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Abstract

The distribution of cancer of the anatomical sub-sites of the colon and rectum in Alameda County (California), Bombay, Denmark, Kingston and St Andrew (Jamaica), Miyagi Prefecture (Japan), New Zealand, Norway, Puerto Rico, Saskatchewan (Canada). Singapore, The South Metropolitan Cancer Registry (SMCR) (England), and Sweden were analysed. In this series, the highest rates for large-bowel cancer are found in North America and New Zealand; the lowest in the East (Japan, Bombay and Singapore) and the Caribbean, while intermediate rates prevail in Scandinavia and England.

The pattern of sub-site distribution of the cancers throughout the large bowel is similar in areas of high and intermediate risk; namely, there is a decreasing incidence from ascending colon towards the descending colon with a sharp increase in incidence at the sigmoid colon, the rates for rectum being in turn higher than those for the sigmoid. In low-incidence areas, the general pattern is the same, but there may be a deficit of sigmoid cancers. This remains to be proved. Denmark shows a significant excess of lower rectum cancer, particularly in males. The age-standardized incidence rates for rectum cancer in this registry are higher than in any of the others, although the rates for other parts of the large intestine in Denmark are in the intermediate range. This finding should be exploited.

With advancing age, the sex ratio for colon cancer as a whole shows a higher male risk; this male excess is, however, confined to the descending and sigmoid colon. The sex ratios for ascending and transverse colon cancer do not change with advancing age, while those for the sigmoid, and to a lesser extent the descending colon, do. Rectal cancer is commoner in males, the male preponderance becoming more pronounced after 65 years of age. For descending, sigmoid and rectal cancers, incidence increases more steeply with age in males than in females, the incidence-age curves on a log-log scale tending to have a downward curvature for the older age-groups. The slopes for ascending and transverse colon cancer do not differ between the sexes and their age-incidence curves have an upward curvature, particularly in women. It makes little difference to the incidence rates whether cancers of the recto-sigmoid are included in the rectum or the colon.

The findings are discussed in the light of current aetiological theories. The results are consistent with the sub-site risk being related to the rate of transportation of colonic content. Transportation rates in the variety of risk situations need to be investigated, with particular attention being paid to the sigmoid in low-risk areas.

LA RÉPARTITION DU CANCER DANS LE GROS INTESTIN

La répartition du cancer des sous-localisations anatomiques du cdlon et du rectum a été analyste pour les rkgions gkographiques suivantes: Comtk d'Alameda (Californie), Bombay, Danemark, Kingston, St Andrew (Jamaique), prtfecture de Miyagi (Japon), Nouvelle- Zklande, Norvt?ge, Porto- Rico, Saskatchewan (Canada), Singapour, The South-Metropolitan Cancer Registry (SMC R) (Angleterre) et Suéde.

Dans cette série, les taux les plus klevts du cancer du gros intestin ont ktk observb pour 1'Amtrique du Nord et la Nouvelle Ztlande et lesplus faibles pour I'Orient (Japon, Bombay et Singapour) et la rkgion des Caraibes; les taux intermtdiaires prkvalent en Scandinavie et pour la SMCR.

Le schéma de rkpartition des sous-localisations du cancer dans la totalitt du gros intestin est analogue dans les rtgions ci risques tlevks et intermkdiaire; autrement dit, incidence dtcroit du cdlon ascendant vers le cdlon descendant; elle s'klt?ve brusquement

dans le cólon sigmoïde, et les taux observés pour le rectum sont eux-měmes plus importants que ceux que l'on relève pour cette partie du cǒlon. Dans les régions à faible incidence, la schéma général est le měme, mais le nombre des cancers du sigmoïde est peut-ětre moindre; cela, toutefois, reste à démontrer.

Un surnombre important des cas de cancer de la partie inférieure du rectum apparaǐt au Danemark, en particulier chez les hommes. Les taux d'incidence corrigés de la structure d'áge sont plus élevés pour ce registre que pour n'importe quel autre, encore que les taux relatifs à d'autres parties du gros intestin se situent, au Danemark, dans l'intervalle intermédiaire. Il conviendrait d'approfondir cette constatation.

A mesure que l'ǎge s'élève, le rapport de masculinité met en évidence un risque plus grand chez les hommes; toutefois, pour ceux-ci, le surnombre des cas se limite au cǒlon descendant et au cǒlon sigmoïde. Le rapport de masculinité pour le cǒlon ascendant et le cólon transverse n'est pas modifié par l'ǎge, mais il l'est pour le cǒlon sigmoïde et, dans une moindre mesure, pour le cǒlon descendant.

Le cancer du rectum est plus courant chez les hommes, cette prédominance s'accentuant à partir de 65 ans.

En ce qui concerne le cancer du cǒlon descendant, du cǒlon sigmoïde et du rectum, l'incidence s'élève de façon plus marquée avec l'ǎge chez les hommes que chez les femmes, la courbe incidence-ǎge sur une échelle log-log tendant à dévier vers le bas dans les groupes d'ǎges avancés. Pour le cancer du cǒlon ascendant et du cǒlon transverse, l'inclinaison ne diffère pas, quel que soit le sexe, et la courbe ǎge-incidence dévie vers le haut, en particulier chez les femmes.

Le fait d'inclure les cas de cancer recto-sigmoïdien dans ceux du rectum ou du cǒlon ne modifie guère les taux d'incidence.

Ces constatations sont examinées à la lumière des théories étiologiques actuelles. Les résultats s'accordent avec la corrélation entre le risque relatif à la sous-localisation et le rythme de transit du contenu colique. La vitesse du transit intestinal dans les diverses situations de risque doit faire l'objet de recherches, une attention particulière devant ětre prětée au sigmoïde dans les régions à faible risque.