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Keywords:

  • surface drainage surplus;
  • rainfall;
  • rice–wheat rotation;
  • water-saving
  • drainage excédentaire;
  • précipitations;
  • rotation riz–blé;
  • économie d'eau

Abstract

Amongst the three drainage basins in Haryana (India), the upper Yamuna and upper Ghaggar basins are experiencing groundwater table declines in good quality aquifers. Rice–wheat crop rotation widely adopted in this region is blamed for this situation. A number of groundwater regime maps were prepared to assess long-term groundwater table behaviour in these basins. The water levels during the past three decades (1974–2004) registered an annual decline varying from 30 to 60 cm. The analysis revealed that a saving of 15 cm of water in rice–wheat cropping would be able to halt the declining groundwater table. The rainfall data of Kurukshetra district for the period (1974–2004) revealed that most surface drainage surplus could be used as additional surface storage in rice fields and for groundwater recharge. Evapotranspiration calculated using the FAO CROPWAT model revealed that the evapotranspiration (ET) of the short duration crop is about 88% of the normal rice crop (transplanted on 20 June), although its duration from transplanting to maturity is almost half of the normal rice crop. Similarly, the ET of the crop transplanted one month in advance of the normal rice crop is 25–30% more. It is believed that these two aberrations aggravated the groundwater table situation more than the rice–wheat cropping itself. The review through a desk study identified a number of management strategies that could help to save 15 cm or even more water in the rice–wheat system. It is concluded that it should be possible to sustain groundwater irrigation even with rice–wheat cropping (without aberrations) at the current level in these parts of the basins. Copyright © 2009 John Wiley & Sons, Ltd.

Parmi les trois bassins de l'Haryana (Inde) les hauts basins Yamuna et Ghaggar connaissent des baisses de nappe phréatique dans des aquifères de bonne qualité. La rotation riz–blé largement adoptée dans cette région est rendue responsable de cette situation. De nombreuses cartes de régime des eaux souterraines ont été établies pour évaluer le comportement à long terme des nappes phréatiques de ces bassins. Les niveaux d'eau au cours des trois dernières décennies (1974–2004) ont enregistré une baisse annuelle variant de 30 à 60 cm. L'analyse a révélé que des économies de 15 cm d'eau dans la rotation riz–blé seraient en mesure de stopper la baisse de la nappe phréatique. Les données pluviométriques du district de Kurukshetra pour la période (1974–2004) ont révélé que la plupart des surplus de drainage de surface pourraient être utilisés comme stockage de surface supplémentaire dans les champs de riz et pour la recharge des nappes. L'évapotranspiration calculée en utilisant le modèle FAO CROPWAT a révélé que l'ET des cultures en cycle court est d'environ 88% de celle du riz normal (repiqué le 20 juin), même si la durée entre le repiquage et la maturité est presque la moitié de celle du riz normal. De même, l'évapotranspiration (ET) du riz repiqué un mois plus tôt est augmentée de 25–30%. On pense que ces deux aberrations ont plus aggravé la situation de la nappe phréatique que la rotation riz–blé elle-même. L'analyse en bureau a identifié de nombreuses stratégies de gestion qui pourraient aider à économiser 15 cm d'eau, ou même plus, dans le système riz–blé. Il est conclu qu'il devrait être possible dans ces parties de bassin de rendre durable l'irrigation à partir des eaux souterraines au niveau actuel, même avec la rotation riz–blé (sans aberrations). Copyright © 2009 John Wiley & Sons, Ltd.