Local depletion of two larger Duikers in the Oban Hills Region, Nigeria

Authors


Correspondence: E-mail: jimohsaka@yahoo.com

Abstract

Across West and Central Africa, duikers are important for trade and consumption; their populations are expected to become depleted. Reliable data on their status are scanty in Nigeria. We assessed duiker populations in the Oban Sector of Cross River National Park through diurnal and nocturnal surveys along 32 transects of 2 km each. After 508-km survey effort, only Ogilby's duiker (Cephalophus ogilbyi) and blue duiker (Philantomba monticola) were recorded. Using habitat as a covariate in modelling detection probability in DISTANCE 6.0, we estimated densities for the blue duiker ranging from 15.5 (95% CI: 7.8–30.9) in the core, 5.8 (CI: 2.6–12.9) in the buffer and 0.9 (CI: 0.09–10.1) km² in farm fallow to no duikers in the plantation. For Ogilby's duiker, densities ranged from 1.6 (95% CI: 0.7–3.7) km² in the core, 2.0 (CI: 0.8–5.1) in buffer to no duikers in farm fallow and plantation. The apparent absence of yellow-backed and Bay duikers may indicate local depletion. We call on all stakeholders to rise up to the challenge of rescuing this biological hotspot in Nigeria from further degradation and species loss through improved funding for well-equipped field staff and institutionalized community wildlife management.

Résumé

Dans toute l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale, les céphalophes sont importants pour le commerce et la consommation, et l'on s'attend à ce que leurs populations s'effondrent. Les informations fiables sur leur statut sont très rudimentaires au Nigéria. Nous avons évalué les populations de céphalophes dans le secteur d'Oban du Cross River national Park lors d'études diurnes et nocturnes le long de 32 transects de 2 km chacun. Après une étude portant sur 508 km, seuls le céphalophe d'Ogilby (Cephalophus ogilbyi) et le céphalophe bleu (Philantomba monticola) furent relevés. En utilisant l'habitat comme covariante en modélisant la probabilité de détection avec DISTANCE 6.0, nous avons estimé pour le céphalophe bleu des densités allant de 15.5 (95% d'intervalle de confiance, IC: 7.8–30.9) au centre, et de 5.8 (IC: 2.6–12.9) dans la zone tampon, à 0.9 (IC: 0.09–10.1) km−2 dans les zones agricoles en jachères et aucun céphalophe dans la plantation. Pour le céphalophe d'Ogilby, les densités allaient de 1.6 (95% IC: 0.7–3.7) km−2 au centre, à 2.0 (IC: 0.8–5.1) dans la zone tampon et aucun dans les jachères et la plantation. L'absence apparente de céphalophes à dos jaune et à bande dorsale noire pourrait indiquer un épuisement local. Nous en appelons à toutes les parties prenantes pour qu'elles relèvent le défi et sauvent ce haut-lieu biologique nigérian de toute nouvelle dégradation et de toute nouvelle perte d'espèces grâce à un meilleur financement d'un personnel de terrain bien équipé et à l'institutionnalisation de la gestion communautaire de la faune.

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