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Keywords:

  • authoritarianism;
  • personal and collective threat;
  • terrorist threat;
  • collective reactions to threat;
  • ingroup identification

Endorsement of authoritarian attitudes has been observed to increase under conditions of terrorist threat. However, it is not clear whether this effect is a genuine response to perceptions of personal or collective threat. We investigated this question in two experiments using German samples. In the first experiment (N = 144), both general and specific authoritarian tendencies increased after asking people to imagine that they were personally affected by terrorism. No such effect occurred when they were made to think about Germany as a whole being affected by terrorism. This finding was replicated and extended in a second experiment (N = 99), in which personal and collective threat were manipulated orthogonally. Authoritarian and ethnocentric (ingroup bias) reactions occurred only for people highly identified with their national ingroup under personal threat, indicating that authoritarian responses may operate as a group-level coping strategy for a threat to the personal self. Again, we found no effects for collective threat. In both studies, authoritarianism mediated the effects of personal threat on more specific authoritarian and ethnocentric reactions. These results suggest that the effects of terrorist threat on authoritarianism can, at least in part, be attributed to a sense of personal insecurity, raised under conditions of terrorist threat. We discuss the present findings with regard to basic sociomotivational processes (e.g., group-based control restoration, terror management) and how these may relate to recent models of authoritarianism.

Il a été observé que l'approbation des attitudes autoritaires s'accroit dans des conditions de menace terroriste. Cependant, il n'est pas clair si cet effet est une réponse véritable aux perceptions de menace personnelle ou collective. Nous avons examiné cette question dans deux expérimentations réalisées auprès d'échantillons allemands. Dans la première expérimentation (N = 144), à la fois les tendances autoritaires générales et spécifiques augmentaient après avoir demandé aux gens d'imaginer qu'ils étaient personnellement affectés par le terrorisme. Aucun effet ne s'est produit quand nous leur demandions de penser que l'Allemagne en entier était affectée par le terrorisme. Cette donnée fut reproduite et étendue dans une seconde expérimentation (N = 99), dans laquelle la menace personnelle et la menace collective étaient manipulées orthogonalement. Les réactions autoritaires et ethnocentriques (biais intergroupe) apparaissaient seulement chez les gens fortement identifiés à leur propre groupe national lors de menace personnelle, indiquant que des réponses autoritaires peuvent servir de stratégie de coping au niveau du groupe lors de menace à sa propre personne. Encore, nous n'avons trouvé aucun effet pour la menace collective. Dans les deux études, l'autoritarisme jouait un rôle médiateur entre la menace personnelle et les réactions plus spécifiques d'autorité et d'ethnocentrisme. Ces résultats suggèrent que les effets de la menace terroriste sur l'autoritarisme peuvent, du moins en partie, être attribués à un sentiment d'insécurité personnelle augmenté par des conditions de menace terroriste. Nous discutons des présents résultats en regard des processus socio-motivationnels sous-jacents (p. ex., le rétablissement par le contrôle basé sur le groupe, la gestion de l'effroi) et de la façon dont ceux-ci peuvent être reliés aux récents modèles d'autoritarisme.

Se ha observado que la aprobación de actitudes autoritarias incrementa bajo condiciones de amenaza terrorista. Sin embargo, no es claro si este efecto es una respuesta genuina a la percepción de amenaza personal o colectiva. Investigamos esta interrogante en dos experimentos usando muestras alemanas. En el primer experimento (N = 144), las tendencias tanto generales como específicas incrementaron luego de pedir a la gente que imaginara que el terrorismo les afectaba personalmente. No ocurrió tal efecto cuando se les hizo pensar que el terrorismo afectaba a Alemania en conjunto. Se replicó y amplió este hallazgo en un segundo experimento (N = 99), en el cual se manipuló la amenaza personal y colectiva ortogonalmente. Sólo la gente altamente identificada con su endogrupo nacional presentó reacciones autoritarias y etnocéntricas (sesgo de endogrupo) bajo amenaza personal, lo que indicó que las respuestas autoritarias pueden funcionar como una estrategia de afrontamiento de alcance grupal ante una amenaza al yo personal. De nuevo, no encontramos efectos para la amenaza colectiva. En ambos estudios el autoritarismo medió los efectos de la amenaza personal sobre reacciones autoritarias y etnocéntricas más específicas. Estos resultados sugieren que, al menos en parte, se puede atribuir los efectos de la amenaza terrorista sobre el autoritarismo a un sentido de inseguridad personal, producido bajo condiciones de amenaza terrorista. Discutimos los presentes hallazgos con respecto a los procesos socio-motivacionales básicos (p. ej., el restablecimiento del control, basado en el grupo, el manejo del terror) y cómo éstos pueden relacionarse con modelos recientes de autoritarismo.