Censusing rainforest game species with communal net hunts

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Summary

This paper presents a method to address two wildlife management problems in central African rainforests: the need for local communities to take responsibility for wildlife management, and the lack of simple and appropriate wildlife monitoring techniques. The method uses encounters of game species during net hunts to calculate abundance indices as well as to estimate population densities for the four principal game species in the Dzanga–Sangha region: the duikers Cephalophus monticola (10.7–20.4 km−2), C. dorsalis (1.2–2.0 km−2), and C. callipygus (0.9–1.2 km−2), and the brush-tailed porcupine Atherurus africanus (2.7–5.3 km−2). Game species behaviour, the hunting practice, and comparisons with results from other research across central Africa suggest that the method can provide valid density estimates for C. monticola and C. dorsalis, but only abundance indices for C. callipygus and A. africanus. Nevertheless, the method can be applied by hunters in the course of their normal activities, and is adapted to the local habitat types and game species. As such, it can be an important tool for local communities in developing sustainable wildlife management programmes.

Résumé

Cet article présente une méthode pour aborder deux problèmes posés par la gestion de la faune sauvage dans les forêts humides d’Afrique centrale: la nécessité de voir les communautés locales prendre la responsabilité de la gestion de la faune, et le manque de techniques simples et bien adaptées pour surveiller la faune. La méthode emploie des contacts avec les espèces sauvages lors de chasses au filet pour calculer les indices d’abondance et aussi pour estimer la densité des populations des quatre principales espèces de gibier dans la région de Dzanga-Sangha: les céphalophes, Cephalophus monticola (10,7–20,4 /km2), C. dorsalis (1,2–2,0 /km2) et C. callipygus (0,9–1,2 /km2) et l’athérure, Atherurus africanus (2,7–5,3 /km2). Le comportement des espèces de gibier, les pratiques de chasse, et la comparaison avec les résultats d’autres recherches réalisées en Afrique centrale, laissent entendre que cette méthode peut donner des estimations valables pour C. monticola et C. dorsalis, mais seulement des indices d’abondance pour C. callipygus et A. africanus. Néanmoins, la méthode peut e?tre employée par les chasseurs dans le cours normal de leurs activités et elle est adaptée aux types d’habitat et d’espèces de gibier locaux. En tant que telle, elle peut e?tre un outil important pour les communautés locales qui désirent mettre au point des programmes de gestion soutenable de la faune sauvage.

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