The impacts of burning on Thomson's gazelles', Gazella thomsonii, vigilance in Serengeti National Park, Tanzania

Authors


Correspondence: E-mail: sleby@syr.edu

Abstract

Alterations to habitats that increase the distance at which prey can detect predators can decrease the risk of predation. In grasslands, burning may have this effect for mammalian herbivores by decreasing vegetation height, potentially making burned areas safer habitats. However, few studies have tested the impacts of burning on the perceived predation risk of herbivores. Vigilance can be used as a measure of habitat safety and therefore should be lower in burned areas than unburned areas. We tested the impacts of prescribed burning on vigilance by Thomson's gazelles in Serengeti National Park, Tanzania. Both individual vigilance, proportion of time an individual spends looking, and group vigilance, proportion of a group looking, of Thomson's gazelles was observed in burned and unburned areas before and after presenting a model cheetah to each group. Surprisingly, both individual and group vigilance was the same in both habitats pre- and post-cheetah addition and removal. This is despite the fact that both vegetation height and biomass were lower in burned areas than unburned areas. Thus, it does not appear that Thomson's gazelles perceive burned areas to be safer habitats than unburned areas.

Résumé

Des modifications de l'habitat qui augmentent la distance à laquelle les proies peuvent déceler leurs prédateurs peuvent aussi diminuer le risque de prédation. Dans les prairies, les feux peuvent avoir cet effet pour les mammifères herbivores en diminuant la hauteur de la végétation, ce qui fait éventuellement des zones brûlées des habitats plus sûrs. Cependant, peu d'études ont testé les impacts des feux sur la perception du risque de prédation chez les herbivores. L'état de vigilance peut servir de mesure de la sécurité de l'habitat et il devrait donc être moindre dans les zones brûlées que dans celles qui ne le sont pas. Nous avons testé les impacts des feux prescrits sur la vigilance de gazelles de Thomson dans le Parc National de Serengeti, en Tanzanie. Nous avons observé la vigilance individuelle, la proportion de temps qu'un individu passe à surveiller, et la vigilance du groupe, la proportion des membres du groupe qui sont en train de regarder, dans des aires brûlées et non brûlées, avant et après avoir présenté à chaque groupe une silhouette de guépard. Curieusement, la vigilance individuelle et la vigilance de groupe étaient les mêmes dans les deux habitats avant et après avoir introduit puis enlevé le guépard factice alors que et la hauteur de la végétation et la biomasse étaient plus faibles dans les zones brûlées que dans les zones non brûlées. Il semble donc que les gazelles de Thomson ne perçoivent pas les zones brûlées comme des habitats plus sûrs que les zones non brûlées.

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