How selective are elephants as agents of forest tree damage in Bwindi Impenetrable National Park, Uganda?

Authors


Correspondence: E-mail: ssalifb@yahoo.co.uk

Abstract

Elephants are locally concentrated in Bwindi Impenetrable National Park. Vegetation damage attributable to elephants appears to be increasing and may result in the modification of the forest. We examined the implied selectivity of stem damage due to elephants. We followed 26.84 km of recent elephant trails and used 122 plots to document tree damage in relation to species, stem sizes and locations. Of 897 trees (DBH ≥2 cm), 542 (60.4%) were intact, 22 (2.5%) debarked, 274 (30.5%) toppled and 172 (19.2%) had broken branches. Small trees were more likely to be pushed over or have their branches broken, whereas large trees were more commonly debarked. The species most frequently selected for damage included mid-successional species such as Newtonia buchananii, Myrianthus holstii and Chrysophyllum albidum. These species may be vulnerable to increasing elephant numbers. Our analyses using general linear models indicate that elephants are selective concerning where, how and what tree stems they damage. We found a higher incidence of elephant damage per-tree stem in open areas than in more closed areas, suggesting feedback in which elephants maintain open habitats that may be conducive for other species such as mountain gorillas. More work is needed to better determine how changing elephant numbers may influence Bwindi's conservation values.

Résumé

Dans le Parc National de la Forêt Impénétrable de Bwindi, les éléphants se concentrent par endroits. Les dommages qu'ils causent à la végétation semblent augmenter et pourraient entraîner la modification de la forêt. Nous avons étudié la sélectivité implicite des dégâts dus aux éléphants. Nous avons suivi 26,84 km de pistes d'éléphant récentes et nous avons eu recours à 122 parcelles pour illustrer les dégâts causés aux arbres en fonction des espèces, de la taille des plants et de leur emplacement. Sur 897 arbres (DBH ≥ 2 cm), 542 (60,4%) étaient intacts, 22 (2,5%) étaient écorcés, 274 (30,5%) étaient renversés et 172 (19,2%) avaient des branches cassées. Les arbres les plus petits étaient plus susceptibles d'être renversés ou d'avoir des branches cassées alors que les plus gros étaient plus souvent écorcés. Les espèces les plus souvent choisies comprenaient des espèces post-pionnières telles que Newtonia buchananii, Myrianthus holstii et Chrysophyllum albidum. Ces espèces pourraient être vulnérables face à l'augmentation du nombre d'éléphants. Nos analyses au moyen de modèles linéaires généraux indiquent que les éléphants sont sélectifs en ce qui concerne où, comment et quels plants ils attaquent. Nous avons relevé une plus grande incidence de dégâts d'éléphants par plant d'arbre dans les zones ouvertes que dans les zones plus fermées, ce qui suggère un effet en chaîne par lequel les éléphants gardent ouverts des habitats qui peuvent alors être propices pour d'autres espèces, comme le gorille de montagne. Il faudra de nouvelles recherches pour mieux déterminer comment l'évolution du nombre d'éléphants pourrait influencer les valeurs de conservation de Bwindi.

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