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Feeding ecology and foraging behaviour of impala Aepyceros melampus in Lake Mburo National Park, Uganda

Authors


: Torsten Wronski, Zoologisches Institut und Zoologisches Museum, Universität Hamburg, Martin-Luther-King Platz 3, 20146 Hamburg, Germany. Fax: +49 4179755921; E-mail: Schliemann@Zoologie.Uni-Hamburg.de

Abstract

Intersexual and seasonal variation in foraging behaviour of impala (Aepyceros melampus), was studied in the Lake Mburo National Park, Uganda. There was a moderate seasonal difference in foraging efficiency (as measured by ‘acceptable food abundance’), with a minimum in dry season and a maximum in Rainy season. The variation between sexes was more distinct with a pronounced minimum in time spent browsing of males in early wet season. By distinguishing between feeding time spent grazing and feeding time spent browsing the seasonal variation was confirmed. The proportion of foraging time spent feeding (expressed as ‘food ingestion rate’) showed an inverse pattern with a maximum in the late dry season (75.5%), decreasing values throughout the Rainy season and a minimum in early dry season (57.8%). Differences between sexes were explained in terms of reproductive demands and seasonal balance in terms of moderate climate throughout the year. Impala foraging patterns in the bimodal tropics (two Rainy seasons) is discussed and compared with unimodal tropics. The findings are matched against current ideas on optimal foraging.

Résumé

On a étudié la variation saisonnière et entre les sexes du comportement alimentaire des impalas (Aepyceros melampus) au Parc National du Lac Mburo, en Ouganda. Il y avait une différence saisonnière modérée dans l'efficacité de la quête alimentaire (mesurée par l' “ abondance acceptable de nourriture ”), avec un minimum en saison sèche et un maximum en saison des pluies. La variation entre les sexes était plus distincte, avec un minimum prononcé du temps passéà se nourrir par les mâles au début de la saison des pluies. En faisant la distinction entre le temps passéà pâturer et le temps passéà brouter, la variation saisonnière était confirmée. La proportion de temps passéà se nourrir vraiment (exprimée par le “ taux d'ingestion de nourriture ”) présentait un schéma inverse, avec un maximum en fin de saison sèche (75.5%), des valeurs qui diminuaient tout au long de la saison des pluies, et un minimum au début de la saison sèche (57.8%). On a expliqué les différences entre les sexes en termes de besoins liés à la reproduction, et l'équilibre saisonnier par le climat modéré tout au long de l'année. On discute les schémas alimentaires des impalas sous les tropiques où il y a deux saisons des pluies et on les compare aux tropiques où il n'y en a qu'une. Les découvertes sont comparées aux idées actuelles sur l'alimentation optimale.

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