Use of gold tracer in the study of atmospheric oxidation of sulfur dioxide

Authors


Abstract

A technique using gold particles as a conserved tracer has been developed in an effort to determine experimentally the oxidation of sulfur dioxide in sour gas plant plumes. A helicopter was used for plume sampling at distances up to 4 km downwind of the stack. The concentration of sulfur dioxide gas in the plume sample was determined by the West-Gaeke method. Neutron activation analysis was used to determine the concentration of gold particles in the plume sample. Since gold particles do not react chemically with plume gases, any decrease in their concentration along the plume path was due to turbulent dispersion. This parameter allowed an accurate estimation to be made of the decrease in the sulfur dioxide concentration within the plume sample that had occured due to physical dilution alone. Any further decrease in concentration could therefore be attributed to loss by chemical reaction. The experimental results indicated that, within the range studied, there is no measurable oxidation of sulfur dioxide in sour gas plant plumes.

Abstract

On a mis au point une méthode, basée sur l'emploi de particules d'or comme traceur stable, pour mettre en évidence expérimentalement l'oxydation de l'anhydride sulfureux dans les panaches de fumée d'une usine de traitement du gaz naturel acide. On a employé un hélicoptère pour prélever des échantillons dans le panache de fumée à des distances de la cheminée allant jusqu'à 5 km dans le sens du vent. On a déterminé, par la méthode de West-Gaeke, la concentration de l'hnhydride sulfureux gazeux dans les panaches de fumée. On a utilisé l'analyse par activation de neutrons pour déterminer la concentration des particules d'or dans les échantillons. Vu que les particules d'or ne réagissent pas chimiquement avec les gaz des panaches, la dispersion turbulente est responsable de toute diminution de leur concentration de l'anhydride sulfureux gazeux dans les panaches faire une évaluation exacte de la diminution de la concentration de l'anhydride sulfureux dans les échantillons de fumée, due au seul effet physique de la dilution. Il faudrait donc attribuer toute autre diminution de concentration à une réaction chimique. Les résultats expérimentaux ont indiqué que, pour les études faites, il n'y a aucune oxydation mesurable de l'anhydride sulfureux dans les panaches de fumée d'une usine de traitement du gaz naturel acide.

Ancillary