-to-face to an intervention that had principally remote and web 2.0 methods. To assess behavioural change over time, the included studies had a minimum of 12 months follow-up from the start of the intervention to the final results. We excluded studies that had more than a 20% loss to follow-up if they did not apply an intention-to-treat analysis.

Data collection and analysis

At least two review authors independently assessed the quality of each study and extracted the data. Non-English language papers were reviewed with the assistance of an interpreter who was an epidemiologist. Study authors were contacted for additional information where necessary. Standardised mean differences (SMDs) and 95% confidence intervals (CIs) were calculated for continuous measures of cardio-respiratory fitness.

Main results

One study recruiting 225 apparently healthy adults met the inclusion criteria. This study took place in a high-income country. From 27,299 hits, the full texts of 193 papers were retrieved for examination against the inclusion criteria. However, there was only one paper that met the inclusion criteria. This study reported the effect of a PA intervention on cardio-respiratory fitness. There were no reported data for PA, quality of life, or cost effectiveness. The difference between the remote and web 2.0 versus face-to-face arms was not significant (SMD -0.02; 95% CI -0.30 to 0.26; high quality evidence). The risk of bias in the included study was assessed as low, and there was no evidence of an increased risk of adverse events.

Authors' conclusions

There is insufficient evidence to assess whether face-to-face interventions or remote and web 2.0 approaches are more effective at promoting PA.

 

Plain language summary

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Face-to-face versus remote and web 2.0 interventions for promoting physical activity

Participating in insufficient amounts of physical activity leads to an increased risk of a number of chronic diseases, and physical and mental health problems. Regular physical activity should be a goal for all adults and it can provide social, emotional and physical health benefits. The majority of adults are not active at recommended levels. We looked at studies that had compared two approaches to promoting physical activity (face-to-face with a professional versus using technologies that enabled remote prescription) to decide which approach was better. We know from other work that both approaches are successful. We found only one study with 225 apparently healthy adults in the medical literature to answer our question. Therefore, we remain unclear about which approach is best for promoting physical activity and cardio-respiratory fitness. We are also unable to comment authoritatively on adverse events and the influence of the delivery method.

 

Résumé

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Interventions en face à face versus à distance et via internet (web 2.0) pour promouvoir l'activité physique

Contexte

Les interventions visant à promouvoir l'activité physique en face à face continuent d’être populaires, alors que les méthodes à distance et via le web 2.0 se développent rapidement, mais nous ne savons pas quelle méthode est la plus efficace pour obtenir un changement durable à long terme.

Objectifs

Comparer les interventions en face à face versus à distance et via internet (web 2.0) pour promouvoir l'activité physique chez les adultes (âgés de 16 ans et plus).

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans CENTRAL, MEDLINE, EMBASE, CINAHL, et certaines autres bases de données (des premières dates disponibles jusqu'en octobre 2012). Les listes de références bibliographiques des articles pertinents ont été examinées. Aucune restriction de langue n'a été appliquée.

Critères de sélection

Essais randomisés comparant les interventions en face à face versus à distance et via internet (web 2.0) pour promouvoir l'activité physique chez les adultes. Nous avons inclus les études lorsqu’elles comparaient une intervention qui était principalement administrée en face à face avec une intervention qui était principalement à distance et via internet (web 2.0). Pour évaluer le changement comportemental au fil du temps, les études incluses présentaient une durée minimale de 12 mois de suivi, à compter du début de l'intervention aux résultats définitifs. Nous avons exclu les études qui avaient plus de 20% de perte de suivi si elles n'avaient pas appliqué une analyse en intention de traiter.

Recueil et analyse des données

Au moins deux auteurs de la revue ont indépendamment évalué la qualité de chaque étude et extrait les données. Les articles qui n’étaient pas rédigés en anglais ont été examinés avec l'aide d'un traducteur qui était épidémiologiste. Les auteurs des études ont été contactés pour obtenir des informations supplémentaires lorsque cela était nécessaire. Les différences moyennes standardisées (DMS) et les intervalles de confiance (IC) à 95% ont été calculés pour les mesures en continu de la condition cardiorespiratoire.

Résultats Principaux

Une étude portant sur 225 adultes apparemment en bonne santé remplissait les critères d'inclusion. Cette étude a été réalisée dans un pays à revenus élevés. À partir de 27,299 résultats, 193 articles entièrement rédigés ont été identifiés pour être évalués par rapport aux critères d'inclusion. Cependant, un seul article remplissait les critères d'inclusion. Cette étude a rapporté l'effet d'une activité physique sur la condition cardiorespiratoire. Il n'y avait aucune donnée relatant l’activité physique, la qualité de vie, ou le rapport coût-efficacité. La différence entre les interventions en face à face versus à distance et via internet (web 2.0) n'était pas significative (DMS de -0,02; IC à 95% de -0,30 à 0,26; preuves de haute qualité). Le risque de biais dans l'étude incluse a été évalué comme faible et il n'y avait aucune preuve d'un risque accru d'effets indésirables.

Conclusions des auteurs

Les preuves sont insuffisantes pour évaluer si les interventions en face à face ou à distance et via internet (web 2.0) sont plus efficaces pour promouvoir l’activité physique.

 

Résumé simplifié

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Interventions en face à face versus à distance et via internet (web 2.0) pour promouvoir l'activité physique

Interventions en face à face versus à distance et via internet (web 2.0) pour promouvoir l'activité physique

Ne pas pratiquer suffisamment d’activité physique entraîne un risque accru d'un certain nombre de maladies chroniques et de problèmes de santé physique et mentale. L’activité physique devrait être un objectif pour les adultes, elle peut également apporter des bénéfices sociaux, émotionnels et physiques. La majorité des adultes ne sont pas actifs aux niveaux recommandés. Nous avons examiné les études qui avaient comparé deux méthodes pour promouvoir l'activité physique (en tête-à-tête avec un professionnel versus en utilisant les technologies permettant des prescriptions à distance), ceci pour déterminer la meilleure méthode. Nous savons, grâce à une autre étude, que les deux approches sont efficaces. Nous avons trouvé dans la littérature médicale une seule étude qui répond à notre question, avec 225 adultes apparemment en bonne santé. Par conséquent, nous ne savons toujours pas quelle est la meilleure méthode pour promouvoir l'activité physique et la condition cardiorespiratoire. Nous n’avons pas été en mesure de formuler des commentaires sur les effets indésirables et l'influence de la méthode utilisée.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 10th December, 2013
Traduction financée par: Financeurs pour le Canada : Instituts de Recherche en Sant� du Canada, Minist�re de la Sant� et des Services Sociaux du Qu�bec, Fonds de recherche du Qu�bec-Sant� et Institut National d'Excellence en Sant� et en Services Sociaux; pour la France : Minist�re en charge de la Sant�