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Keywords:

  • elephant;
  • marula;
  • Sclerocarya birrea;
  • seedlings;
  • trees

Abstract

This study determined the abundance, density and population structure of the marula tree, Sclerocarya birrea, in three game reserves in South Africa, and assessed patterns and amounts of new and cumulative impact of elephants. Elephant feeding was very patchy so several attributes of individual trees, sampled transects and communities that might influence elephant herbivory were investigated. The incidence and type of elephant impact (bark, branch or stem breakage) were significantly related to tree diameter, but not to fruiting nor proximity to roads. At the transect level, elephant impact was influenced by density of marula trees, but was not influenced by proximity to roads, nor proportion of marula trees bearing fruits in the vicinity. At the community level, elephant impact was higher on reserves with higher total marula densities. Fourfold differences in elephant densities (0.08–0.30 elephants km−2) did not explain marula consumption: the percentage of trees with branch damage was similar across reserves and bark damage was inversely proportional to elephant density. Variation across reserves may reflect local and landscape-level marula tree abundance, differences in alternative food plants and individual feeding habits. The recorded levels of impact appeared to be sustainable because mortality rates were low, affected trees often recovered, and small trees were not preferentially preyed upon.

Résumé

Cette étude détermine l'abondance, la densité et la structure de la population de l'arbre à Marula, Sclerocarya birrea, dans trois réserves de faune sud-africaines et évalue le schéma et la totalité des impacts nouveaux et successifs des éléphants. Les éléphants se nourrissaient çà et là, de sorte que l'on a étudié divers attributs des arbres pris individuellement, des transects échantillons et des communautés, qui pouvaient influencer le caractère herbivore des éléphants. L'incidence et le type d'impact (écorces, branches ou jeunes pousses) étaient significativement liés au diamètre de l'arbre, mais non à la fructification, ni à la proximité des routes. Au niveau du transect, l'impact des éléphants était influencé par la densité des arbres à Marula, mais pas par la proximité des routes, ni par la proportion d'arbres à Marula en fruits dans le voisinage. Au niveau de la communauté, l'impact des éléphants était plus élevé dans les réserves qui comptaient la plus forte densité totale d'arbres à Marula. Une différence de 1 à 4 dans la densité des éléphants (0.08-0.30/km2) n'explique pas la consommation de marula : le pourcentage d'arbres présentant des branches endommagées était similaire dans toutes les réserves, et les dommages causés aux écorces étaient inversement proportionnels à la densité des éléphants. La variation observée entre les réserves pourrait refléter l'abondance des arbres à Marula tant locale que liée au paysage, des différences dans l'abondance de nourriture végétale alternative et les habitudes alimentaires individuelles. L'importance de l'impact relevé semblait être soutenable parce que le taux de mortalitéétait faible, que les arbres touchés récupéraient souvent et que les petits arbres n'avaient pas souvent la préférence des éléphants.