A seasonal feast: long-term analysis of feeding behaviour in the spotted hyaena (Crocuta crocuta)

Authors

  • Susan M. Cooper,

  • Kay E. Holekamp,

  • Laura Smale


Cooper Susan M. Texas Agricultural Experiment Station, Texas A & M University System, 1619 Garner Field Road, Uvalde, TX 78801, U.S.A.

Summary

The feeding behaviour of the Talek clan of spotted hyaenas in the Masai Mara National Reserve, Kenya, was monitored continuously for 7 years. Talek hyaenas adapted to large temporal variations in prey abundance by being opportunistic predators. During the first half of the year, the hyaenas fed on resident ungulates, and their diet consisted mainly of topi and Thomson's gazelles. Upon arrival of the migratory herds of wildebeest and zebra from the Serengeti, Talek hyaenas switched to feeding on the wildebeest which provided them with a superabundance of food for about 3 months. After the migratory animals returned to the Serengeti, Talek hyaenas experienced a period of reduced prey abundance due to the temporary dispersion of resident ungulates. At this time hyaenas hunted the few remaining wildebeest, and also increased their use of the remaining resident animals. Although Talek hyaenas were generally opportunistic in their feeding behaviour, they did exhibit clear dietary preference for larger prey species, particularly wildebeest. Finally, carrion comprised only 5% of the biomass consumed by Talek hyaenas, the lowest proportion of carrion in the diet of any Crocuta population studied to date.

Résumé

On a observé continuellement pendant sept ans le comportement alimentaire des hyènes tachetées du clan de Talek, dans la Réserve Nationale de Masai Mara, au Kenya. Les hyènes de Talek s’adaptaient aux importantes variations saisonnières de l’abondance des proies en devenant des prédateurs opportunistes. Pendant la première moitié de l’année, les hyènes se nourrissaient d’ongulés résidents, et leur régime se composait principalement de topis et de gazelles de Thomson. A l’arrivée des migrations de gnous et de zèbres en provenance du Serengeti, les hyènes de Talek se mettaient à manger des gnous qui leur fournissaient une surabondance de nourriture pendant environ trois mois. Quand les animaux migrateurs étaient retournés au Serengeti, les hyènes de Talek connaissaient une période d’abondance réduite de leurs proies en raison de la dispersion des ongulés résidents. A ce moment-là, les hyènes chassaient les derniers gnous et augmentaient leurs prélèvements des animaux résidents restants. Mème si les hyènes de Talek montraient un comportement alimentaire généralement opportuniste, elles manifestaient une préférence marquée pour les proies plus grandes, particulièrement les gnous. Enfin, les charognes ne représentaient que 5% de la biomasse consommée par les hyènes de Talek, ce qui est la plus basse proportion de charognes observée dans le régime des populations de Crocuta étudiées à ce jour.

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