SEARCH

SEARCH BY CITATION

Abstract

In the case of two miscible liquids flowing successively in a single pipeline, a mixture of the two media is produced in the region of contact. Current theories for prediction of the volume of this mixture are not reliable. In this study the following matters are discussed: 1. The majority of previous results were reworked and presented in terms of a Taylor dispersion coefficient K and mixing width based on K (Table 1, 2); 2. This work proposes and tests new empirical correlations including the influence of the flow length on the growth of the value of the dispersion coefficient K as well as the influence of the Reynolds' number and concentration boundary upon the final volume of the mixture Vm (equations 6, 7, 9); 3. There are compared the predictions of various equations with our own experiments (Table 3) 4. It is pointed out that a Taylor type model is not completely satisfactory, since the dispersion coefficient K seems to increase with length of pipe and not stay constant. (Cmax ∼ L−0.5 to −0.6 instead of Cmax ∼ L−0.5). The difference of exponents is a function of Reynolds number.

Lorsque deux liquides miscibles coulent successivement dans une conduite, ils se mélangent dans la région de contact. On ne peut se fier aux théories actuelles pour prédire le volume du mélenge ainsi formé. Dans le présent travail, on considère les points suivants: (1) on étudie la majorité des résultats précédents et les présente en fonction du coefficient K de dispersion de Taylor et de la largeur du mélange basée sur K (tableaux I et II); (2) on propose et soumet à l'épreuve de nouvelles corrélations empiriques telles que l'influence de la longueur de l'écoulement sur l'augmentation de valeur du coefficient K de dispersion et l'effet du nombre de Reynolds et de la limite de concentration sur le volume final vm du mélange (équations 6, 7 et 9) (3) on compare les prédictions faites par les diverses équations avec les résultats expérimentaux du travail des présents auteurs (tableaux III); (4) on souligne qu'un modèle du genre Taylor n'est pas complètement satisfaisant, vu que le coefficient K de dispersion semble augmenter avec la longueur de la conduite et ne pas rester constant (Cmax ∼ L−0.5 to 0.6 au lieu de Cmax ∼ L−0.5). La différence des exposants est fonction du nombre de Reynolds.