Root- and microbial-derived mucilages affect soil structure and water transport

Authors


P. D. Hallett. E-mail: p.hallett@scri.sari.ac.uk
Present address: SIMBIOS, University of Abertay, Bell Street, Dundee DD1 1HG, UK.

Abstract

Summary

The production of exudates by plant roots and microbes in the rhizosphere, together with intense wetting and drying cycles due to evapotranspiration, stimulate changes in soil structure. We have attempted to separate these two processes using an experimental model with bacterial exopolysaccharides (dextran and xanthan) and root mucilage analogues (polygalacturonic acid, PGA), and up to 10 cycles of wetting and drying. To characterize the soil structure, tensile strength, water sorptivity and ethanol sorptivity of the amended soils were measured, and thin sections were made. Xanthan and PGA induced greater tensile strength of the amended soil, suggesting that they increased the bond energy between particles. Porosity increased with each cycle of wetting and drying, and this increase was less pronounced for the PGA 2 g l−1 than for the xanthan and dextran. This suggests that PGA stabilized the soil against the disruptive effect caused by the wetting and drying. The PGA was the only polysaccharide that influenced water sorptivity and repellency, resulting in slower wetting of the treated soil. Wetting and drying led to an increase of the sorptivity and a decrease of the repellency for all treatments with the exception of the PGA-amended soils. The PGA may therefore stabilize the soil structure in the rhizosphere by increasing the strength of bonds between particles and decreasing the wetting rate.

Influence de mucilages racinaire et microbiens modèles sur la structure du sol et le transport d'eau

Résumé

La production d'exsudats par les plantes et les microbes de la rhizosphère ainsi que les cycles d'humectation–dessiccation très intense due à l'évapotranspiration, entraînent des modifications de la structure du sol. Notre objectif a été de séparer ces deux processus en utilisant un modèle expérimental avec des polysaccharides bactériens (dextran et xanthan) et un analogue d'exsudat racinaire (acide polygalacturonique, APG), et jusqu'à dix cycles d'humectation et dessiccation. Afin de caractériser la structure du sol, la résistance en traction ainsi que l'infiltration de l'eau et de l'éthanol dans le sol amendé par les différents polymères ont été mesurés, et des lames minces ont été réalisées. Le xanthan et l'APG ont provoqué la plus forte augmentation de la résistance en traction, ce qui serait attribuable à une plus grande énergie de liaison entre les particules de sol. La porosité a augmenté avec chaque cycle d'humectation–dessiccation pour tous les traitements et cette augmentation a été moins prononcée pour l'APG 2 g l−1 par rapport au xanthan et au dextran. Cela suggère que l'APG a stabilisé le sol contre la déstructuration provoquée par les cycles d'humectation–dessiccation. L'APG a été le seul polysaccharide qui a influencé– dans le sens d'une diminution – l'infiltration de l'eau dans le sol amendé. Les cycles d'humectation–dessiccation ont entraîné une augmentation de l'infiltration de l'eau dans le sol amendé par les différents polymères à l'exception de l'APG. Ce dernier stabiliserait donc la structure du sol dans la rhizosphère en augmentant la force de liaison entre les particules et en diminuant la vitesse d'humectation du sol.

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