SEARCH

SEARCH BY CITATION

Keywords:

  • bone accumulations;
  • diet;
  • striped hyaena;
  • Turkana

A study of striped hyaena (Hyaena hyaena (Linnaeus, 1758)) in Lothagam, northern Kenya was conducted to understand the interactions of H. hyaena with the local Turkana people and their livestock. Data were collected from skeletal parts, fresh scats, ecological survey, and from interviews at different homesteads. Analysis of skeletal remains was broadly divided into three categories: species, skeletal part and bone damage. Insects, birds, fish, crocodile, seeds, leaves and fifteen species of mammalian prey were identified. The high proportion of livestock, dog and human remains in the bone accumulations indicate a significant dependence on the lifestyles of the local Turkana people. The study provides evidence to suggest that striped hyaenas predate on small livestock and demonstrate an opportunistic behaviour, which enables them to survive as the largest carnivore in this marginal environment. A greater abundance of bones are associated with striped hyaena dens than with those of the spotted hyaena (Crocuta crocuta (Erxleben, 1777)). Bone modification by the striped hyaena differs from spotted hyaena bone modification. Bone breakage patterns can be attributed to the relative specific gravity, degree of epiphyseal closure and nutritive fat content of bones.

Résumé

On a mené une étude sur l’hyène rayée (Hyaena hyaena (Linnaeus, 1758)) à Lothagam, dans le nord du Kenya, afin de comprendre les interactions avec la population Turkana locale et son bétail. On a récolté des données à partir de squelettes, de traces fraîches, d’études écologiques et d’enquêtes dans différents campements. L’analyse des restes de squelettes était partagée en gros en trois catégories : l’espèce, la partie du squelette et les dommages aux os. On a identifié des insectes, des oiseaux, du poisson, des crocodiles, des graines, des feuilles et quinze espèces de mammifères. La forte proportion de restes de bétail, de chiens et d’hommes dans les accumulations d’os indique bien une dépendance significative vis à vis du mode de vie des Turkana de l’endroit. La recherche apporte la preuve que les hyènes rayées s’attaquent au petit bétail et présentent un comportement opportuniste qui leur permet de survivre comme le plus grand carnivore de cet environnement marginal. Une abondance plus grande d’os est associée aux terriers d’hyènes rayées qu’à ceux des hyènes tachetées (Crocuta crocuta (Erxleben, 1777)). La modification des os par les hyènes rayées n’est pas la même que celle par les hyènes tachetées. La forme de la cassure des os peut être attribuée au poids spécifique relatif, au degré de fermeture de l’épiphyse et au contenu lipidique des os.