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Keywords:

  • Cercopithecus aethiops;
  • crop-raiding;
  • human-primate conflict

Abstract

Forty-seven property owners in Entebbe, Uganda were questioned about vervet monkey activities on their property. Our main objective was to investigate the interactions between humans and vervet monkeys in an agricultural area adjacent to a forest zone. Other studies have reported that farms located within 300 m of a forested boundary probably incur the greatest risk of crop-raiding. Two other factors that may influence susceptibility to vervet crop-raiding were also examined: the types of crops grown and the types of direct preventative measures used. The effect of these two factors on vervet crop-raiding is not straightforward. However, the distance a property is located from the forest edge is an important factor influencing vervet crop-raiding. Surveyed gardens 200 m from the forest edge received significantly less crop-raiding than farms located 100 m or 50 m (P = 0.040, < α = 0.05). We suggest that the development of nonagricultural activities on land directly adjacent to forested areas may reduce vervet crop-raiding by deterring vervets from travelling greater distances from the forest edge due to increased obstacles or risks.

Résumé

On a interrogé quarante-sept propriétaires terriens à Entebbe, en Ouganda, au sujet des activités des grivets dans leurs propriétés. Notre principal objectif était de chercher les interactions entre les hommes et les grivets dans une région agricole proche d'une zone forestière. D'autres études avaient fait remarquer que les fermes situées à moins de 300 m d'une lisière forestière étaient celles qui risquaient le plus de subir des dégâts dans leurs récoltes. On a aussi examiné deux autres facteurs qui pouvaient influencer la vulnérabilité aux dégâts causés par les grivets : la nature des cultures pratiquées et le type de mesures préventives utilisées. L'effet de ces deux facteurs sur les dégâts causés par les grivets n'est pas évident. Mais la distance qui sépare la propriété de la lisière forestière est un facteur qui influence l'importance des dégâts. Les jardins étudiés qui se trouvaient à 200 m de la forêt subissaient significativement moins de dommages que les fermes situées à 100 ou 50 m (P = 0,040, < á = 0,05). Nous suggérons que le développement d'activités non agricoles dans la zone directement adjacente à la forêt pourrait réduire les dégâts causés par les grivets en les dissuadant de parcourir de plus grandes distances, remplies d'obstacles et de risques.