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Abstract

Droplet vaporization histories are computed from a semiempirical quasi-steady model, including natural convection, and compared with the experimental results of Houghton on suspended droplets in the size range of 500 — 1000 μm. This model explains the curvature in the data, and the agreement between theory and experiment is good in most cases, and indicates further, that natural convection effects around water droplets should be negligible for diameters less than a few hundred microns. However, the same model, modified to include the best available form for the forced ventilation factor, consistently under predicts the Duguid and Stampfer observations on 6 — 18 μm, freely falling droplets. It is suggested that this lack of agreement may be due to incipient Brownian motion on the part of these small droplets, which disrupts the surrounding transport film. Additional data in the size range of a few microns are required in order to test and to quantify this hypothesis.

On calcule les facteurs qui entourent la vaporisation des gouttelettes (y compris la convection naturelle) au moyen d'un modèle semi-empirique et quasi stable; on compare les données obtenues avec les résultats expérimentaux d'Houghton sur des gouttelettes en suspension dot l'échelle de dimensions varie entre 500 et 1000 μm. Ledit modèle explique la courbature dans les données, et la concordance entre les données théoriques et les calculs expérimentaux est bonne dans la plupart des cas; il indique aussi que les effets de la convection naturelle autour des gouttelettes d'eau doivent ětre négligeables dans le cas des diamètres inférieurs à quelques centaines de microns. Toutefois, lorsqu'on modifie le měme modèle pour inclure la meilleure forme disponible relativement au facteur de ventilation forcée, il fournit constamment des prévisions trop faibles pour les observations de Duguid et Stampfer, faites sur des gouttelettes de 6 à 18 μm qui tombent librement. II semblerait que la cause de la discordance en question soit le mouvement brownien qui se développe chez lesdites petites gouttelettes et brise la pellicule de transport qui les entoure. On a besoin de données additionnelles dans l'échelle de dimensions de quelques microns pour và rifier et quantifier l'hypothèse mentionnée.