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Keywords:

  • grazing;
  • montane forest;
  • Mount Elgon;
  • regeneration

Plant communities in the montane forest of Mount Elgon National Park were studied in order to assess the impact of grazing and cultivation on species composition. Present and former land uses, tree, shrub and herb species, soil properties and the percentage cover and height of trees, shrubs and herbs were determined in 40 plots. An indirect ordination of these plots showed that species composition was primarily determined by successional stage and agricultural disturbance. In forest plots (ordinated separately) where the widest range of former and current grazing intensities had occurred, evidence of grazing history, soil phosphorus and vegetation height correlated negatively with the strongest ordination axis. Least grazed forest plots had fewer tree seedlings and saplings than more intensively grazed plots. This may be due to the increase in Mimulopsis alpina (Acanthaceae) in less grazed forest where tree regeneration might otherwise be more advanced. Tree seedlings and saplings were uncommon in the forest, rarely exceeding 30cm in height and there was no tree understorey. Although grazing is important for preserving species diversity in Mount Elgon National Park through the maintenance of species-rich grasslands, long-term effects on montane forest communities must be considered in future park management.

Résumé

On a étudié les communautés végétales de la forêt de montagne du Parc National du Mont Elgon afin d'évaluer l'impact du pâturage et des cultures sur la composition des espèces. On a déterminé en 40 endroits les utilisations actuelles et passées des terres, les espèces d'arbres, de buissons et d'herbacées, les propriétés du sol et le pourcentage de couverture et la hauteur des arbres, des buissons et de l'herbe. Une classification indirecte de ces endroits montrait que la composition des espèces était déterminée d'abord par les étapes successives des perturbations agricoles. Dans les endroits forestiers (classés à part), où l'on avait observé la plus grande variation dans les intensités de pâturage présentes et passées, les preuves de l'historique du pâturage, le phosphore dans le sol et la hauteur de la végétation étaient en corrélation négative avec l'axe principal de classification. Les endroits forestiers les moins pâturés avaient moins de jeunes pousses et de jeunes arbres que les endroits plus pâturés. Ceci est peut-être dûà l'augmentation de Mimulopsis alpina (Acanthaceae) dans les forêts moins pâturées où la régénération des arbres devrait sans cela être plus avancée. Les jeunes plants et les jeunes arbres étaient peu communs dans la forêt, ils dépassaient rarement 30 cm. de haut et il n'y avait pas de sous-bois. Bien que le pâturage soit important pour la conservation de la diversité des espèces dans le Parc National du Mont Elgon, parce qu'il maintient les prairies riches en espèces, ses effets à long terme sur les communautés de forêt de montagne doivent être pris en compte pour la gestion du parc dans le futur.