SEARCH

SEARCH BY CITATION

Keywords:

  • snakes;
  • community;
  • mangroves;
  • Niger Delta;
  • Nigeria

Abstract

The structure of the snake community was studied between 1996 and 2000 on a transect in the mangrove ecological zone of southern Nigeria, West Africa. In three major habitats, both taxonomical diversity and frequency of observations in relation to sampling effort were investigated. In general terms, the complexity of the snake community appeared less than in other habitats of the same geographic region (i.e. swamp forest and forest–plantation mosaics). In fact, only eighteen species were recorded, whereas 43 species are known to inhabit neighbouring habitats. A Principal Component Analysis allowed arrangement of the various species into two main groups in relation to the habitats of capture: (1) a group of species of rainforest biota (i.e. Toxicodryas blandingii, Thelotornis kirtlandii, Thrasops flavigularis, Rhamnophis aethiopissa, Gastropyxis smaragdina, Grayia smythii, Pseudohaje goldii, Python sebae), and (2) a group of species that, at least in Niger Delta, are typically linked to altered habitats, including derived savannas, plantations and suburbia (i.e. Psammophis cf. phillipsi, Philothamnus cf. nitidus, Hapsidophrys lineatus, Crotaphopeltis hotamboeia, Boaedon lineatus, Naja nigricollis, Python regius). The community structure in terms of food habits and body sizes appeared similar to those of other snake assemblages from different habitats of southern Nigeria. The conservation implications of our results are also discussed.

Résumé

On a étudié entre 1996 et 2000 la structure de la communauté des serpents dans un transect de la zone écologique de mangroves du sud du Nigeria, en Afrique de l'Ouest. On a étudié, dans trois habitats importants, la diversité taxonomique et la fréquence des observations par rapport à l'importance des échantillonnages. En termes généraux, la communauté des serpents y semblait moins complexe que dans d'autres habitats de la même région géographique (c.-à-d. la forêt marécageuse et une mosaïque de plantations forestières). En fait, on n'a rapporté que 18 espèces, alors qu'on sait que 43 espèces vivent dans les habitats voisins. Une Analyse du Composant Principal a permis de ranger les différentes espèces en deux groupes principaux, liés aux habitats où se sont faites les captures : (1) un groupe avec les espèces des biotes de forêt pluviale (Toxicodryas blandingii, Thelotornis kirtlandii, Thrasops flavigularis, Rhamnophis aethiopissa, Gastropyxis smaragdina, Grayia smythii, Pseudohaje goldii, Python sebae) et (2) un groupe d'espèces qui, au moins dans le delta du Niger, sont typiquement liées à des habitats dégradés, y compris des savanes dérivées, des plantations et des faubourgs urbains (Psammophis phillipsi, Philothamnus cf. nitidus, Hapsidophrys lineatus, Crotaphopeltis hotamboeia, Boaedon lineatus, Naja nigricollis, Python regius). La structure de la communauté, en ce qui concerne les habitudes alimentaires et la taille corporelle, était semblable à celle des autres groupes de serpents dans différents habitats du sud du Nigeria. On discute de l'implication de nos résultats pour la conservation.