SEARCH

SEARCH BY CITATION

Abstract

Estimates of the rates of heat loss and resistances to heat loss from large animals in cold environments have been made from steady state measurements of metabolic rate using indirect respiration calorimetry and measurements of deep body and surface and air temperatures. These estimates can be used to predict an animal's lower critical temperature (ambient temperature below which an animal has to increase its rate of heat production to prevent hypothermia) and the increased heat flow during cold stress. Data from experiments at the University of Alberta have been summarized together with data from the research literature. Resistances to body heat loss expressed as insulation values are influenced by animal size, amount of subcutaneous fat, hair coat thickness, air movement and moisture conditions. Increasing the level of food intake and cold acclimation increase the resting metabolic rate and lower the lower critical temperature of animals.

On a évalué les vitesses de déperdition de chaleur et les résistances thermiques de gros animaux en environnements froids; on a fait ces évaluations en mesurant (a) la vitesse du métabolisme au moyen de la calorimétrie indirecte de la respiration et (b) les températures de l'air, de la surface et du corps (en profondeur). On peut employer ces mesures pour prévoir la température critique inférieure d'un animal (c'est-à-dire la température ambiante au-dessous de laquelle un animal doit augmenter sa vitesse de production de chaleur pour éviter l'hypothermie) et l'augmentation des pertes thermiques pendant une contrainte de froid. On a résumé les réultats des expériences faites à l'Université de l'Alberta avec ceux de la littérature. Les facteurs suivants influent sur la résistance à la perte de chaleur par le corps des animaux: (1) les dimensions de l'animal, (2) la quantité de graisse sous-cutanée, (3) l'épaisseur de la couche de poil, (4) le déplacement d'air et (5) les conditions d'humidité l'accroissement de la quantité de nourriture ingérée, et l'acclimatation au froid augmentent la vitesse du métabolisme au repos et abaissent la température inférieure critique des animaux.