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Keywords:

  • Cercocebus galeritus ;
  • group fission;
  • habitat quality;
  • Kenya;
  • primate;
  • ranging

Abstract

A group of Tana River mangabeys Cercocebus galeritus studied in 2000–2001 fissioned into two daughter groups in 2004, the first reported case of fission in Cercocebus. Data were collected on each daughter group in 2005–2006 to investigate how the groups divided the parent group's range, the quality of habitat used by each group, and if fruit abundance was correlated with the spatial relationships between the groups. Six days of ranging data were collected each month and input into ArcView GIS 3.3 to measure home ranges and core areas. Phenological data were collected from nine important food species. Habitat quality was measured by counting all reproductive-sized individuals of those nine food species in the ranges. The daughter groups shared the parent group's home range and core area, although the larger group used more of those areas than the smaller group. The two groups got equal quality home ranges and core areas as measured by per capita food trees, but the larger group had access to a larger and richer exclusive area. Proximity of the groups to each other was not correlated with fruit abundance. This study contributes to the small body of literature that addresses ecological consequences of primate group fission.

Résumé

Un groupe de cercocèbes de Tana Cercocebus galeritus étudié en 2000–2001 s'est scindé en deux groupes en 2004, le premier cas de scission rapporté chez cette espèce. Des données furent récoltées pour chaque nouveau groupe en 2005–2006 pour étudier comment ils s'étaient partagé l'aire de distribution du groupe d'origine et la qualité de l'habitat fréquenté par chacun et pour voir si l'abondance de fruits était liée aux relations spatiales entre les deux groupes. Chaque mois, les données sur la distribution étaient collectées pendant six jours et elles étaient introduites dans ArcView GIS 3.3 pour mesurer les aires de distribution et les zones centrales. On a aussi collecté des données phénologiques pour neuf espèces alimentaires importantes. La qualité de l'habitat fut mesurée en comptant tous les individus de ces neuf espèces en âge de se reproduire et qui se trouvaient dans l'aire de distribution. Les nouveaux groupes partageaient l'aire de distribution et la zone centrale du groupe initial, mais le plus grand des deux fréquentait une plus grande partie de ces zones que le plus petit. Les deux groupes avaient des aires de distribution et des zones centrales de qualité égale si on les mesure selon le nombre d'arbres alimentaires par tête, mais le plus grand groupe pouvait accéder à une zone exclusive plus grande et plus riche. La proximité des deux groupes n'était pas liée à l'abondance de fruits. Cette étude vient contribuer au peu de littérature existante traitant des conséquences écologiques de la scission d'un groupe de primates.