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Abstract

This study is one of a series of experiments designed to examine how sociostructural factors such as group numbers, power and status affect intergroup behaviour. Using a variant of Tajfel's ‘minimal group’ paradigm the present study investigated the intergroup behaviour of college students categorized as numerical minority, majority or ‘equal’ group members. The effects of salient (S) versus non-salient (S̄) group categorizations were also examined. These manipulations yielded a 3 × 2 design matrix consisting of majority/equal/minority × salient (S)/non-salient (S̄) group conditions. Unlike most previous studies using this paradigm, subjects' responses on Tajfel's point distribution matrices were supplemented with subjects' report of their own and outgroup's point distribution strategies. As expected, minimal group results were replicated in the ‘equal’ group (S̄) condition such that mere categorization into ingroup/outgroup was sufficient to foster intergroup discrimination. However salient (S) equal group members were more fair than discriminatory in their responses. Minorities (S/S̄) were generally less fair than equal groups, showed high levels of absolute ingroup favouritism (S̄) while simultaneously attempting to establish positive distinctiveness from majorities. Though majorities were generally fair (S/S̄), they also appeared to be more concerned than minorities about maintaining positive differentials between themselves and minorities. Although, majority (S/S̄) and equal group (S̄) members accurately reported their actual distribution strategies, minorities (S/S̄) and equal (S) group members were not as accurate in their self reports. Overall the present results are consistent with hypotheses derived from Social Identity Theory. But the results also show that sociostructural variables such as group numbers can have an important impact on intergroup behaviours.

Cette étude fait partie d'un ensemble de recherches destinées à investiguer l'impact de facteurs socioculturels comme la taille, le statut et le pouvoir d'un groupe sur les comportements intergroupes. Nous présentons ici une étude expérimentale 3 × 2 où nous avons manipulé à la fois la taille du groupe (numériquement majoritaire, minoritaire ou équivalent à un autre) et l'évidence de la catégorisation (accentuée -S- ou non -S̄-). Les comportements intergroupes d'étudiants de collège furent mesurés à l'aide d'une variante du paradigme classique de Tajfel. A la différence d'autres études du měme type, on a également recueilli le point de vue des sujets à propos de leur stratégie d'attribution des points.

Comme prévu, la condition ‘groupes équivalents’ produit les résultats habituels: la simple différenciation ingroup-outgroup suffit à induire une discrimination intergroupe. Néanmoins, quand l'égalité des deux groupes est mentionnée, les sujets se montrent plus ‘corrects’ que discriminateurs! Les groupes minoritaires furent généralernent moins ‘corrects’ que les groupes équivalents. Ils montrèrent dam l'absolu un haut niveau de favoritisme intragroupe. En měme temps, ils tentèrent d'établir une distinction positive par rapport à la majorité. Quoique généralement les majorités furent correctes (S/S̄), elles se montrèrent également plus tentées que les minorités de maintenir une distinction positive entre elles et les minorités.

Les majorités (S/S̄) et groupes égaux (S̄) expliquèrent correctement leurs stratégies d'attribution de points. Les minorités (S/SS̄) et groupes égaux (S) ne rapportèrent pas aussi correctement leurs stratégies.

Ces résultats sont cohérents avec les hypothèses que l'on peut tirer de la théorie de l'identité sociale. Mais ils montrent également que des variables sociostructurelles comme la taille du groupe peuvent affecter de manière importante les comportements intergroupes.