Get access

Characterization of the microflora of the human axilla

Authors


  • Presented at the 22nd IFSCC Congress, Edinburgh 2002.

D. Taylor, Unilever Research & Development Port Sunlight, Wirral, U.K. E-mail: David.Taylor@unilever.com

Synopsis

It is widely accepted that axillary malodour is attributable to the microbial biotransformation of odourless, natural secretions into volatile odorous products. Consequently, there is a need to understand the microbial ecology of the axilla in order that deodorant products, which control microbial action in this region, can be developed in the appropriate manner. A detailed characterization of the axillary microflora of a group of human volunteers has been performed. The axillary microflora is composed of four principal groups of bacteria (staphylococci, aerobic coryneforms, micrococci and propionibacteria), and the yeast genus Malassezia. Results indicated that the axillary microflora was dominated by either staphylococcal or aerobic coryneform species. Comparisons between axillary bacterial numbers and levels of axillary odour demonstrated the greatest association between odour levels and the presence of aerobic coryneforms in the under-arm.

As the taxonomy of cutaneous aerobic coryneforms is poorly understood, a further study was conducted to characterize selected axillary aerobic coryneform isolates. Using the molecular technique of 16S rDNA sequencing, selected genomic sequences of a number of axillary aerobic coryneform isolates were obtained. Comparisons with sequence databases indicated the likely presence of a range of Corynebacterium species on axillary skin, although the majority of isolates were most similar to either Corynebacterium G-2 CDC G5840 or C. mucifaciens DMMZ 2278. Although for a panel of individuals differences in the carriage of Corynebacterium species were noted, similar species were carried by a number of panellists. All isolates examined in this limited evaluation failed to demonstrate the capability to metabolize long-chain fatty acids (LCFAs) to shorter chain, more volatile products. The application of this modern molecular phylogenetic technique has increased understanding of the diversity of aerobic coryneform carriage in the axilla, and on human skin. The application of this technique in other studies to assess the ethnic differences in cutaneous bacterial ecology, or the effects on the microflora of specific product use, will assist in the future development of novel deodorant systems.

Résumé

Il est largement admis que les mauvaises odeurs axillaires sont attribuées à la bio-transformation microbienne des secrétions naturelles, sans odeur, en produits volatils odourants. Par conséquent, il est nécessaire de comprendre l' écologie microbienne axillaire afin que des produits déodorants puissent être développés, contrôlant l' action microbienne de cette région de manière appropriée. Une caractérization détaillée de cette microflore axillaire, d' un groupe de volontaires humains a été effectuée. La microflore axillaire est composée de quatre groupes principaux de bactéries (Staphylocoques, Corynéformes aérobies, Microcoques et Propionibacteria spp.) et de la levure du genre Malassezia. Les résultats indiquent que soit les Staphylocoques ou les Corynéformes aérobes étaient prédominants au sein de la microflore axillaire. Des comparaisons entre les dénombrements bactériens axillaires et les odeurs axillaires, montraient un plus grand lien entre les niveaux d' odeurs et la présence de Corynéformes aérobie présents sur les aisselles. La taxonomie des Corynéformes aérobies cutanés étant mal établie, une étude suivante a été entreprise afin de caractériser des isolats sélectionnés de Corynéformes aérobies. L' utilization de la technique de séquençage moléculaire du 16S rDNA, a permis de déterminer des séquences génomiques sélectives d' un certain nombre d'isolats Corynéformes aérobies. Les comparaisons avec les banques de données de séquences indiquent la présence vraisemblable d' une gamme d'espèces Corynébactéries sur la peau axillaire, bien que la majorité des isolats était comparable à soit Corynebacerium G-2 CDC G5840, soit àC. mucifaciens DMMZ 2278. Bien que quelques différences dans la présence de Corynébactéria peuvent être notées chez quelques sujets, des espèces similaires se rencontraient chez un certain nombre de volontaires. Tous les isolats examinés, dans cette évaluation limitée, se sont réveléés inactifs dans leur capacité de métaboliser les acides gras à longues chaînes en chaînes plus courtes, plus volatiles. L' application de cette technologie phylogénétique moderne a amélioré notre compréhension de la diversité des souches de coynéformes présentes au niveau des aisselles et sur la peau humaine. L'application de cette technique à d'autres études telles que les différences ethniques de l' écologie cutanée bactérienne, ou les effets de produits spécifiques sur la microflore, accompagnera le développement futur de nouveaux systèmes déodorants.

Ancillary