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Keywords:

  • fire damage;
  • fire mortality;
  • management;
  • refugia

The hypothesized ultimate agent of decline for one of the only two known populations of Euphorbia clivicola R. A. Dyer, a Critically Endangered species endemic to the Northern Province of South Africa, is the unsuitable fire management practised within the Nature Reserve in which the population is protected. Management recommendations concerning the fire regime need to consider fire survival in this succulent species. Fire survival of succulents may be due to the avoidance of fire in refugia or due to fire tolerance by vegetative recovery. Subsequent to a fire, damage to E. clivicola plants was determined. New growth (post-fire resprouting) and rock cover surrounding plants were assessed to determine whether plants tolerated fire through vegetative regrowth or survived fire through protection in refugia. Plants were found to be tolerant of fire, sustaining only mild damage with apparent fire mortality at 3% (2% of the plants were already dead prior to the fire). Fire damage stimulated vegetative regrowth, regrowth being more common in plants that had sustained higher levels of fire damage.

Résumé

La dernière cause possible du déclin de l’une des deux seules populations d’Euphorbia clivicola R. A. Dyer, une espèce gravement en danger de la Province du Nord, en Afrique du Sud, est la gestion inopportune des feux pratiqués dans la réserve naturelle dans laquelle la population est protégée. Les recommandations de gestion en ce qui concerne le régime des feux demandent d’étudier la survie au feu de cette espèce succulente. La survie aux feux des succulentes est peut-e?tre due à l’absence de feu dans les refuges ou à la tolérance aux feux par une repousse végétative. Suite à un feu, on a étudié les dommages causés à E. clivicola. On a évalué la repousse (nouvelles pousses après le feu) et les plantes environnantes couvrant les rochers pour voir si les plantes toléraient les feux par une repousse végétative ou si elles leur survivaient par la protection qu’assurait le refuge. On a trouvé que les plantes résistaient bien au feu, ne subissant que de faibles dommages (mortalité apparemment due au feu : 3%; 2% des plantes étaient déjà senescentes avant le feu). Les feux stimulaient la repousse végétative, celle-ci étant plus importante chez les plantes qui avaient subi les taux de feu les plus élevés.