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Keywords:

  • fission–fusion;
  • Giraffa camelopardalis;
  • giraffe;
  • kinship;
  • social association index;
  • social systems

Abstract

A variety of social systems have evolved as a consequence of competition and cooperation among individuals. Giraffe (Giraffa camelopardalis sp.) societies are an anomaly because the dearth of long-term data has produced two polar perspectives: a loose amalgamation of non-bonded individuals that sometimes coalesce into a herd and a structured social system with a fission–fusion process modifying herd composition within a community. We analysed 34 years of data collected from a population of Thornicroft's giraffe (G. c. thornicrofti, Lydekker 1911) residing in South Luangwa, Zambia, to establish the nature of giraffe society. Our sample consisted of 52 individually recognized animals. We found that giraffe herd composition is based upon long-term social associations that often reflect kinship, with close relatives significantly more likely than non-relatives to establish herds. Mother/offspring dyads had the strongest associations, which persisted for years. Giraffe live in a complex society characterized by marked flexibility in herd size, with about 25% of the variance in herd composition owing to kinship and sex. We suggest that giraffe herds share many characteristics of fission–fusion social systems and propose that sophisticated communication systems are a crucial component regulating subgroup dynamics.

Résumé

La compétition et la coopération entre individus ont eu pour conséquences toute une variété de systèmes sociaux. Les sociétés de girafes Giraffa camelopardalis sp. sont une anomalie parce que le manque de données à long terme a produit des points de vue opposés : un amalgame assez lâche d'individus non liés qui se rassemblent parfois en harde et un système social structuré avec un processus fission-fusion qui modifie la composition de la harde au sein d'une communauté. Nous avons analysé 34 années de données collectées sur une population de girafes de Thornicroft (G. c. thornicrofti, Lydekker 1911) résidant dans le South Lwangwa, en Zambie, pour déterminer la nature de la société de ces girafes. Notre échantillon consistait en 52 animaux identifiés individuellement. Nous avons découvert que la composition de la harde de girafes se base sur des associations sociales de longue durée qui reflètent souvent des liens de proximité, les proches parents étant nettement plus susceptibles de former des hardes que des individus non liés entre eux. Les duos mère-enfant forment les associations les plus solides, qui persistent pendant des années. Les girafes vivent dans une société complexe caractérisée par une flexibilité marquée de la taille des hardes, et 25% de la variance de la composition de la harde sont dus à la parenté et au sexe. Nous suggérons que les hardes de girafes partagent de nombreuses caractéristiques des systèmes sociaux de fission-fusion et nous proposons que les systèmes de communication sophistiqués sont une composante cruciale dans la régulation de la dynamique des sous-groupes.