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Keywords:

  • Birds;
  • riparian;
  • streams;
  • rivers;
  • channels;
  • community structure;
  • vegetation;
  • Washington;
  • rainforest;
  • ecosystem
  • Oiseaux;
  • les forêts riveraines;
  • les communautés;
  • le corridor fluvial;
  • végétation;
  • Washington;
  • écosystème

Abstract. Vegetation and spring breeding bird populations associated with riparian forests on high and low order rivers of the Olympic peninsula, Washington (USA), were censussed in 1990 and 1991. The objectives were to (1) provide a baseline description of bird communities associated with unmanaged riparian forests, (2) determine whether there is a difference between bird communities along large and small rivers, and (3) identify what biophysical aspects of the fluvial corridor are most important in determining bird community structure. The approach was to link riparian bird community structure to river order and discuss relationships to vegetation, geomorphology and associated hydrologic disturbance regimes.

Large rivers tended to have more deciduous vegetation than small rivers (P = 0.07). Deciduous vegetation and patch types appeared to be linked to river size through stream valley shape and disturbance history. Bird species richness and abundance were significantly higher (P<0.05) on larger rivers (67–140 m width) than on small rivers (12–21 m width) and were positively correlated with the percentage of deciduous trees present at a site. The data suggest that migrant birds, such as the black-throated grey warbler (Dendroica nigrescens) and warbling vireo (Vireo gilvus), require large tracts of contiguous hardwoods for successful breeding. Additionally, birds such as the Hammond's flycatcher (Empidonax hammondii) and hairy woodpecker (Picoides villosus) appear to depend on the juxtaposition of hardwoods and conifers during the breeding season. We conclude that bird communities on large rivers differ from those on small rivers and that these differences occur predictably with stream order.

Résumé. Nous avons recensé les populations d′oiseaux se reproduisant au printemps dans les forêts riveraines de rivières de divers niveaux d'ordre de la péninsule Olympic, Washington (USA) en 1990 et 1991. Les objectifs étaient (1) de fournir une description des communautés d'oiseaux associés aux forêts riveraines non aménagées, (2) de déterminer l'existence d'une différence entre les communautés d'oiseaux des grandes et des petites rivières, (3) d'identifier les aspects biophysiques du corridor fluvial qui affectent le plus la structure des communautés d'oiseaux. L'approche a été de lier les oiseaux riverains au niveau d'ordre des rivières et de discuter les relations existant avec la géomorphologie et les régimes des perturbations hydrologiques.

La richesse spécifique et l'abondance des oiseaux étaient significativement plus élevées (P<0.05) dans les grandes rivières (67–140m de large) que dans les petites rivières (12–21 m de large) et étaient positivement corrélées avec le pourcentage d'arbres décidus présents en un site. Les grandes rivières tendaient à avoir plus de végétation décidue que les petites rivières (P=0.7). Les types de végétation décidue et de taches de couvert végétal paraissaient liés à la taille des rivières au travers de la forme de la vallée et de l'histoire des perturbations. Les données suggèrent que les oiseaux migrateurs tels que la Sylvette grise à gorge noire (Dendroica nigrescens) et la sylvette vireo (Vireo gilvus) requièrent de grands ensembles de bois durs contigus pour réussir leur reproduction. De plus, des oiseaux tels que le gobe-mouche de Hammond (Empidonax hammondii) et le pic chevelu (Picoides villosus) semblent dépendre de la juxtaposition de bois durs et de conifères pen d'ordre des cours d'eau.