MODELLING DEEP DRAINAGE RATES OF IRRIGATION STRATEGIES UNDER CROPPING SEQUENCE IN SUBHUMID, SUBTROPICAL AUSTRALIA

Authors


  • Modélisation du drainage profond pour différentes stratégies d'irrigation en zone subtropicale subhumide d'Australie.

ABSTRACT

Water availability is a major concern for irrigated vegetable cropping in the Lockyer Valley area of Australia. Soil water balance and in particular deep drainage were modelled for a representative site of this area for a range of irrigation scenarios over 12 years of cropping sequence. A scenario that refilled the soil to the drained upper limit (DUL) resulted in 530 mm yr−1 of irrigation, 673 mm yr−1 of transpiration and 84 mm yr−1 of deep drainage, whereas maintaining the soil to DUL+25% and DUL+50%, with soil moisture between DUL and saturation (75 and 50% free water respectively), resulted in similar transpiration but with increased irrigation (up to 717 mm yr−1) and deep drainage (up to 262 mm yr−1). For a given amount of available water, irrigations at fixed intervals were found to be less efficient (reduced crop transpiration) than irrigation scheduled according to a soil water deficit. This highlights the importance of moisture monitoring to optimize irrigation use efficiency. The study suggests solutions to improve irrigation efficiency by minimizing deep drainage under cropping sequences. Copyright © 2013 John Wiley & Sons, Ltd.

RÉSUMÉ

La disponibilité limitée en eau d'irrigation pose un problème pour les cultures maraichères de la Lockyer Valley (Australie). Différents régimes d'irrigation ont été simulés au cours de 12 années de séquence pour un site représentatif de cette région. Le régime maintenant le sol à la capacité au champ (DUL) a nécessité 530 mm d'irrigation par an en moyenne, et a permis aux cultures d'utiliser 673 mm/an (transpiration), avec un drainage de 84 mm/an. Avec une irrigation (‘DUL+25%’ et ‘ DUL+50%’) maintenant l'humidité du sol entre capacité au champ et saturation (respectivement 75 et 50% d'eau libre), la quantité d'eau utilisée a augmenté (irrigation de 717 mm/an en moyenne) ainsi que le drainage (262 mm/an), sans qu'aucun bénéfice notable pour les cultures n'ait été simulé en terme de quantité d'eau transpirée. D'autre part, des irrigations à pas de temps réguliers se sont avérées moins efficaces (transpiration réduite) qu'un régime opportuniste, avec des irrigations régulées en fonction de l'état hydrique du sol. Cette étude renforce ainsi l'importance de contrôler l'état hydrique du sol pour adapter le régime d'irrigation. Les résultats suggèrent également que l'efficacité de l'irrigation sous des séquence peut être améliorée en minimisant le drainage profond. Copyright © 2013 John Wiley & Sons, Ltd.

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