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The impact of Broussonetia papyrifera (L.) vent. on community characteristics in the forest and forest–savannah transition ecosystems of Ghana

Authors


Abstract

Following its introduction in the late 1960s, Broussonetia papyrifera L. Vent. Moraceae (paper mulberry) has emerged as a major exotic invasive species in Ghana's forest ecosystems. This study was carried out to assess the effects of B. papyrifera invasion on community composition in forest and forest–savannah transition ecosystems. Comparative and removal experiments were conducted in paired B. papyrifera invaded versus uninvaded plots. In the comparative assessment, species composition was found to be similar in both invaded and uninvaded plots. However, relative per cent cover of resident species and guilds including Chromolaena odorata, indigenous broadleaves and indigenous grasses were significantly lower in invaded plots. Seven months after B. papyrifera was experimentally removed from invaded stands, cover by indigenous broadleaves increased by 35%, as against only 5% in control plots at the forest site. However, at the transition site, the increase in per cent cover of indigenous broadleaves (18%) was not significantly different from control (2.5%) plots. We conclude that B. papyrifera has the capacity to reduce the abundance of indigenous broadleaf species, although its removal is more likely to favour regeneration in a forest than a forest–savannah transition ecosystem.

Résumé

Suite à son introduction à la fin des années 1960, Broussonetia papyrifera L. Vent., une Moraceae (mûrier à papier), émerge comme une espèce exotique envahissante majeure dans les écosystèmes forestiers du Ghana. Cette étude avait pour but d'évaluer les effets de l'invasion de B. papyrifera sur la composition des communautés dans les écosystèmes de forêts et de transition forêt-savane. Des expériences comparatives et par enlèvement ont été menées par paires dans des parcelles envahies par B. papyrifera et des parcelles non envahies. Dans les évaluations comparatives, on a trouvé que la composition des espèces était semblable dans les parcelles envahies et non envahies. Cependant, le pourcentage relatif de la couverture des espèces et des guildes résidentes, y compris Chromolaena odorata, des mono- et des dicotylédones indigènes, était significativement plus faible dans les parcelles envahies. Sept mois après avoir expérimentalement arraché B. papyrifera de peuplements envahis, la couverture de dicotylédones indigènes avait augmenté de 35%, contre 5% seulement pour les parcelles de contrôle dans le site forestier. Cependant, sur le site de transition, l'augmentation du pourcentage de couverture des dicotylédones indigènes (18%) n'était pas significativement différente de celle des parcelles de contrôles (2,5%). Nous en concluons que B. papyrifera est capable de réduire l'abondance d'espèces de dicotylédones indigènes mais que son arrachage est plus susceptible de favoriser la régénération dans une forêt que dans un écosystème de transition forêt-savane.

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