SEARCH

SEARCH BY CITATION

Keywords:

  • African elephant;
  • conservation;
  • faecal glucocorticoid metabolite;
  • human activity;
  • Serengeti National Park;
  • stress

Abstract

African elephants (Loxodonta africana) play a vital role in most African ecosystems, with their opportunity to alter the entire ecosystem by their sheer numbers. Defining and measuring animal welfare has been much discussed. One potential way of determining an animal's welfare is to record the absence or presence of stress. Little research on elephant welfare has so far been performed in the Serengeti ecosystem. The aim of this study was to record the faecal glucocorticoid metabolite levels of African elephants in areas with high or with minimum human interference. A total of 117 faecal samples were collected from randomly located single elephants as well as family herds in the northern, central and western Serengeti National Park (SNP) as well as in Grumeti Game Reserve and Ikoma Open Area, northern Tanzania in 2010. Elephants had higher levels of faecal glucocorticoid metabolites in the areas outside, compared with areas inside SNP. No single males were observed outside SNP, and in general, higher abundance of elephants was observed inside SNP. This suggests that elephants may prefer to reside in the potential safer areas inside the national park, demonstrating the importance of protected areas to improve the welfare of elephants.

Résumé

Les é léphants africains Loxodonta africana jouent un rôle vital dans la plupart des écosystèmes africains et ils ont le pouvoir de modifier tout un écosystème du simple fait de leur nombre. La définition et la mesure du bien-être animal ont été largement discutées. Une façon de déterminer le bien-être animal pourrait être d'enregistrer la présence ou l'absence de stress. Jusqu'à présent, peu d'études de ce type ont été faites sur les éléphants de l'écosystème du Serengeti. Le but de la présente étude était de déterminer le taux de métabolites fécaux des glucocorticoïdes des éléphants africains dans des zones où l'interférence des hommes est élevée ou minimale. Au total, 117 échantillons fécaux ont été prélevés au hasard venant d'éléphants solitaires et de familles, dispersés dans le nord, le centre et l'ouest du parc National de Serengeti (SNP) ainsi que dans la Réserve de Faune de Grumeti et dans l'Ikoma Open Area, dans le nord de la Tanzanie, en 2010. Les éléphants avaient un taux de métabolites des glucocorticoïdes plus élevé dans les régions situées à l'extérieur du SNP qu'à l'intérieur. Aucun mâle solitaire ne fut observé à l'extérieur du SNP et, de manière générale, les éléphants étaient plus abondants à l'intérieur du SNP. Cela laisse penser que les éléphants pourraient préférer résider dans les zones potentiellement plus sûres de l'intérieur du parc national, ce qui prouve l'importance des aires protégées pour améliorer le bien-être des é léphants.