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Abstract

Investigating the notion that belief in afrerlife (BA) serves the function of helping the individual to deal with fear of death, a study was designed to explore the effect of public commitment to religion, repression-sensitization, and anticipatory concern with death and dying on BA, and examine the relationship between BA and state anxiety.

Fifty students of theology and fifty students of various other subjects responded to a German version of Byrne's R-S scale, and then were randomly assigned to two conditions: they either worked through Thanatos-Questionnaire, and thereby were confronted with death and dying for about 15 to 20 minutes, or filled out a questionnaire unrelated to the topic. Thereupon, a BA scale was administered, and at last, subjects responded to a scale measuring state anxiety.

The findings of Osarchuk and Tatz (1973) that religiously committed persons are strengthening BA after being confronted with death and dying could not be replicated. However, among subjects with no public commitment, those concerned with death and dying scored significantly lower on BA than those not concerned. This effect was especially observed among students classified as sensitizers. Because changes of BA did not correspond with changes of within cell correlations between BA and state anxiety, an alternative explanation of the findings in terms of dissonance theory is put forward.

Partant de l'idée suivant laquelle la croyance en la survie a pour fonction d'aider les individus à supporter leur peur de la mort, une recherche fut réalisée afin d'explorer les effets de I'engagement religieux public, de la ‘repression-sensitization’ et de la préoccupation concernant la mort et le fait de mourir sur la croyance en la survie, et également afin d'examiner la relation entre celle-ci et I'état d'anxiété.

Cinquante étudiants de théologie et cinquante d'autres disciplines répondirent à une version allemande de I'échelle R-S de Byrne et furent ensuite assignés aléatoirement à I'une ou I'autre condition expérimentale suivante. Soit ils reçurent un Thanastos questionnaire et furent dès lors confrontes à I'idée de la mort pendant 15 à 20 minutes, soit ils reçurent un questionnaire n'ayant rien à voir avec le sujet. Ensuite une échelle de croyance en la survie fut administrée et, enfin, les sujets répondirent à une échelle mesurant l'état d'anxiété.

Les résultats d'osarchuk et Tatz (1973) selon lesquels les personnes impliquées religieusement renforcent leur croyance en la survie après avoir été confrontées avec l'idée de la mort n'ont pas pu ětre reproduits. Toutefois, parmi les sujets sans engagement public, ceux qui étaient préoccupés par la mort avaient des scores de croyance en la survie plus bas que ceux qui n'étaient pas préoccupés. Cet effet s'observait surtout chez les étudiants “S”. Etant donné que les changements de croyance ne correspondent pas aux changements de corrélation à I'intérieur des conditions expérirnentales entre croyance et anxiété, une explicationen termes de dissonance cognitive est proposée.