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Abstract

Recent critical attempts to modify or replace attribution theory have focused particularly on two issues: the relationship of the reason—cause distinction to attribution theories and actor/observer differences in attribution, and the emphasis in attribution theories on inferential, as opposed to self-presentational, processes. In dealing with these two issues, some critics also point out ethnocentric and ideological influences on attribution theories.

The issues raised are important, as both intentional (reason) explanations and self-presentational factors have been under-represented in attribution theories. But the new attempts to build these factors into theories of lay explanation are not wholly satisfactory. Authors make several stipulations about reasons and causes that are unsupportable, and they employ arguments about differences between actors and observers that are unsatisfactory in other respects. Nonetheless a number of their claims can be reconceptualized and supported by using definitions and parameters that do not confound the variables being examined. Claims that attribution theories have ignored self-presentational factors underestimate the extent to which self-presentational factors are being examined in attribution studies, but the proposition that self-presentational factors account for most aspects of explanations is unconvincing. Authors are also mistaken to assume that ethnocentric or ideological factors are particular to attribution theories. The errors, exaggerations and other difficulties in the authors' arguments do not nullify the attempt to expand or transcend attribution theory. Where flaws in the arguments are pointed out, alternative ways of tackling the same issues are referred to or proposed.

Plusieurs tentatives récentes visent à modifier ou à remplacer les théories attributives. Deux aspects de celles-ci furent particulierement visés : la relation entre les différences d'attribution acteur-observateur et la distinction cause-raison des théories, d'une part, et l'emphase mise dans ces théories sur les processus inférentiels par opposition a des processus d'autoprésentation, d'autre part. Certains critiques firent également remarquer des influences ethnocentriques et idéologiques sur les théories.

Ces questions sont importantes puisqu'il est vrai que l'on a négligé a la fois les explications de type intentionalité (raison) et les facteurs d'auto-présentation. Toutefois, les tentatives d'inclusion de ces facteurs dans les théories d'explication naïve ne sont pas complètement satisfaisantes. Certains auteurs établissent certaines conditions à propos de raisons et causes qui sont insoutenables et ils emploient des arguments insatisfaisants à propos des différences entre acteurs et observateurs. Néanmoins, certaines de leurs affirmations peuvent ětre reconceptualisées et acceptées en employant des définitions et des paramètres qui ne confondent pas les variables qui doivent ětre examinées. L'affirmation suivant laquelle les théories attributives ont ignoré les facteurs d'auto-présentation, sous-estime le nombre d'études concernant l'attribution dans lesquelles de tels facteurs sont examines. La proposition suivant laquelle de tels facteurs rendent compte de la plupart des aspects des explications, ne convainc toutefois pas. De měme, certains auteurs se trompent également quand ils affirment que des facteurs idéologiques ou ethnocentriques sont particuliers aux théories attributives. Les erreurs, exagérations et autres difficultés dans les argumentations n'invalident pas les tentatives pour étendre ou dépasser les théories attributives. Lorsque des déficiences dans les arguments sont relevées, d'autres voies pour aborder le problème sont signalées ou proposées.