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Keywords:

  • cooperative breeding;
  • population dynamics;
  • suricates

Summary

In most respects, the demography of Kalahari suricates (Suricata suricatta) resembles that of other social mongooses. Average group size varies from four to nine, and groups typically include several mature females, of which one is responsible for the majority of breeding attempts. Breeding females show a postpartum oestrus; gestation is around 60 days; litter size is three to five pups at emergence and females rarely breed before the age of 24 months. In contrast, annual survival rates (0.20 for pups and 0.43 for animals over one year old) are lower than those recorded in other species. Breeding frequency is related to rainfall and breeding can cease altogether when rainfall is unusually low. In a year when this occurred, group size eroded rapidly and over 60% of groups became extinct. Total numbers were slow to recover during the following year because emigration by females was infrequent and new groups did not form in vacant ranges created by the extinction of groups. High rates of group extinction have been found in other cooperative breeders and may occur because breeding success and survival show inverse density dependence.

Résumé

Par bien des aspects, la démographie des suricates du Kalahari (Suricata suricatta) ressemble à celle des autres mangoustes sociales. La taille moyenne des groupes varie de quatre à neuf, et les groupes comprennent typiquement plusieurs femelles ma?tures dont une est responsable de la majorité des tentatives de reproduction. Les femelles reproductrices présentent un oestrus de post-partum; la gestation dure environ 60 jours; la portée compte de trois á cinq jeunes á la naissance, et les femelles se reproduisent rarement avent l’a?ge de 24 mois. Par contre, les taux de survie annuels (0,20 pour les petits et 0,43 pour les animaux de plus d’un an) sont plus faibles que ceux des autres espèces. La fréquence des reproductions est liée aux chutes de pluie, et elles peuvent me?me s’arre?ter quand les pluies sont extraordinairement rares. Une année ou? ceci est arrivé, la taille des groupes s’est réduite rapidement et plus de 60% des groupes ont disparu. Le nombre total a mis du temps à remonter l’année suivante parce que l’émigration des femelles était rare et que donc aucun nouveau groupe ne se formait dans les territoires laissés vacants par la disparition des groupes. On a trouvé de taux élevés de disparition des groupes chez d’autres reproducteurs communautaires; ils pourraient e?tre dus au fait que le succès de la reproduction et la survie dépendent inversément de la densité.