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Abstract

The paper gives evidence that the vocal activity of elephants varies with group size, composition and reproductive status, and that elephants' calling patterns could therefore provide the basis for a remote monitoring system. We examined a 3-week set of array-based audio recordings of savanna elephants (Loxodonta africana), searching for diagnostic acoustic parameters. An acoustic array made it possible to locate recorded sounds and attribute the calls to particular elephants or elephant groups. Simultaneous video recordings made it possible to document visible behaviour and roughly correlate it with vocalizations. We compared several measures of call density in elephant groups containing up to 59 individuals, and found that rates of calling increased with increasing numbers of elephants. We divided all call events into three structural types (single-voice low-frequency calls, multiple-voice clustered low-frequency calls, and single-voice high frequency calls), and found that the incidence of these varies predictably with group composition. These results suggest the value of a network of listening systems in remote areas for the collection of information on elephant abundance and population structure.

Résumé

Cet article donne des preuves du fait que l'activité vocale des éléphants varie avec la taille du groupe, sa composition et le statut reproducteur, et que le schéma des appels des éléphants pourrait donc constituer la base d'un système de contrôle continu à distance. Nous avons examiné trois semaines d'enregistrements audio d'éléphants de savane (Loxodonta africana) pour chercher des paramètres de diagnostic acoustique. Un arrangement acoustique permit de localiser les sons enregistrés et d'attribuer les appels à des éléphants identifiés ou à des groupes. Des enregistrements vidéo simultanés ont permis de documenter un comportement visible et de le mettre grossièrement en rapport avec les vocalisations. Nous avons comparé plusieurs mesures d'intensité d'appel dans des groupes qui comptaient jusqu'à 59 individus et nous avons constaté que le taux des appels augmentait avec le nombre d'éléphants. Nous avons classé tous les appels en trois types structuraux (appels à basse fréquence d'une voix unique, appels à basse fréquence de voix multiples, appels à haute fréquence d'une voix unique) et nous avons constaté que l'incidence de ceux-ci varie de façon prévisible selon la composition du groupe. Ces résultats incitent à croire qu'un réseau de systèmes d'écoute dans des endroits éloignés serait très utile pour la récolte d'informations sur l'abondance des éléphants et la structure de leurs populations.

Introduction